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Dans quels domaines Mourinho peut-il encore s'améliorer ?

Cette semaine, José Mourinho avait envie de parler de lui. Et ça a notamment donné ça : « J'ai un problème, c'est que je m'améliore tout le temps dans mon travail depuis que j'ai débuté » . S'il est difficile de donner totalement tort au Portugais, il y a pourtant quelques points sur lesquels il a encore du boulot pour atteindre la perfection.

  • Le recrutement


    Évidemment, il y a eu Drogba, Čech, Essien, Matić, Fàbregas, Costa et beaucoup d'autres. Mais les succès du « Mou » lors de ses deux passages à la tête de Chelsea ne doivent pas faire oublier aussi un certain déchet dans sa politique de recrutement. Avec le portefeuille de Roman Abramovitch à disposition et sans la nouvelle contrainte du fair-play financier, Mourinho pouvait acheter à peu près qui il voulait pendant plusieurs années. Et il a parfois jeté son dévolu sur des joueurs qui n'ont jamais été au niveau d'un grand club (Kežman, Jarosik, Del Horno, Wright-Phillips, Boulahrouz) ou alors complètement cramés et qu'il n'a jamais réussi à relancer (Shevchenko, Eto'o). Juan Cuadrado, le dernier achat en date, semble lui aussi parti pour être un flop. S'il faut laisser au Colombien le temps de prendre ses marques dans un nouveau championnat, ses débuts ne sont pas franchement tonitruants. Acheté 36 millions d'euros à la Fiorentina, il n'a pour le moment joué que six matchs en Premier League (seulement deux titularisations) et un en Ligue des champions, sans briller.

  • Le style de jeu


    Les chances de voir Mourinho changer son style sont minces, mais il n'est pas interdit de rêver. Avec Willian, Hazard, Oscar, Fàbregas et Cuadrado, « The Special One » a les outils nécessaires pour envoyer du rêve. Mais il n'en a aucune envie. Son « Chelsea 2.0  » est une armée qu'il a façonnée pour gagner. « Juste » pour gagner. Aussi brillants soient-ils, ses soldats sont cantonnés à un rôle bien précis, avec des tâches défensives à respecter impérativement, sous peine de sortir de l'équipe. Et puis il y a Diego Costa, John Terry ou Branislav Ivanović, des « tueurs » qui ne cachent pas leur jeu et qui sont là pour faire le sale boulot. Cela donne une équipe au style pas franchement emballant et qui frôle parfois la caricature, comme lors de ses confrontations face au PSG pendant les deux dernières saisons. Déjà, Mourinho avait imposé cette philosophie au Real, ce qui avait accouché de Clásicos d'une rare violence et finalement de son échec global dans la capitale espagnole. Mais à ceux qui le critiquent, il a la réponse : « Le foot est plein de philosophes, de gens qui comprennent mieux que moi. Mais la réalité, c'est qu'une équipe qui ne défend pas n'a aucune chance de gagner. Si vous avez un gardien comme Čech et un attaquant comme Drogba, pourquoi jouer court ? Si vous le faites, vous êtes stupide. Le plus important, c'est la victoire, quelle que soit la façon de l'obtenir. » Efficace, comme toujours. Mais on est en droit d'en attendre un peu plus.

  • Le look


    Qu'il est loin le temps des costards italiens sur mesure et du pardessus gris Armani avec lesquels il a tant brillé. Après avoir tout gagné, le « Mou » n'a plus rien à prouver et a décidé que, bien sapé ou pas, c'était lui le meilleur. Alors, il a lâché l'affaire niveau look. Si, à l'Inter, le Portugais avait encore du goût, la mue a commencé au Real Madrid. Dans un club qui essaie de renvoyer l'image la plus classe au monde, Mourinho a pris le contrepied de cette philosophie, en troquant son costume gris contre un jogging. Et comme si cela ne suffisait pas, il a décidé d'ajouter à sa garde-robe une immonde doudoune sans manches, portée lorsque l'air se faisait plus frais et qui le rapprochait plus du chauffeur de taxi que du coach merengue. Un accessoire qu'il a malheureusement gardé depuis son retour à Chelsea. Londres, Madrid et Milan capitales de la mode, José n'en a visiblement rien à carrer.

  • Les punchlines


    « Dans cette salle de presse, Mourinho est le putain de chef, le putain de maître. Je ne veux pas rivaliser avec lui un seul instant. » L'aveu est de Pep Guardiola et date de 2011. Et depuis tout ce temps, l'ancien entraîneur du Barça n'a pas été contredit. Il faut dire que lorsqu'il s'agit d'aller devant un micro et de sulfater un collègue ou un arbitre, Mourinho est sans égal. Enfin dans le monde du foot. Car pour trouver plus fort que le coach de Chelsea, pas besoin d'aller chercher bien loin. Un coup d'œil à l'actu et hop, on pioche une punchline sexy dans D.U.C, le dernier album de Booba. Au hasard (enfin presque) : « Je suis en poster dans la chambre à ta mère » . C'est quand même autre chose qu'un rappel sur les saisons blanches d'Arsène Wenger.

    Par Axel Bougis
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