En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 19 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 18e journée
  3. // Montpellier/Saint-Étienne (0-1)

Courbis rate ses retrouvailles avec Montpellier

Dominés par une équipe stéphanoise pourtant introvertie, les Montpellierains ont longtemps préservé l'essentiel à domicile, avant de craquer à un quart d'heure du coup de sifflet final (0-1). Cette nouvelle défaite, au terme d'une purge mémorable, prouve que Rolland Courbis n'est pas magicien.

Modififié

Montpellier - Saint-Étienne
(0-1)
M. Gradel (76') pour Saint-Étienne.


La Mosson espérait un électrochoc, mais il n'a pas eu lieu. Attendu comme le messie pour son retour sur le banc montpelliérain, Rolland Courbis n'a pas su trouver la solution pour remettre sur pied une équipe à la confiance en berne, aussi privée de nombreux titulaires. Sevrés de succès depuis deux mois et une victoire mémorable contre Lyon (5-1), les supporters montpelliérains ont encore assisté à une jolie purge face à une formation stéphanoise pourtant limitée, venue dans l'Hérault avec l'ambition de se relancer après sa défaite contre Rennes (1-3) et le match annulé la semaine dernière contre Évian.

Franck Tabanou on fire

Mieux entrés dans la partie, les Stéphanois dominent un début de match engagé face à des Montpelliérains aussi timides que concentrés. Faute d'anticipation, Brandão est cependant trop court pour reprendre au second poteau un centre parfait de Franck Tabanou (5e). Qu'à cela ne tienne, l'ailier stéphanois, qui profite des espaces laissés par la défense à trois centraux, décide de prendre lui-même les choses en main. Intenable en début de rencontre, il inquiète d'abord Jourdren d'une frappe dans le petit filet (10e), avant de tenter une reprise de volée intéressante, finalement bien détournée (18e). Toujours pas rassasié, l'ancien Toulousain se signale une nouvelle fois par une frappe des 25 mètres au ras du poteau, à la suite d'une contre-attaque rapide et bien menée (29e). Acculés dans leur camp et maladroits dans la construction, les hommes de Rolland Courbis semblent tétanisés par la pression. Empêtrés dans un système inhabituel, ils s'en remettent néanmoins aux coups de pied arrêtés pour se montrer menaçants, comme sur ce coup franc flottant de Rémy Cabella (23e) ou cette tête trop enlevée d'Anthony Mounier (31e). C'est bien peu pour le spectacle. Heurtée par de nombreuses fautes techniques et plusieurs duels musclés, la fin de première mi-temps est enfin sifflée à la plus grande joie des commentateurs et du public clairsemé.

Courbis comme Fernandez

La seconde période reprend malheureusement sur des bases similaires. Peu inspiré, Rémy Cabella tente de mener les rares offensives montpelliéraines, mais il s'empêtre constamment dans la défense stéphanoise, pourtant privée de Kurt Zouma. Endormi, le public se réveille pour réclamer sans conviction une main peu évidente de Lemoine dans la surface (58e). À défaut d'être passionnants, vous l'aurez compris, les débats s'équilibrent à mesure que les minutes s'égrènent. Montpellier obtient finalement sa plus belle occasion sur un dégagement raté de Loïc Perrin, à deux doigts de tromper Stéphane Ruffier sous la pression de Camara (63e). Cette énorme frayeur a le mérite de réveiller des Stéphanois engourdis : Brandão se signale d'abord par un retourné raté (69e) avant de décaler Faouzi Ghoulam dans son couloir. L'Algérien en profite pour adresser un centre tendu victorieux à destination de Max-Alain Gradel, invisible ce soir, mais décisif (75e). Ce coup d'éclair technique, inattendu dans la médiocrité ambiante, glace tout un stade qui ne verra pas d'embellie. Grâce à cette victoire étriquée, Saint-Étienne signe une magnifique opération en remontant au classement à hauteur de Marseille et de Bordeaux, avec toujours un match en retard. En ce qui concerne Montpellier, la situation n'est guère reluisante, avec un neuvième match sans victoire qui coince le club à 16 points. Ce soir, dans la froideur de la Mosson, Rolland Courbis a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur. Le changement, ce n'est pas encore pour maintenant.

Par Christophe Gleizes
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 09:00 Coentrão casse le banc des remplaçants 9 vendredi 19 janvier L2 : Les résultats de la 22e journée 4
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
vendredi 19 janvier Un club espagnol offre un maillot à tous les bébés nés en 2018 3