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Costaud comme le SCO

Relégable en décembre et encore avant-dernier de Ligue 1 il y a un mois, Angers est aujourd’hui en très bonne position pour se maintenir. Un rebond que le quatorzième du classement doit à son étonnante sérénité en toutes circonstances, et à une indispensable lucidité quant à ses forces et ses faiblesses.

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En voyant débarquer 2018, les habitués du stade Jean-Bouin ont sûrement beaucoup flippé. Engluée dans la zone rouge du classement, leur équipe démarrait en effet l’année de très mauvaise manière. D’abord par une défaite en 32es de finale de Coupe de la Ligue le 7 janvier (2-0 contre Lorient). Puis par une nouvelle élimination en quarts de finale de Coupe de France trois jours plus tard (1-0 face à Montpellier). Deux revers concédés à domicile, qui plus est. Autant dire que les bonnes résolutions semblaient déjà très loin. Mais finalement ces échecs – récoltés avec des onze remaniés en vue du championnat – n’ont-ils pas été un mal pour un bien, même s’ils n’ont pas été tacitement provoqués ?


Car moins d’une semaine après, au moment de repartir au combat en Ligue 1, Angers parvient à aller chercher un point sur le terrain de l’Olympique lyonnais (1-1). Puis enchaîne par une victoire devant Troyes, concurrent direct au maintien (3-1). Et voilà alors le SCO quinzième, en bonne position pour conserver sa place dans l’élite. «  Notre bon match à Lyon a redonné beaucoup de confiance et d’enthousiasme au groupe, reconnaît Serge Le Dizet, entraîneur adjoint de Stéphane Moulin. Ce n’est qu’un point, mais il nous a fait beaucoup de bien sur le plan mental. » Qu’en est-il aujourd’hui, à l’heure de défier le Paris Saint-Germain ? Après une nouvelle période infructueuse (trois défaites consécutives en février) qui a replongé le club dans le bassin de la relégation, les Scoïstes pointent tranquillement en quatorzième position (à la suite de deux succès et un nul sur les trois dernières journées). À quatre unités de l’endroit où personne ne veut terminer. Et la performance contre l’OL est loin d'être l'unique raison justifiant ce regain de forme.

Pourquoi s'alarmer ?


En réalité, le SCO ne paraît jamais s’inquiéter. Du moins publiquement. Et ce, quelle que soit sa situation. La team perd contre Rennes après avoir mené et tombe à l’avant-dernière place fin novembre ? « Je ne suis ni surpris ni inquiet, mais ça confirme juste ce que je pense : nous n'avons pas de marge, répond son coach en conférence de presse. Il faut continuer de travailler, de croire en ce que l'on fait. » Elle part en vacances de Noël dans la même position ? « La force de cette équipe et ce club, c’est que même quand c’est difficile, ça ne lâche pas, rétorque le technicien. On est prêts à se bagarrer pour le maintien jusqu’à la dernière journée. Nous, on y est prêts. On sait qu’il y a des équipes qui ne sont pas prêtes et faites pour ça. Nous, on luttera jusqu’au bout. On est relégables à la trêve, mais avec beaucoup de motifs d’espoirs. »


Une sérénité affichée en toutes circonstances, donc. Comme si Angers s’était préparé à n’importe quel schéma. Cette confiance en soi, Le Dizet l’explique par des chevilles jamais trop enflées. Autrement dit, dirigeants et joueurs sont parfaitement au courant de leurs forces et de leurs faiblesses. « On n’est jamais inquiets, mais toujours lucides. On sait qui on est, à savoir le deuxième plus petit budget de Ligue 1, chose qu’il ne faut pas ignorer, et on sait pertinemment qu’il faut qu’on s’accroche, complète le fidèle bras droit de Moulin. On a toujours eu conscience des difficultés qui nous attendaient cette saison. Car il faut le dire : on n'est pas aussi solide que les autres années. On a sans doute un peu moins de force. Et le danger, c’est de croire qu’on a seulement besoin de surfer sur ce qui a été fait depuis deux ans, que tout va fonctionner de la même façon. Alors, on se répète "Non, rien n’est acquis." »

Un effectif moins quali, et alors ?


Effectivement, le mercato estival est passé par là et a secoué l’effectif angevin, que ce soit en matière de qualité ou de quantité. Les départs de joueurs majeurs (Cheikh N'Doye, Nicolas Pépé, Famara Diedhiou...) ont eu du mal à être compensés par les arrivées pas toutes réussies (Enzo Crivelli, Angelo Fulgini, Lassana Coulibaly...). Le marché hivernal a donc été plus mouvementé que d’habitude (retour de Ludovic Butelle et de Prince Oniangué, prêt de Crivelli...) sans pour autant subir la perte de Karl Toko-Ekambi, meilleur élément des siens (quatorze des 32 réalisations de sa bande en 25 titularisations). Lequel a préféré rester en mission maintien dans le Maine-et-Loire alors qu’il était courtisé en Angleterre. « Si tu pers Toko-Ekambi durant l’hiver, c’est sûr que le maintien devient plus que difficile, ne cache pas Le Dizet. Il n’y a pas que lui, mais on sait qu’il peut faire la différence à tout moment. »


Reste que le SCO s’appuie aussi et surtout sur ses expériences passées pour ne pas descendre à l’échelon inférieur, qu’il a quitté en 2016. Le Dizet : « Les deux dernières saisons, on n’avait pas de marge. Il s’agissait de rester unis, tous ensemble en même temps. On l’a été, mais on a peut-être carrément surperformé certaines fois. Cette année, ça a été moins le cas. Il y a eu des défaillances individuelles, on a été en grosses difficultés sur certains matchs, et ça a donné une première partie de saison vraiment difficile, tant au niveau du contenu que des résultats. » Ce qui n’a choqué personne. Parce que les dirigeants l’avaient anticipé. Et parce qu’ils savent ce qu’il faut faire pour gommer les erreurs. Ou pour vivre avec.

Par Florian Cadu Propos de SLD recueillis par FC
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