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  2. // 21e journée
  3. // Real Madrid/Getafe (4-0)

Cristiano Ronaldo avait de l'appétit

À un horaire de midi inhabituel, le Real Madrid n'aura pas eu besoin de plus de quinze minutes pour éclater son petit frère de Getafe. Une victoire tout en facilité qui rassure alors que se profile un Clásico chaud bouillant ce mercredi.

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Real MadridGetafe : 4-0
Buts : Valera (csc, 54e) et Ronaldo (61e, 65e, 72e) pour le Real.

José Mourinho a 50 ans. Pour fêter, ou pas, l'anniversaire de leur entraîneur, les Merengues n'ont pas fait de détail face à leur petit voisin de Getafe. En l'espace d'un quart d'heure en deuxième mi-temps, ils sont venus à bout de faiblards banlieusards. Les accélérations de Cristiano Ronaldo, auteur d'un triplé, et la vista du chef d'orchestre Özil auront eu raison de la semi-résistance adverse qui n'aura pas fait le poids. Bref, à trois jours du premier Clásico de l'année, le Real Madrid s'assure trois points faciles et une préparation idéale. Avec un effectif qui a pu tourner, aucune nouvelle blessure ou suspension à déplorer, Florentino Pérez devrait s'assurer un début de semaine sans histoire. Et c'est déjà énorme en ces temps de crise.

Un réveil difficile

José Mourinho a déjà la tête à mercredi. Avant de recevoir le Barça, le Special One décide de faire tourner. Exit Benzema, Xabi, Alonso et Khedira, c'est avec un milieu Modrić-Essien que le Real Madrid défie son petit frère Getafe. Sans ses Africains, et Lafita blessé, le club de la banlieue sud de la capitale fait mieux que résister. Malgré un coup franc de Cristiano Ronaldo et une frappe contrée de Di María, le Santiago Bernabéu n'a pas grand-chose à se mettre sous la dent. Les trois petites pointes de Getafe donnent du fil à retordre à une arrière-garde qui oscille entre lenteur (Carvalho-Albiol) et suffisance (Sergio Ramos). Comme à l'accoutumée, les seuls Cristiano Ronaldo et Özil tentent bien de rythmer le jeu, les approximations ou les parades de Moyá font frein. Le Real, sans idée, tente tant bien que mal de pousser, mais rien n'y fait. Les jambes sont lourdes, les cerveaux en stand-by : bref, l'horaire dominical (merci les droits télévisuels du marché asiatique) n'est pas du goût merengue.

Özil-Ronaldo, la dépendance merengue

La digestion du petit déjeuner actée, le Real se sort enfin les doigts. Sans vraiment accélérer, les ouailles de José s'en remettent aux frappes de loin. Et à une boulette du portier Moyá. Auteur d'une superbe parade sur Coentrão, le gardien de Getafe se troue complètement sur le corner qui suit. Après un coup de billard entre Sergio Ramos et Valera, la Casa Blanca prend les devants. Commence alors le show lusitano-teuton : lancé dans la profondeur par son meneur Némo, Cristiano fusille Moyá. Quatre petites minutes plus tard, le même Özil à la mène décale Di María qui ajuste un centre sur la tête de CR7. Ficelle, 3-0, le match est plié en moins d'un quart d'heure. Une petite frayeur sauvée sur sa ligne par le capitaine d'un midi, Sergio Ramos, mise à part, le Real poursuit sa domination. À quelques jours du premier Clásico annuel, José fait alors tourner son effectif. Özil, puis Ronaldo ont le droit à leur ovation dominicale. Un Portugais qui prendra même le temps de planter son hat-trick sur penalty avant sa sortie, et de porter son total à 21 buts en Liga. La fin de match s'apparente à un décrassage et à une répétition des gammes pour un Real qui n'aura pas à eu forcer son talent face à un petit frère bien trop faible. Il en sera tout autrement mercredi soir face au Barça.

Par Robin Delorme, à Madrid
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