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D’Alessandro peut-il réussir son retour à River ?

Treize ans après, il est de retour. Andrés D’Alessandro revient à River Plate, à 34 ans. Avec une mission : regagner le cœur de ses supporters.

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« Pour quitter l’Inter, je ne pouvais que rejoindre le propriétaire de l’autre moitié de mon cœur : River Plate. Un club qui m’a tout donné quand je n’avais rien. Un club qui m’a ouvert les portes du monde, et m’a donné l’opportunité de réaliser mes rêves. » Dans une immense lettre d’adieu, Andrés D’Alessandro s’est livré. Sur ses sept ans à l’Inter Porto Alegre d’abord, puis sur son retour à la maison. Mercredi, River Plate a annoncé un transfert surprise. Après l’arrivée d’Iván Alonso dans l’anonymat, on croyait pourtant le mercato du dernier champion d’Amérique clos. Mais Marcelo Gallardo, en quête d’un nouveau River, cherchait son numéro 10. On a d’abord cru à la résurrection de Leonardo Pisculichi, excellent lors de la pré-saison, ou à une arrivée de Jorge Valdivia, tristement exilé aux Émirats arabes unis. Mais Enzo Francescoli, directeur sportif des Millonarios travaillait depuis décembre pour qu’un joueur en particulier porte à nouveau le maillot à la bande rouge. Après un match caritatif en janvier, une réunion entre D’Alessandro et l’idole uruguayenne change tout. « C’est le bon moment pour revenir » , balance le meneur argentin en privé. Francescoli fait même rêver les supporters : « On travaille sur quelques recrues. Quand les supporters vont être au courant, ils ne vont pas y croire. » Les négociations aboutissent finalement à un accord : celui qui a quitté River en 2003 est prêté un an à River et renonce à une énorme partie de son salaire. Avec l’objectif d’enfin gagner un titre international chez lui.

La triste étape San Lorenzo


Chez lui ? Andrés D’Alessandro va devoir le prouver. Formé au club, il s’est envolé pour l’Europe en 2003. Avec le maillot riverplatense, il remporte trois titres nationaux et enchante le Monumental. Son départ vers Wolfsburg, associé à quelques problèmes évidents de discipline, n’est que le point de départ d’une carrière en demi-teinte sur le Vieux Continent. La signature à San Lorenzo, en 2008, est la première étape d’un divorce violent avec les exigeants supporters de River. Le 8 mai 2008, D’Alessandro se rend au Monumental, avec le maillot des Cuervos. Un match de Copa Libertadores qui le fera entrer dans la catégorie des idoles déchues. Ce soir-là, San Lorenzo élimine River Plate à neuf contre onze. Au lieu de tranquillement rentrer au vestiaire, El Cabezón (la grosse tête en VF) fête l’élimination du club qui l’a vu naître en plein milieu du terrain. Une trahison jamais oubliée par les supporters de River. Trois ans plus tard, alors qu’il régale le Brésil de son talent (D’Alessandro dispute seulement une quinzaine de matchs pour San Lorenzo et signe ensuite à l’Internacional Porto Alegre), River vit le moment le plus délicat de son histoire. Une descente en seconde division pour l’un des clubs les plus titrés du continent sud-américain. Depuis Porto Alegre, D’Alessandro allume le club et sa direction : « Depuis quelques années, le club a été très mal géré. Quand tu entres dans une telle situation, c’est difficile de s’en sortir. Je n’imagine pas l’état de l’Argentine, de Buenos Aires. Nous sommes en deuil. Ça m’attriste. J’ai passé ma vie là-bas. » Alors que Cavenaghi ou encore Alejandro Domínguez reviennent aider River Plate à effacer « cette tache » , D’Alessandro reste au Brésil. Car chez le voisin, il est une idole. Et incontesté.

L’Argentin adulé au Brésil


Tévez, Sorín, Guiñazú, Montillo, Conca. La liste des Argentins qui ont brillé dans le championnat brésilien est longue et non exhaustive. Mais aucun n’a eu l’impact d’Andrés D’Alessandro. En sept ans, il a remporté dix titres, dont une inoubliable Copa Libertadores en 2010. Son bilan incroyable (71 buts en 325 matchs notamment) a même fait de lui le capitaine incontesté de l’Inter. Pourtant, ses adieux en pleurs lors d’une conférence de presse font oublier quelques polémiques. Outre une année 2015 qu’il a passée à l’infirmerie, le meneur argentin s’en va après un conflit avec les dirigeants brésiliens. D’abord, le club lui doit environ un million et demi de dollars. Une dette – la dévaluation du real joue ici un rôle important pour celui qui est payé en dollar – que le board brésilien n’a pas prévu de solder. De plus, sa relation avec les supporters colorados n’a pas toujours été parfaite. Samedi dernier, alors que l’Inter a fait match nul face à Coritiba, les supporters ont hué leurs joueurs. Une attitude qui n’a pas plu au numéro 10, qui a répondu avec quelques gestes agressifs vers les tribunes. Malgré ces embrouilles, les supporters de Porto Alegre ont rendu de nombreux hommages à l'un des joueurs historiques du club. C’est donc dans ce contexte que D’Alessandro revient à River Plate. Une recrue importante pour Marcelo Gallardo, en pleine rénovation tactique. L’ancien du PSG et de Monaco veut notamment instaurer un 4-2-3-1, et faire revivre le poste de numéro 10 dans un football argentin qui l’a oublié. Avec lui, il emmène sa marque de fabrique. Un dribble, nommé « La Boba » (la feinte, le mensonge en français), qu’Eduardo Coudet, idole de River et aujourd'hui entraîneur de Rosario Central a décrit : « Malgré la simplicité du geste, D’Alessandro le fait toujours, et les défenseurs se font toujours prendre. »

Vidéo

Alors que les retours à la maison se multiplient en Argentine (dernièrement, c’est Germán Denis qui est revenu à Independiente), celui de D’Alessandro sera scruté par tous les observateurs avec une grande attention.


Il pourrait même récupérer le numéro 10, actuellement porté par Gonzalo Martínez. Tout sera mis en place pour que D’Alessandro ravive la flamme de son premier amour.


Par Ruben Curiel
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