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D’un Kostadinov à l’autre

Bien placé entre Schumacher et Materazzi, Kostadinov est un patronyme qui tient une place à part dans les mémoires hantées du football français et la perspective de le voir couché sur la feuille d’un match décisif face aux Bleus fait forcément ressurgir quelques fantômes. Le petit Georgi n’a rien demandé à personne, mais on va quand même le marquer de près. Surtout dans les arrêts de jeu...

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L’apparition de son nom sur les écrans radar avait bien fait marrer tout le monde il y a un an, lorsque la Bulgarie était venue défier les Bleus au Stade de France. Les mauvaises vannes avaient fusé, et les plus taquins avaient évidemment exigé le retour de Ginola. Il faut dire que l’heure n’était pas à la grande inquiétude pour les Bleus qui sortaient d’un Euro réussi et dont l’étiquette de favoris n’était pas franchement remise en cause par le petit match nul ramené de Biélorussie en ouverture des qualifications quelques semaines auparavant. Mais l’évènement avait tout de même trouvé un écho dans les médias qui y étaient tous allés de leur petit : « Tiens, un Kostadinov » . Les hommes de la Desch avait eu raison de ne pas s’inquiéter, Kostadinov ou pas, les Bulgares en avaient pris quatre, et les Bleus avaient rappelé qui étaient les patrons.

Tête rageuse et arrivée au Maccabi Haïfa


Un an plus tard, pourtant, l’affaire ne fait plus rire personne. Les Bleus ne sont pas encore qualifiés et ils débarquent à Sofia avec l'obligation de ne pas perdre. Dans le camp d’en face, le Kostadinov est toujours là et entre-temps, il s’est fait un prénom : Georgi. Depuis sa première sélection contre la France le 7 octobre 2016, le milieu de terrain relayeur de 27 ans n’a manqué qu’un seul match de son équipe nationale (contre la Biélorussie au mois de novembre). Pire, devenu titulaire indiscutable, il a marqué lors des trois derniers matchs de qualification : un plat du pied inutile, mais futé à la 91e en Biélorussie, une tête rageuse sur un coup franc excentré pour redonner l’avantage aux siens contre la Suède et un but du cheveu, toujours sur coup franc excentré, pour donner des sueurs froides aux Pays-Bas le 3 septembre dernier.

Vidéo

Mais aussi terrifiant soit son patronyme, le nouveau « Kosta » n’a, a priori, pas encore l’étoffe d’un Ballon d’or. Après deux saisons au Levski Sofia, il vient de débarquer au Maccabi Haïfa actuellement englué dans le ventre mou du modeste championnat israélien et la route jusqu’à Barcelone, Madrid ou Manchester semble encore longue pour l’homme de Bourgas. Et si ses statistiques en équipe nationale commencent à être solides, celles avec le Maccabi laissent de marbre puisqu'il n’a marqué qu’un seul but en neuf matchs de championnat (aucune passe décisive) et n’était pas titulaire le week-end dernier contre le MS Ashdod.

« Il n'a pas de qualités spécifiques »


Alors, faut-il vraiment trembler devant ce modique bulgare à nuque courte qui n’a, de surcroît, aucun lien de parenté avec son illustre prédécesseur ? Le joueur français Mehdi Bourabia, actuellement en Turquie à Konyaspor, l’a côtoyé durant un an et demi lors de son expérience bulgare au Levski : « C'est un bon joueur, pas un top joueur, mais un bon joueur quand même. Il n'a pas de qualités spécifiques, mais il peut être décisif sur quelques actions. Il est capable de faire un match moyen, mais de mettre un but au moment où on s'y attend le moins. »


Pas forcément rassurant, mais pas non plus de quoi foutre la frousse à Didier Deschamps. Interrogé sur le cas Kostadinov lors de l’annonce de la liste pour les deux rendez-vous d’octobre, le sélectionneur des Bleus avait préféré ironiser : « J’en dors pas la nuit. Y en a qui peuvent croire aux fantômes...  Ce n'est pas ça qui va hanter mes nuits. Je ne vais pas perdre mon énergie à partir dans des idées noires. » D’après Mehdi Bourabia, Kostadnic n’en fait pas un fromage non plus : « On avait blagué un peu là-dessus quand la Bulgarie avait joué contre la France en 2016, mais c'était bon enfant. Il est au courant, bien sûr, qu'un Kostadinov avait fait des misères à l'équipe de France, mais je pense qu'il ne prête pas trop attention à ça. » Qu’il se rassure, ceux qui ont vécu le drame de 93 prêteront attention pour lui. Surtout en cas de coup franc excentré dans les arrêts de jeu...

Par Thomas Vennin
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