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Corinthians neutralise Boca

Dans la finale aller de la Copa Libertadores, le Corinthians a pris un léger avantage sur Boca Juniors en le tenant en échec à la Bombonera (1-1), au terme d’un match très moyen.

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Boca Juniors 1-1 Corinthians
Buts : Roncaglia (72e) pour Boca ; Romarinho (84e) pour les Corinthians

Nuit hivernale à Buenos Aires. Ce qui n’empêche pas les écrans lumineux de la ville d’afficher 20 degrés. Température idéale pour une finale de Copa Libertadores, la 53e de l’histoire. Un stade mythique, deux grands clubs du continent. Boca Juniors contre Corinthians, l’Argentine contre le Brésil. Le football sud-américain comme on l’aime. Peu tactique, mais exagérément passionné, sur le terrain comme dans les tribunes. Ce football où personne ne triche. Sauf Riquelme peut-être, mais lui, il a le droit. Brassard autour du biceps, numéro 10 dans le dos, la star locale dispute déjà sa quatrième finale continentale avec Boca. Les trois autres, il les a gagnées (2000, 2001, 2007), et avec la manière. Le club du sud-est de Buenos Aires dispute la dixième finale de son histoire, déjà la sixième dans les années 2000. Pour le Corinthians, malgré les belles époques Socrates, Garrincha ou Tévez, c’est une grande première. L’équipe fétiche de Sao Paulo doit sa présence à ce niveau-là à sa défense de fer. Seul Neymar a réussi à leur mettre un but en phase finale. Depuis le début de la compétition, les hommes de Tite ont encaissé 3 buts en 12 matchs et n’ont jamais perdu. Solide, donc.

Déchet technique
Pas de surprise dans les deux onze. Côté jaune et bleu, le trio Riquelme-Mouche-Silva est chargé de faire la différence devant, tandis que les Brésiliens misent sur Alex, ancien stratège du Spartak, et Paulinho, une de leurs pépites, pour alimenter leurs attaquants. Les hommes de Falcioni commencent par un grand classique, coup franc de Riquelme pour la tête de Schiavi, au-dessus. Les deux hommes forts de la maison xeneize donnent le ton d’entrée de jeu. Paulinho répond par une frappe puissante des 25 mètres, qu’Orion détourne en corner. Les Argentins tentent de prendre le contrôle sur le jeu et de s’installer dans la partie de terrain brésilienne, comme ils ont l’habitude de faire à domicile. C’est dans sa bonbonnière que Boca a fait la différence lors des tours précédents. Mais techniquement, il y a beaucoup trop de déchets des deux côtés pour espérer quelconque construction intéressante. Même Roman perd un ballon sur deux. Les minutes défilent et les gardiens s’emmerdent. C’est franchement brouillon, pour ne pas dire chiant à mourir. Santiago Silva, éphémère florentin, tente d’éclairer la partie en reprenant acrobatiquement un centre en retrait de Pablo Mouche, mais Alessandro détourne du pied. Hormis la nervosité d’Erviti, qui se plaît à aller poser son front sur celui de ses adversaires, pas de quoi faire sortir Maradona de sa loge.


La perte de balle de Riquelme
C’est encore Riquelme qui relance le match d’une frappe qui flirte avec la barre transversale. Le meneur de jeu argentin commence à mettre de l’ordre au milieu du terrain, bien aidé par un bon Ledesma, omniprésent sur le côté droit. Face à lui, Fábio Santos, aperçu du côté de Louis II il y a quelques années, est en souffrance. Roman, seul joueur qui semble être en mesure de décoincer le match, enchaîne coup du sombrero et petit extérieur pour une frappe de Mouche. Dans les deux sens du terme. Le Corinthians joue plus bas, attendant sereinement Boca dans son camp. Le 0-0, déjà obtenu en huitièmes et en quarts, lui va fort bien. Mais les corners s’enchaînent et, sur le premier d’entre eux, que le capitaine xeneize, trop fatigué, ne botte pas, Roncaglia ouvre le score. Ça y est, Maradona est debout et la Bombonera bouillonne comme à ses plus belles heures. Quand Riquelme accélère, il trottine. Mais tous les ballons passent quand même par lui. Sauf que, par nonchalance, il en perd un au milieu de terrain et, un caviar d’Emerson plus tard, Romarinho égalise d’un délice de ballon piqué. Falcioni lance alors Viatri et Cvitanich pour arracher la victoire et, dans une ultime tentative, le premier trouve la barre et le second ne parvient pas à conclure. Les Brésiliens s’en sortent bien et prennent un léger avantage pour le match retour, à São Paulo. En espérant plus de spectacle.

Par Léo Ruiz
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