Espagne - Liga - Real Madrid
Par Thibaud Leplat
Cristiano Ronaldo, un singe en hiver
Cristiano Ronaldo a célébré un but ce week-end. Mais l’automne approchant, le vent est en train de tourner au Real. Les idoles sont tristes et les patrons ne sont plus ceux qu’on croit. Explications.
Cristiano Ronaldo (Real Madrid)
« Un matador rentre toujours seul ! Plus il est grand, plus il est seul. » Belmondo aurait bien pu être portugais. Vendredi soir, à la 27e minute d’un terrible Luxembourg-Portugal, Moutinho glisse un cadeau à Ronaldo dans l’espace. Le matador plante une lame dans le petit filet, Postiga s’accroche à son cou et, tout à coup, le miracle se produit. Cristiano lève le poing. Oui, Ronaldo est en train de célébrer son but. Les yeux dans son poste, Madrid s’étrangle devant l’insolence de son gamin. Alors, pour en rajouter un peu et une fois débarrassé de la meute de ses camarades, il regarde la tribune – ou peut-être le reste du monde – et serre à nouveau le poing. Quelques jours auparavant, il avait refusé de célébrer un doublé et avoué « être triste », comme s’il ne savait pas qu’il allait bouleverser un morne dimanche soir de rentrée, comme si l’on pouvait être Cristiano Ronaldo en toute impunité. Récemment, As enfonçait le clou dans le flanc du Crist. Pour 200 millions – comme aurait offert City à Perez -, 86% des lecteurs de l’autre journal merengue sont prêts à vendre leur star. Ronaldo n’est pas triste. Il est seul.
« Ce n’est pas un problème d’argent », justifie-t-il devant la violence des réactions à ses confidences. Le monde entier a du mal à finir ses fins de mois, et le mignon se plaindrait de n’être que le neuvième sportif le mieux payé du monde ? Faire semblant d’être triste serait donc une grossière manière de demander une augmentation ? À vrai dire, depuis l’an passé, beaucoup de cadres ont déjà renégocié leur contrat : Ramos, Pepe, Arbeloa, Albiol, Di María, Higuaín et Alonso. Pas encore Cristiano. Pire, en trois saisons, le meilleur joueur de la meilleure équipe du monde n’a même jamais été augmenté (Ferguson, lui, avait obtempéré cinq fois en six ans). Bien sûr, ce n’est pas beau de réclamer. Mais Ronaldo est un actif du club et vaut la peine d’être soigné aussi bien que les tribunes latérales du stade Santiago Bernabéu. Il y a bien longtemps que la cupidité n’est plus un défaut dans le football, et le Real est une institution qui transcende toute considération matérielle. Au Real, l’argent n’est pas un problème, c’est un symptôme.
L’hypothèse Casillas
En plus, Ronaldo a raison. Ce n’est pas une question d’argent, c’est une question de pouvoir. Et le pouvoir est affaire de symboles. La tristesse de Ronaldo est le symptôme d’un changement d’équilibre dans le vestiaire madrilène. Ronaldo n’est plus la star incontestable du club. À mesure que la sélection espagnole épate le monde par son football et son tempérament, les joueurs espagnols de l’effectif madrilène prennent de l’importance médiatique et symbolique. Casillas et Ramos sont devenus les gardiens du temple madridiste face aux excès de José Mourinho (cf. l’incident succédant à la défaite à Getafe rapportée par El Pais le 28 août dernier). Même le Mou doit s’incliner devant l’autorité des champions du monde et d’Europe. Quand Mourinho s’en prend publiquement aux joueurs (comme après cette défaite), Casillas et Ramos avertissent: « Que ce soit la dernière fois ! » Mourinho répond, mais écrase: « Vous faites les patrons. On ne peut rien vous dire, à vous. » Le vent a tourné.
Ronaldo ne fait plus rêver les petits garçons espagnols et il est en train de s’en rendre compte. En faisant part publiquement de ses états d’âme, Ronaldo force le Real à prendre position et à clarifier son attitude à son égard. L’augmentation de salaire n’est qu’un prétexte. Cette stratégie ressemble beaucoup à celle employée par Mourinho pour se débarrasser de Valdano et prendre les clés du camion madrilène. À l’époque, les rumeurs non-démenties de malaise et les petites phrases équivoques en conférence de presse du genre « Je me sens mal parce que je veux partir » (19 janvier 2011) ou « Je serai au Real jusqu’à la fin juin» (29 janvier 2011) ont servi à injecter le venin. Quatre mois plus tard, mission accomplie : Valdano a disparu et Mourinho est le patron. Ronaldo a dégoupillé. C’est l’heure maintenant des conciliabules et des réunions dans les antichambres. As pose la question. Étrangement, le Special One, partie prenante de la négociation, ne se mouille pas et fait le mystérieux. Ce sujet est une bombe nucléaire pour son autorité : « Je ne peux pas et je ne dois pas en parler. Je vous demande de ne pas insister. » Valdano était un rival à sa portée. Casillas et sa bande, c’est une autre histoire.
« Ce n’est pas un problème d’argent », justifie-t-il devant la violence des réactions à ses confidences. Le monde entier a du mal à finir ses fins de mois, et le mignon se plaindrait de n’être que le neuvième sportif le mieux payé du monde ? Faire semblant d’être triste serait donc une grossière manière de demander une augmentation ? À vrai dire, depuis l’an passé, beaucoup de cadres ont déjà renégocié leur contrat : Ramos, Pepe, Arbeloa, Albiol, Di María, Higuaín et Alonso. Pas encore Cristiano. Pire, en trois saisons, le meilleur joueur de la meilleure équipe du monde n’a même jamais été augmenté (Ferguson, lui, avait obtempéré cinq fois en six ans). Bien sûr, ce n’est pas beau de réclamer. Mais Ronaldo est un actif du club et vaut la peine d’être soigné aussi bien que les tribunes latérales du stade Santiago Bernabéu. Il y a bien longtemps que la cupidité n’est plus un défaut dans le football, et le Real est une institution qui transcende toute considération matérielle. Au Real, l’argent n’est pas un problème, c’est un symptôme.
En plus, Ronaldo a raison. Ce n’est pas une question d’argent, c’est une question de pouvoir. Et le pouvoir est affaire de symboles. La tristesse de Ronaldo est le symptôme d’un changement d’équilibre dans le vestiaire madrilène. Ronaldo n’est plus la star incontestable du club. À mesure que la sélection espagnole épate le monde par son football et son tempérament, les joueurs espagnols de l’effectif madrilène prennent de l’importance médiatique et symbolique. Casillas et Ramos sont devenus les gardiens du temple madridiste face aux excès de José Mourinho (cf. l’incident succédant à la défaite à Getafe rapportée par El Pais le 28 août dernier). Même le Mou doit s’incliner devant l’autorité des champions du monde et d’Europe. Quand Mourinho s’en prend publiquement aux joueurs (comme après cette défaite), Casillas et Ramos avertissent: « Que ce soit la dernière fois ! » Mourinho répond, mais écrase: « Vous faites les patrons. On ne peut rien vous dire, à vous. » Le vent a tourné.
Ronaldo ne fait plus rêver les petits garçons espagnols et il est en train de s’en rendre compte. En faisant part publiquement de ses états d’âme, Ronaldo force le Real à prendre position et à clarifier son attitude à son égard. L’augmentation de salaire n’est qu’un prétexte. Cette stratégie ressemble beaucoup à celle employée par Mourinho pour se débarrasser de Valdano et prendre les clés du camion madrilène. À l’époque, les rumeurs non-démenties de malaise et les petites phrases équivoques en conférence de presse du genre « Je me sens mal parce que je veux partir » (19 janvier 2011) ou « Je serai au Real jusqu’à la fin juin» (29 janvier 2011) ont servi à injecter le venin. Quatre mois plus tard, mission accomplie : Valdano a disparu et Mourinho est le patron. Ronaldo a dégoupillé. C’est l’heure maintenant des conciliabules et des réunions dans les antichambres. As pose la question. Étrangement, le Special One, partie prenante de la négociation, ne se mouille pas et fait le mystérieux. Ce sujet est une bombe nucléaire pour son autorité : « Je ne peux pas et je ne dois pas en parler. Je vous demande de ne pas insister. » Valdano était un rival à sa portée. Casillas et sa bande, c’est une autre histoire.
Par Thibaud Leplat
L'énigmatique chemin de Javier Saviola

















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Comparer Ronaldo à un premier de classe qui va se faire frapper à la récré... Wow. Tu pourrais faire assistant social à Monaco toi.
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Sinon pour Ronaldo, ben....
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Pareil pour Ramos arrivé à 19 ans et qui s'est incrusté parmi les stars sans montré la moindre crainte, les madrilènes ont suivi son parcours du jeune espoir, jusqu'à ce qu'il devienne le meilleur défenseur du club depuis Hierro.
Il n'y a que les adolescents ou les néo-supporters madrilènes portugais qui diront que leur joueur préféré au Real est Ronaldo, parce que un gars qui est révélé aux yeux du monde dans son club ça vaut plus que des dizaines de buts malheureusement pour lui.
C'est pour ça que Ramos sera toujours préféré à Cannavaro, Guti toujours (de peu) au-dessus de Xabi Alonso, et Raùl au-dessus de CR7 aux yeux des madrileños.
Seuls Zidane et Di Stefano (Argentin/Espagnol) sont les joueurs placés au sommet dans le coeur des socios, au-dessus même des emblèmes espagnols du club (Hierro, Brutagueño, Raùl...).
Peut-être que Ronaldo arrivera à se hisser aux niveau de ces 2 là, mais si ça doit se faire, ça se fera tout seul, euh enfin, Zidane a mit un but d’anthologie en finale de LDC, et Di Stefano a rapporté 5 LDC consécutivement.
A toi de jouer Cristiano...
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Quand on voit ce que touche Zlatan seulement pour martyriser les defenses de L1 (faut pas s'attendre à ce qu'il casse tout en en ldc hein )...
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Les dépenses réalisées sur le marché des transferts n’ont que 16 % d’incidence sur le classement du club...
Le lien étant chaque fois supprimé ... (Sofoot a bien changé)je vous donne les deux mot à assembler.
11to11.net transferts-a-quoi-bon
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Que dire d'un Cantona qui arrive sur le tard à MU et y devient une légende vivante, ceux qui le préfèrent à un Giggs ou un Scholes sont aussi une bande d'ados ?
Et au PSG, un mec comme Armand qui a passé quasiment 10 ans au club, je devrais le préférer à Lavezzi ou Ibra ?
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CR7 c'est une sorte de superIbérique génétiquement modifié... on en trouve pas d'autre sur le marché.
Il puise sa force de la gomina spéciale appliquée sur sa tignasse.
Sa cryptonite, c'est les chèques en blanc et les filles démaquillées ... (désolé il me reste que du ristretto à la maison).
Accessoirement il plante plus de 50 buts par saison et pas que contre Getafe, (pas vrai Gonzalo ???).
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Ce que je dis là ne résulte pas de ce que je pense. C'était un sondage sur les joueurs préférés des socios. Et les 2 premiers étaient ZZ et Di Stefano.
Zidane a toujours été là lors des grands matchs et a fait gagner des titres, il avait plus d'importance dans l'équilibre de l'équipe que Raùl.
Si je devais faire un choix entre Ramos et Ronaldo je choisirais Ramos pour la même raison.
Ne me parle pas d'Armand, je parle des joueurs formés au club qui ont atteint le niveau international, c'est pour ça que je n'ai pas cité Granero ou Arbeloa, je parle des joueurs capables de marquer l'Histoire.
Pour le PSG tu n'as qu'a prendre par exemple Fernandez ou Rai qui se sont fait connaître avec le PSG, en fin je crois, je connais pas trop l'histoire de ce club...
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Déjà, c'est pas CR7 qui doit avoir plus que Kaka, c'est Kaka qui doit avoir beaucoup moins.
Car sinon on double now le salaire de CR7/Messi, et puis dans 3 ans quand "OnSaitPasQui" deviendra meilleur qu'eux on doublera son salaire, etc etc, et dans 20ans le top 3 mondial gagnera 1 milliard par litre d'air expiré après taxation à 95%.
CR7 a un déjà salaire de porc, le respect dans le vestiaire il l'aura par son attitude, ce qu'il fait sur le terrain, les titres remportés et ce qu'il apporte aux autres, pas en montrant sa grosse & dirty fiche de paie.
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- Le côté chouineur de sa décla lui vaudra de la sympathie et donc des voix en moins pour le vote du BO
- Cette sortie ne l'aidera pas dans une éventuelle négo salariale, et s'il y'a négo et augmentation, celle ci ne sera pas très populaire
- Chez les socios, on ne lui pardonnera pas d'éventuel faux pas ou mauvaise prestation
Après, les rumeurs de transfert sont bidon à mon avis, mais tout cela prouve qu'il vaut mieux se la fermer et rester discret plutôt que de faire des sorties pareilles...
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ca signifierais que toute publicité qu'il fait, il en touche intégralement les bénéfices, et la je pense que son salaire explose celui de Zlatan and co...
Quelqu'un peut il confirmer cela ?
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Pas bon çá!...
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il y avait Audiard et les autres.
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Les socios merengues n'ont rien compris, les journaleux espagnols encore moins, au lieu de rassurer le joueur (sans parler d'augmentation), ils sont entrain de lui donner envie de partir...
Franchement, dire qu'ils sont prêts à le vendre pour 200 Millions, c'est vite oublier les records que le mec explose depuis son arrivée.
Qu'ils s'en mordent les doigts, à ce rythme là la decima est encore loin.
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Ton argument "décisif" ne tient plus la route depuis plus d'un an maintenant...
Pour info Ronaldo marque lors de tous les matchs contre le Barça, et il a également été décisif en Champions contre le Bayern... C'est le bien aimé Ramos qui a envoyé son tir au but sur la lune pour rappel :)
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L'équipe a fait un match d'une horreur, Mourinho fait son taf en conf' de presse et après Casillas et Ramos (l'un ne sait toujours pas placer un mur au bout de plus de 10 ans de carrière au plus haut niveau, et l'autre est Mr Pénalty pour les équipes adverses) posent un ultimatum au coach (!).
Mourinho a dû bien se marrer et n'a pas hésité et en remettre une couche après le match contre Grenade (3-0 pourtant) :
"Je n'ai pas aimé l'équipe, elle a eu peu d'ambition, de rythme et d'intensité. Je n'aime pas ça."
C'est qui le patron?
Sinon, dans les joueurs qui ont prolongé leur contrat j'ai vu le nom de Di Maria.
Alors le type est venu en 2010/2011 et a renouvelé son contrat la saison suivante.
CR7 est arrivé en 2009/2010, a fait 3 saisons équivalentes à celles des légendes de la Maison Blanche et n'a toujours pas été prolongé? Pas mal comme management.
Il y a comme un problème...
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Ramos n'a pas été formé au Real mais au F.C. Seville !
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loin de moi l'idée de comparer ronaldo a messi,mais vu que ce sont les 2 meilleurs joueurs au monde on les rapprochera tjrs,et je ne pense pas que ce genre de decla,qlq'en soit le mobile puisse aider ronaldo dont sa quete du BO quand on sait que bcp vote desormais à l'affinité,et on sait combien les medias jouent un role important dans le lavage de cerveaux de bcp de personnes..
voila pqoi inconsciemment ou consciemment certains preferent messi,meme si c'est pas tjr un ange mais pour sa discretion,sa timidité ou sa gene devant les medias, c'est selon,....
pour revendiquer quelque chose quelle qu'elle soit aupres de son employeur,en tout cas ce n'est pas le meilleur moyen,il aurait mieux fait d'aller voir perez enprivé et on en serait pas la à speculer sur le pourquoi du comment de sa tristesse...
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Mais le plus intéressant dans l'article c'est le conseil à la fin donner aux journaliste à cr7: "sois plus hypocrite, tu en seras meilleur".
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Ramos le bien aimé est un mec qui se troue au moins une fois par match avec le Real. A l'Euro il était à un niveau autrement supérieur qu'en club. Après dans le genre "mec cool", il faut rappeler que la premiere fois que Ronaldo a mis un triplé, il a demandé le ballon et l'a fait faire signer par tous les joueurs du club en souvenir. Pas si égoïste... Ramos a signé "ce triplé, c'est grâce à mes passes".
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Pourtant il es malheureux. Triste pour lui. " L'argent ne fait pas le bonheur "
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Mais je pense être dans le vrai en disant qu'on aurait pu enlever n'importe lequels de leurs joueurs l'année dernière, le résultat aurait été sensiblement le même, sauf C.Ronaldo. C'est l'arme fatal et ça lui donne un statut unique et le rend indispensable!
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Au lieu de faire le malin, va apprendre à lire j'ai bien précisé que Ramos était arrivé au Real à 19 ans.
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Ramos se troue au moins une fois par match? La blague.
Sans lui le Real ne serait pas arrivé là, jamais vu d'erreurs grossières de sa part, la dernière était sur l'interception de Balotelli, mais il est revenu comme une bombe.
Et pour le ballon signé, ce jour là Ramos avait distribué 2 passes décisives.
Le bon Euro de Ramos était simplement une synthèse de toute la saison dernière.
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je crois bien que tu as raison mais ça ne fait pas vendre autant de papier
Le club préfère ternir l'image d'un joueur plutôt que la sienne.
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Tu ne sais qu'écrire des articles et pamphlets contre eux. Quel refoulé et frustré tu fais, mon pauvre !
Regarde seulement ta production : tu ne sais écrire que ça. Au moins, on a bien compris pour qui tu roules. Ton malheur, c'est que tout ce que tu dis se heurte à la dure réalité des faits (et ce n'est pas le choix de tes photos propagandistes qui y changera quelque chose. Il y a ce qui est et il y a ce que tu voudrais que les choses soient. Et entre les deux, il y a un monde. Celui de l'honnêteté intellectuelle et du professionalisme.
Xau xau, le rageux. T'as pas finir de souffrir avec les portos du real.
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