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Coup d'arrêt pour Metz, coup d'éclat pour Caen

Ce vendredi soir, comme d’habitude, on avait rendez-vous avec la Ligue 2. Et comme d’habitude, on ne s’est pas ennuyé. 8 rencontres, 16 équipes, une Madjer, une Thierry Henry, un leader malmené, un schéma de jeu à deux défenseurs : soyez sérieux, mettez-vous à la Ligue 2.

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Son et lumière

L’élimination messine concédée la semaine passée en Coupe de France sur le terrain de l’US Créteil n’était donc pas si anodine : les Tourangeaux ont mis fin à une série de 7 victoires consécutives du FC Metz en Ligue 2. Les Grenats avaient pourtant pris la rencontre par le bon bout, claquant en moins de deux minutes par Sakho, qui profite d’un déboulé de Lejeune pour ouvrir la marque. Une occase, un but : la réussite des hommes d’Albert Cartier frise l’insolence. L’égalisation de Ketkephomphone, elle, repousse carrément les limites de l’insolence, puisque le Tourangeau au nom imprononçable marque sans faire exprès, de la cuisse. L’autre TFC enfonce le clou trente secondes plus tard, grâce à une Madjer de Santamaria, bien servi par Adnane. Adnane et Kouakou laissent filer deux énormes occasions d’inscrire le but du break, Sakho et Fauverge sont quant à eux à deux doigts d’égaliser au retour des vestiaires : on assiste bel et bien à un chouette match de haut de tableau. Choplin débloque enfin la situation en égalisant de la tête. La rencontre était animée, elle devient complètement folle, jusqu’à ce que Kouakou et Ketkeophomphone ne redonnent l’avantage aux locaux dans les dernières minutes de jeu. Tours se hisse sur le podium, en attendant l’alléchant AngersLens de demain.

Le bon début de saison caennais n’est plus qu’un lointain souvenir : les hommes de Patrice Garande ont vu le podium s’éloigner au gré de leurs irrégularités, mais n’ont pas manqué de profiter de leur déplacement en Corse pour se rassurer. En même temps, un match sur les terres du CA Bastia depuis le début de la saison, ça ressemble davantage à une balnéo à Aix-les-Bains qu’à une excursion à Bagdad. Agouazi, le capitaine normand, montre l’exemple d’une tête rageuse après 25 minutes de jeu, Fajr double la mise en suivant une frappe sur la barre de Duhamel, hop, on souffle un peu à la mi-temps, et c’est reparti, Duhamel conclut un superbe mouvement caennais d’un plat du pied sécurité. Bastia tente le tout pour le tout et passe en 2-4-4, le système de jeu que tu n’as jamais osé mettre en place, même sur Football Manager. L’effet est immédiat : Fajr marque le quatrième et Koita du cinquième. Du coup, Jean-Jacques Pierre n’est pas très inspiré de récolter un rouge et de concéder un penalty à dix minutes du terme, que Pastorelli transforme. Pas sûr qu’on puisse dire que les Bastiais aient sauvé l’honneur. Le 2-4-4, ça ne fonctionne pas.

Mystère et suspense

La Berrichonne n’avait pas gagné à l’extérieur depuis presque 2 ans. Et pour tout dire, ça commençait à gratter un tout petit peu, mais il faudra encore patienter pour conjurer le sort. Clément Tainmont met pourtant les siens sur la bonne voie, attache sa ceinture, met ses mains à 10h10 et fonce à tombeau ouvert pour convertir une ouverture inspirée de Bourgeois. Laval a la tête dans le sac, Châteauroux y croit… jusqu’à cette inspiration de Bekamenga, qui réussit à reproduire le plus joli but de la carrière de Thierry Henry, inscrit face à United : léger piqué sur le contrôle pour se lever le ballon et reprise de volée instantanée en pivot depuis l’angle de la surface jusque dans la lucarne. Doux Jésus. Le même Bekamenga croit donner les trois points de la victoire aux Tangos en inscrivant le but du doublé, mais Bourgeois égalise en toute fin de match. Putain de lutte des classes.

Si on avait dit aux supporters brestois en début de saison qu’ils se réjouiraient d’un match nul face à Nîmes… Entre les Bretons relégués de Ligue 1 et les Crocos nîmois qui luttaient aux abords du podium lors de la saison dernière, sur le papier, on réalise difficilement qu’on assiste à un duel de bas de tableau. Et puis le match commence, et le spectacle proposé te rappelle brutalement le sens des réalités : les tréfonds de la Ligue 2, c’est moche. Pour ouvrir le score, il fallait bien un penalty, et ce sont les Nîmois qui régalent, par Benmeziane. Les hommes d’Alex Dupont arrachent le point du nul grâce à une sortie peu inspirée de Merville dont profite Ayité. C’est toujours ça de pris.
Déception similaire pour les Cristolliens, qui ont subi le même sort cruel que les Nîmois et les Lavallois. On joue depuis une trentaine de secondes seulement quand les Lusitanos font déjà parler la poudre, d’une tête imparable d’Ibrahima Seck. Les Cristolliens pensent donc faire une bonne opération jusqu’à l’égalisation de Maurice Dalé à vingt minutes de la fin de la rencontre.

Dans la sueur et les larmes

Troisième défaite consécutive pour les Troyens, qui sont tombés contre le HAC après avoir déjà trébuché lors de leurs deux dernières sorties face à Laval (0-1) et Tours (1-2). L’ESTAC avait décidé de se présenter face au Havre tout de rose vêtu, histoire de conjurer le sort, et parce qu’un maillot aussi moche fait toujours son petit effet. Dans le jeu, par contre, les joueurs de l’Aube font preuve de moins de folie et subissent la loi des Havrais, qui concrétisent leur domination à l’heure de jeu, grâce à un superbe but de Le Bihan.

L’AJA à domicile cette saison, c’est 5 victoires, 3 nuls et 0 défaite. Autant dire que le challenge était relevé pour les Chamois niortais, qui réalisent pourtant une jolie entame de match, face à des Bourguignons dont on se demande presque s’ils sont au courant que ce n’est pas un match amical. Comme à l’accoutumée, c’est le talent de Paul-Georges Ntep qui fait la différence après la pause, avant que Lefebvre ne mette les Bourguignons à l’abri. C’est pas bien fameux, mais ça suffit au bonheur de Bernard Casoni.

Enfin, le seul match nul et vierge de la soirée est à mettre au crédit des Istréens, qui ont réussi à garder leurs cages inviolées face à des Nancéiens en infériorité numérique pendant toute une mi-temps. Les stats affolantes de Pablo Correa depuis son retour en Lorraine (cinq victoires en six matchs) ne continueront pas de gonfler, ses ouailles manquant de ressources et d’inspiration pour se mettre à leur avantage en fin de match.

Par Julien Mahieu
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