Daum râle sec

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Habitué aux championnats allemands et turcs, en Belgique et au Club Bruges Christophe Daum doit désormais s’habituer à de nouvelles réalités. Le manque de moyens financiers des clubs belges, notamment. Lorsque le bouillant Nabil Dirar file à Monaco contre 7 millions d’euros, personne n’est surpris… sauf Christophe Daum. Le coach allemand est mal. Seuls les coups d’éclat de Nabil Dirar permettaient d’illuminer un tant soit peu les prestations des Brugeois.

Pour faire simple, son équipe présente un fond de jeu d’une indigence à faire frémir son compatriote Otto Rehhagel et son commando grec, champion d’Europe 2004. «  Le Club Bruges a des objectifs importants : il est donc très dommageable de perdre aussi tardivement le joueur le plus important de l’équipe. Je n’ai pas eu mon mot à dire. La direction a tranché, et sur un plan strictement financier, je la comprends. Mais moi, en tant que coach, je ne peux que déplorer cette perte » a expliqué Christoph Daum à la Dernière Heure. «  Vous savez, quand je suis arrivé en Belgique, j’ai lu et entendu beaucoup de choses au sujet de Nabil Dirar. On m’a dit que c’était un mauvais garçon. Mais moi, j’ai toujours eu une bonne relation avec lui. Il est vrai qu’en Turquie, j’ai eu l’habitude de travailler avec des joueurs au sang chaud » .

Et d’ajouter à propos de Bakenga, jeune attaquant transféré de Rosenborg, cet hiver : « Je ne connaissais pas Bakenga. Je l'ai croisé récemment et je lui ai demandé : qui êtes-vous? Et il m'a répondu : Je suis votre nouveau joueur  » . Ou quand l’expression « se sentir désiré par son entraineur » perd tout son sens… AdM
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