En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 1 Résultats Classements Options
  1. // Coupe du monde 2014
  2. // Présentation des équipes
  3. // Groupe B

Coupe du monde : la fiche du Chili

Petit frisson de la dernière Coupe du monde, le Chili est de retour, sans Marcelo Bielsa, mais avec ses idées et un de ses disciples comme sélectionneur. Promis à la 3e place derrière l'Espagne et les Pays-Bas, les partenaires de Vidal n'ont pas l'intention de se résoudre à jouer les François Bayrou.

Modififié
* L'équipe type (4-3-1-2)
Claudio Bravo/ Isla, Gonzalez, Medel, Mena / Diaz, Aranguiz, Vidal / Valdivia / Sanchez, Vargas. Sélectionneur : Jorge Sampaoli

* Comment ils vont jouer
Qu'on se le dise, Jorge Sampaoli est sans doute actuellement le disciple le plus fidèle de Marcelo Bielsa. Le Chili jouera donc comme avec celui qui l'a fait sortir d'une décennie de néant footballistique. Au programme : pressing tout terrain, redoublement de passes et attaques éclair avec les flèches Vargas et Alexis. Un jeu très rythmé que définissait ainsi Matias Rodriguez sous les ordres de l'Argentin à la U de Chile : « On n'a pas le droit d'avoir peur de jouer. On attaque toujours avec 6 joueurs, et on défend avec 4. Les 6 tournent, gardent la balle en mouvement et créent des brèches, et les 4 de derrière attendent et ferment les espaces pour récupérer la balle. L'ordre de ces 4 est fondamental autant que le désordre des 6 de devant. » Pour mettre en place ce système de haut vol, Sampaoli compte sur quelques hommes de base. Derrière, c'est Gary Medel, le pitbull de Cardiff descendu en défense pour l'équilibre de l'équipe, qui sera chargé de commander un back four friable. Devant lui, Marcelo Diaz, placé en libéro devant la défense, est très précieux pour permettre à l'équipe de ressortir proprement et soulager sa défense. Le métronome de Bale pourra ensuite confier l'animation du jeu à l'immense Arturo Vidal s'il est bien remis de son opération au ménisque. Devant, enfin, Jorge Valdivia, dans une position de trequartista ou de faux 9 promet du frisson et de la distribution de caviars pour Alexis. Une chose est sûre donc : le Chili va envoyer du jeu.

Portrait robot
- 50% Bielsa
- 20% brésilophobie
- 15% frisson
- 5% pisco
- 5% con carne

* La stat à la con
1m 76 : taille moyenne de l'équipe chilienne, la plus petite du Mondial. Mais à voir l'activité incessante et le harcèlement pratiqué par les petits gabarits chiliens, on se dit que parfois les femmes ont raison : il n'y a pas que la taille qui compte.

* Trois bonnes raisons de les supporter
- Découvrir Jorge Sampaoli, un des coachs les plus excitants du Mondial.
- Le pisco sour.
- Le meilleur slogan publicitaire de la Coupe du monde « Chile mete miedo » (le Chili fait peur avec une pub un peu cheap pour une marque de bière locale en sus).

Vidéo

* Trois bonnes raisons de les détester
- Les tacles à la carotide de Gary Medel.
- Leur espagnol incompréhensible.
- L'italiano : le sandwich de stade le plus gras du monde (saucisse/mayonnaise/purée d'avocat/tomate).

* Ce que Pelé dirait de l'équipe
« Torturer des communistes dans un stade n'a jamais empêché personne d'y jouer au football. »

* Il aurait pu être brésilien mais...
Jorge Valdivia est né au Vénézuela (à cause d'un père qui y travaillait pour la LAN), mais son pied droit est brésilien. Idole des supporters de Palmeiras, celui qui fut élu meilleur joueur du Brasileiro en 2007 bénéficie d'une technique superlative. À rendre jaloux n'importe quel Carioca. Pour autant, il n'échappe pas au vice principal de son pays d'adoption. À savoir un sacré lever de coude. En 2007, l'enfant terrible du foot chilien participe au « Puerto Ordazo » , une célébration arrosée de la qualification pour les quarts de finale de la Copa América au Venezuela qui se terminera au petit matin par le saccage de la salle à manger de l'hôtel de la Roja. Quatre ans plus tard, El Mago profite du baptême de sa fille pour s'en mettre une belle avec Vidal, Jara et Beausejour à la veille d'un déplacement périlleux en Uruguay.


* Mais pourquoi il n'est pas venu…

Matías Fernández n'en sera pas. Le milieu de terrain de la Fiorentina, gêné par une rupture du ligament latéral interne de la cheville depuis plusieurs mois, a décidé de se faire opérer. Un crève-cœur pour tout le Chili tant le délicat meneur de jeu, irrégulier en club, a souvent répondu présent à l'appel de la patrie. Une absence qui ne laisse pas trop d'alternative non plus à Sampaoli en cas de blessure (ou d'un coup de folie) du mago Valdivia.

* Pourquoi ils vont se faire sortir en huitièmes ?
Si, comme certains le prétendent, l'histoire se répète, alors le Chili est mal barré. En tout cas, le destin mesquin les a placés sur la route de la bête noire brésilienne dès les huitièmes de finale. Comme lors du Mondial français où Zamorano et ses potes se font dérouiller par la canarinha (4-1). Ou en 2010, quand le jouet de Bielsa est froidement détruit par les hommes de Dunga (3-0). Et c'est encore pire en Copa América où le Chili en a pris 6 lors de sa dernière rencontre avec les Brésiliens. C'est donc écrit, après avoir enchanté le premier tour et fait tomber une Oranje arrogante, le Chili se fera rosser par les Brésiliens au sortir des poules.

Vidéo

* Coefficient de résistance à la vie en favela.
« Si je n'avais pas été footballeur, j'aurais été narcotrafiquant » , c'est ainsi que Gary Medel et sa tronche d'équarisseur définissent l'opportunité professionnelle qui s'offrait à lui sans le ballon rond. Une alternative pour laquelle auraient pu opter un paquet de joueurs de la sélection, issus des poblaciones les plus déshéritées de Santiago. La drogue ou le football : une histoire brésilienne en somme. Côté street credibility, le Chili est donc difficilement testable. 98%, tout ça à cause de ce rupin de Miiko Albornoz, grandi en Suède.

* S'ils étaient un tube de l'été…
El Hincha, Carlos Caszely

Pour fêter la qualif pour le Mondial 82 en Espagne, Carlos Caszely, attaquant moustachu connu pour son opposition à Pinochet, régale d'une chansonnette simple et entêtante. Tube de l'été austral 81 et plaisir régressif.

Vidéo

En kiosque : SO FOOT #117 - Un numéro double et un supplément pour tout savoir sur le Mondial !

par Arthur Jeanne
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:40 Une ex-formatrice défonce la goal-line technology (via Brut Sport) Hier à 14:28 Quand Ronaldo planquait de la bière 48 Hier à 12:50 Dupraz quitte le TFC 128 Hier à 11:55 Robinho en route vers Sivasspor 59
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
Hier à 08:57 Un supporter arrêté après avoir uriné dans la bouteille du gardien adverse 18 dimanche 21 janvier La double fracture de McCarthy 4 dimanche 21 janvier Pablo Aimar va (re)faire ses adieux 10 dimanche 21 janvier Un gardien espagnol marque de 60 mètres 7