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  1. // Euro 2012
  2. // Groupe B
  3. // Portugal/Pays-Bas (2-1)

Cristiano Ronaldo s’éveille, la Hollande s'endort

Grâce aux deux premiers buts dans la compétition de Cristiano Ronaldo, le Portugal se qualifie pour les quarts de finale de l’Euro aux dépens des Pays-Bas qui, après leur finale de Coupe du monde il y a deux ans, repartent d’Ukraine avec trois défaites dans le panier.

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Portugal/Pays-Bas : 2-1

Buts : Cristiano Ronaldo (2x) pour le Portugal. Van der Vaart pour les Pays-Bas.

Les Pays-Bas auront donc eu droit à leur gros quart d’heure d’espoir. Il y eut l’ouverture du score de Rafael van der Vaart d’une frappe enroulée des vingt mètres, servi par un Arjen Robben ayant enfin oublié de frapper bêtement après son habituel crochet du gauche (0-1, 11e). Il y eut ensuite la rumeur de l’ouverture du score allemande par Podolski, qui avait parcouru en une seconde les 1000 bornes séparant Lviv de Kharkiv. À ce moment, les Néerlandais n’avaient plus qu’un but à inscrire pour se qualifier et cela semblait loin d’être insurmontable. Ils étaient en effet entrés sur la pelouse du Metalist Stadion avec la bave aux lèvres, comme s’ils s’étaient injectés deux litres de café noir chacun dans les vestiaires pour aborder chaque duel en guerriers. Sur un corner tapé au deuxième poteau, Nigel de Jong n’était d’ailleurs pas loin de faire exploser les 37 445 spectateurs, mais sa tête loupait le cadre.

En face, Cristiano Ronaldo semblait aussi emprunté que lors des deux premiers matchs du Portugal. Copieusement sifflé sur le premier coup franc qu’il eut à tirer, à la 7e minute de jeu, il touchait ensuite le poteau après avoir fait disparaître Vlaar, titularisé par Van Marwijk à la place d’Heitinga (16e), puis voyait son smash de la tête repoussé par Stekelenburg (23e), mais il perdait aussi beaucoup de ballons et manquait même de se dribbler tout seul à force d’enchaîner les passements de jambe. Et puis la libération. Suite à une mauvaise relance de Willems, João Pereira adressait une superbe ouverture au Madrilène dans le dos de la défense batave, pour une conclusion au sang-froid, seul face au portier (1-1, 28e). Entre temps, le Danemark avait égalisé, ce qui n’arrangeait pas les Portugais, mais encore moins leurs adversaires du soir.

La dernière carte de Van Marwijk


Les Portugais savent qu’ils doivent planter une nouvelle banderille le plus vite possible et achever la bête orange, qui remue encore malgré le coup dur. Nani des vingt mètres (31e) puis Cristiano Ronaldo sur une frappe lointaine dégagée des deux poings par Stekelenburg (33e), puis sur une tête plongeante non cadrée (35e), échouent dans cette entreprise, là où Hélder Postiga n’est pas loin de réussir. Alors que le début de deuxième mi-temps était plutôt néerlandais avec deux têtes dangereuses de Vlaar (53e) puis De Jong (57e), l’attaquant du Real Saragosse dévie au fond des filets une frappe de C. Ronaldo avant d’être signalé hors-jeu (60e). Il est remplacé par Nelson Oliveira dans la foulée.

Bert van Marwijk aussi fait ses choix tactiques. Le sélectionneur batave montre, au passage, qu’il n’a pas encore perdu espoir et passe à une défense à trois, sortant Willems pour Afellay (68e). La dernière carte d’un technicien qui n’aura pas su rééditer la performance de 2010, avec pourtant une équipe globalement similaire. Dénudés à l’arrière, les Pays-Bas laissent Stekelenburg repousser l’échéance d’une parade miraculeuse sur une frappe à bout portant de Nani (72e). Avant que ce même Nani, sur un contre mené à vitesse grand V, n’envoie son compère Ronaldo sur orbite pour un doublé qui va lui faire du bien pour la suite de la compétition (2-1, 74e). Le dernier coup de tatane de Van der Vaart sur le poteau (82e), la dernière tentative d’Huntelaar depuis l’aile droite (86e), le dernier duel perdu de Van Persie (88e) n’y changent rien : la sélection oranje est le premier gros favori sorti de ce championnat d’Europe. Le Portugal a eu chaud, mais le réveil de sa star capricieuse (qui en remet une sur le poteau pour la forme avant de quitter la pelouse) l’a sauvé. En 2012, il n’y avait de la place que pour un Hollande.

Thomas Pitrel, à Kharkiv
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