Liga - Real Madrid
Cristiano devient « Tristiano »
Cristiano Ronaldo
Une mode prend forme. Depuis quelques semaines, lors des matches à l’extérieur du Real Madrid, les supporters locaux se payent Cristiano Ronaldo. Le Portugais, dont le coup de blues du début de saison a fait un ramdam pas possible en Espagne, est moqué aux cris de « Triste, triste », chanté à tue-tête par des publics hostiles. Une référence non dissimulée à la supposée grogne de CR7 contre des émoluments qu’il espère revalorisés.
Agacé par ces comportements provocateurs, le Ballon d’Or 2008 a fini par répondre. Sur la pelouse de Majorque dimanche, il a fait un signe à l’encontre des supporters majorquins que l’on pourrait traduire par « je ne vous entends pas ». Double-buteur lors de ce match, Cristiano a de nouveau apporté de l’eau au moulin de ses détracteurs : « Il doit montrer une plus grande humilité et garder son ambition pour faire autre chose. Comme footballeur, il a tout, les chiffres le prouvent mais il perd tout son crédit dans ce type de situations » a déclaré l’entraîneur de Majorque, Joaquin Caparros, sur le plateau de l’émission "Punto Pelota".
Ensuite, le propos a dévié, comme par hasard, sur le Ballon d’Or : « Le Ballon d’Or est la somme de beaucoup de valeurs, démontrées sur le terrain mais aussi en dehors. Quand Kaka ou Zidane ont été élus, ils l’ont été pour cela aussi » poursuit Caparros.
Ronaldo provoqué, Ronaldo provoque en retour. Simple histoire de cercle vicieux.
Agacé par ces comportements provocateurs, le Ballon d’Or 2008 a fini par répondre. Sur la pelouse de Majorque dimanche, il a fait un signe à l’encontre des supporters majorquins que l’on pourrait traduire par « je ne vous entends pas ». Double-buteur lors de ce match, Cristiano a de nouveau apporté de l’eau au moulin de ses détracteurs : « Il doit montrer une plus grande humilité et garder son ambition pour faire autre chose. Comme footballeur, il a tout, les chiffres le prouvent mais il perd tout son crédit dans ce type de situations » a déclaré l’entraîneur de Majorque, Joaquin Caparros, sur le plateau de l’émission "Punto Pelota".
Ronaldo provoqué, Ronaldo provoque en retour. Simple histoire de cercle vicieux.
PG
Enquête ouverte contre Boruc

















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tel est le compte rendu de la rédac So Foot...
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Il doit lui-même déborder d'humilité le bonhomme pour en oublier de faire sa propre auto-critique....
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Sinon, je sais que c'est pas ton propos, mais il faut éviter de faire le lien entre le CR7 et la crise. Ce sont deux choses différentes, d'autant plus que cette histoire de "triste" pour une revalorisation salariale l'a pas encore été avérée.
D'ailleurs, je lis sur un autre article que CR7 gagne 14M au RM??? Y'a pas si longtemps, c'était 10 ou 11 et j'ignorais qu'il avait obtenu gain de cause (cf ci-dessus). On nous cache des trucs, on nous parle uniquement que de ce que l'on veut!
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Sinon, CR7, peu importe que ce soit lui ou un autre, il y a dans la péninsule ibérique une grande colère contre tout ce qui franchit les imites de l'indécence commune, qui n'est pas seulement footballistique, voir le scandale déclenché par les chasses à l'éléphant de Juan Carlos...
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J'aime ta référence haha
A quand une interview de Morsay les mecs ? Là, promis les mecs, on relèvera pas les fautes d'orthographes !
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Le niveau de vie doit avoir vraiment augmenté depuis la chute de l'Estado Novo, mais le faussé était vraiment trop grand à combler par rapport aux pays les plus avancés. Mais c'est vrai que par rapport à nous, ces salaires sont scandaleusement bas. Bref.
Quant à la grogne qui peut sévir en Espagne, elle est compréhensible, mais malheureusement, c'est le marché qui veut ça. C'est la seule logique que j'y trouve. Plutôt que de râler contre, mieux vaut ne pas y prendre part : achats de maillots, chaînes sportives payantes, etc, etc. Perso, j'y prends pas part et j'ai aucun griefs contre eux, c'est pas mes tunes. Maintenant, le Juan Carlos, c'est autre chose puisque c'est avec l'argent du contribuable qu'il va chasser. Et les impôts, généralement, t'as pas le choix. Et quand t'en payes, c'est que t'en as les moyens -enfin, moi on m'a expliqué ça comme ça et du coup ça passe comme une lettre à la poste. Ouais, je suis assez terre à terre, du moment que ça me mouille pas trop.
Solaris, je zappe...
AU DEVELOPPEUR DU SITE : une idée qui a déjà été émise et qui serait sympa, à savoir la possibilité de répondre à un commentaire à travers un bouton dédié et un fil qui se suit à partir du message qui a provoqué la réponse, manière de faire des discussions dans la discussion ; c'est pas possible, ça??? ;)
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Ceci dit, j'ai été étonné de ne pas voir plus de sans abris, manifestations, clodos, mécontents, fouilleurs de poubelles, quémandeurs, demandeurs d'aumône que ça dans la région où j'ai séjourné (en gros dans le "diamètre" Porto-Braga). J'avoue que ça me faisait un peu peur cet aspect-là des choses, mais ceux qui sont dans la merde ne le font pas trop voir, y'a une certaine dignité qui est aussi, je pense, servie par des liens familiaux assez serrés qui doit favoriser l'entraide, un modèle de vie où le potager a encore largement sa place, une certaine habitude de vivre avec peu et je ne sais quoi encore. Je spécule, mais je ne vois pas comment l'expliquer autrement. On m'a aussi dit qu'à Lisbonne, les gens continuaient à faire les boutiques comme si de rien n'était. Donc, je ne sais pas... Mais les boutiques, justement, il y en a beaucoup de fermées, et les marchés auxquels j'ai pu aller n'avaient pas grande affluence. Tout comme les restaus d'ailleurs. Mais ce sont les seuls domaines où j'ai ressenti que la crise était palpable. Bon, je dis ça, d'autres te diront le contraire et je n'ai pas plus cherché à la sentir que ça.
Après, sans vouloir en faire un pavé ou dire que tout va bien, et je ne suis de toute manière pas un spécialiste de la question, je pense pas que la situation ait atteint celle de la Grèce. Les portugais s'en défendent d'ailleurs. Qui plus est, là où tous les investisseurs ont "déserté" les terres hellènes, on voit qu'au Portugal, les premiers investisseurs sont le Brésil, l'Angola et la Chine, suivis de l'Angleterre. Je dénote ça ici parce qu'il est intéressant de voir que d'anciennes colonies en plein boom tendent la main désormais à un pays qui hormis la langue ne leur a pas apporté grand chose, et ça peut être un bon truc pour eux, bien que ne touchant pas les particuliers puisqu'il s'agit principalement des secteurs bancaires et autres trucs spéculatifs si mes souvenirs sont bons. La Chine quant à elle, doit s'inspirer du modèle d'implantation à la japonaise où l'on commence par les marges pour ensuite entrer dans le vif du sujet, quant l'Angleterre est un allié économique traditionnel du Portugal. Enfin, autre chose qui peut tendre à gommer les effets visibles de la crise, c'est une émigration massive, moins par tradition que par nécessité ces derniers temps. Beaucoup se plantent, notamment ceux qui partent ailleurs en Europe, hors Suisse peut-être où les réseaux peuvent aider, et quant aux plus diplômés, il y aurait un exode vers... Le Brésil ou l'Angola où ils sont bien mieux rémunérés qu'en Europe, et je parle ici de son épine dorsale. Je sais pas si les espagnols et grecs, par exemple, ont cette facilité à quitter leur pays pour aller voir si ailleurs un meilleur n'est pas possible.
Bref, désolé pour le pavé, mais cette crise a bien des visages et effets qui seraient bien difficiles à résumer dans un court texte et une simple expression. Si tu donnes suite à ce truc, je ne te répondrai pas avant lundi, je pense.
Au plaisir.
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concernant l'émigration, pas mal de portugais dans le nord, partaient bosser en Espagne lors du début de la crise.
L'Espagne étant également en crise et n'ayant plus de travail, on voit beaucoup de portugais venir bosser en France ( dans le bâtiment principalement, vieux cliché quand tu nous tiens !)pour pas cher !
En gros ils viennent pour ne gagner pas grand chose ici, mais étant donné qu'en France on gagne mieux qu'au Portugal, cela leur permet d'envoyer de l'argent au pays et de vivre ici.
Après comme tu le dis si bien, ca marche en réseau, donc beaucoup en Suisse, France et Luxembourg, et sans doute un peu en Allemagne.
Par contre c'est vrai que l'on ne voit pas beaucoup de mendiants dans la rue, les seuls que tu verras la bas sont généralement des vieux qui n'ont plus de familles ou ce sont embrouillés avec elle.
Par contre, si tu retournes au Portugal, descends dans le Sud, au Algarve, et tu verras que la bas la crise n'existe pas! les prix sont hallucinants pour le pays, même si pour un étranger cela reste "raisonnable". Mais pour ma part, ce qui m'a choqué cet été c'est surtout que tu as cette impression de ne pas être au Portugal ! Anglais, Allemands, Hollandais, Français, voila les langues que tu entends sur les plages ou en ville, mais très rarement Portugais.
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