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Corinthians : Le football contre le coup d’État

Dans le moment le plus délicat pour la démocratie brésilienne de ces dernières années, les personnalités de la Démocratie corinthiane continuent leur mobilisation contre la destitution qui a touché la présidente Dilma Roussef au Brésil. L'ombre d'un certain Sócrates plane encore…

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« Je suis supporter de São Paulo, le plus grand rival du Corinthians, mais j'admire la Démocratie corinthiane qui lutte pour nos libertés dans un moment compliqué pour le pays. C'est très important pour moi d'être là. » Dans un football brésilien souvent touché par la violence à cause de ses rivalités exacerbées, les mots de ce supporter du « Tricolor » sont sans équivoque pour rendre hommage à ceux qui étaient à l'époque de simples joueurs de football et qui se sont convertis en leaders d'un mouvement révolutionnaire appelé Démocratie corinthiane. Depuis quelques mois maintenant, certaines figures historiques se réunissent contre ce qu'ils appellent « le coup d’État » contre la présidente du Brésil, Dilma Roussef, suspendue par le Sénat pendant six mois maximum, afin d’être jugée par les sénateurs pour une accusation de « pédalage budgétaire » , une acrobatie comptable qui aurait enjolivé la réalité des finances publiques pour assurer sa réélection en 2014.

« Encore en vie, Sócrates aurait été ici »


Pour ceux qui ne connaissent pas ce mouvement qui est né aux débuts des années 80 en pleine dictature militaire au Brésil, il est indispensable de ressortir son So Foot 93 avec celui qui était appelé le Docteur, maillot de la Seleção sur les épaules et bandeau sur la tête. Sócrates comme guide spirituel, les joueurs du club le plus populaire de la ville de São Paulo décident que toutes les décisions qui affecteront le groupe devront se prendre avec l'approbation de la majorité d'entre eux et des salariés du club de manière collective. La démocratie en bonne et due forme. « Encore en vie, Sócrates aurait été ici » , lâche alors Katia Bagnarelli, veuve de l'ancien meneur de jeu décédé le 4 décembre 2011, lors d'un débat au sein de la faculté de philosophie, lettres et sciences de l'université de São Paulo. Organisé par l'ancien latéral Wladimir Rodrigues dos Santos, le sociologue et ex-entraîneur Adilson Monteiro Alves et le journaliste Juca Kfouri, l'objectif est de pouvoir s'exprimer contre le « coup d’État » qui a laissé le Brésil complètement sonné.


«  À l'époque, nous voulions que le football soit aux côtés du peuple et contre la dictature. Aujourd'hui, nous faisons face à ceux qui veulent infliger un coup à notre jeune démocratie » , étaye devant une assemblée composée de jeunes étudiants, maillots du Corinthians sur le dos, mais aussi celui de rivaux comme Santos, São Paulo ou encore Palmeiras, celui qui fut un homme clé pour que la Démocratie corinthiane voit le jour, Adilson Monteiro Alves. Les prises de parole continuent de s'enchaîner au milieu des nombreuses banderoles à l'effigie de Sócrates, lui qui n'a peut-être pas remporté beaucoup de titres en tant que footballeur, mais qui a gagné bien plus au change lorsque onze joueurs vêtus de blanc ont levé le bras gauche, poing fermé vers le ciel et imités par 40 000 personnes dans les gradins pour lui rendre un dernier hommage avant le match décisif pour le titre de champion du Brésil en décembre 2011 dans le stade du Corinthians.

«  Não vai ter golpe »


« Nous sommes en train de nous apercevoir que ceux qui ont perdu les élections n'acceptent pas le jeu démocratique. Ils pensent que ce gouvernement est mauvais ? Il a pourtant gagné dans les urnes légitimement. La vérité se trouve dans les urnes. Cela dépasse même le cadre de la Démocratie corinthiane, c'est la démocratie nationale qui est en jeu. Tout le monde est le bienvenu au sein de cette lutte, il n'y aura pas de coup d’État !  » s'exclame de son côté celui que l'on surnomme « la plume du Timão » , Juca Kfouri, rejoignant les déclarations de la présidente Dilma Roussef lorsque qu'elle dénonçait avant de quitter le palais présidentiel du Planalto dans la capitale Brasilia « une farce juridique et une accusation montée de toutes pièces par (s)es ennemis pour s’emparer du pouvoir sans passer par les urnes » , avant d'ajouter que cela était une « injustice » , et qu'elle serait « déterminée à se battre jusqu’au bout » pour dénoncer un « impeachment » qu’elle qualifie de « coup d’État » : « J’ai peut-être commis des erreurs, mais je n’ai pas commis de crime. » « La lutte pour la démocratie n’a pas de fin » , avait-elle enfin martelé, à l’adresse des fidèles venus la soutenir.


Bien évidemment, le plus applaudi est Wladimir Rodrigues dos Santos, idole historique du Corinthians, recordman d'apparitions dans le championnat brésilien (803 au total) et ami inconditionnel de Sócrates. « Il y a un mouvement qui a marqué un avant et un après dans ma vie. J'étais un autre homme avant et je suis un autre homme après ce projet fou, mais merveilleux né en 1981 qu'est la Démocratie corinthiane » , affirme celui qui avait déclaré que « le Corinthians est plus important que l'équipe nationale » au milieu d'une multitude d'applaudissements. Katia Bagnarelli reprend alors le micro pour clore le débat, poing levé à l'image de son mari défunt et crier ce qui est devenu la clameur populaire au Brésil : « Não vai ter golpe » (Il n'y aura pas de coup d’État).

Youtube


Par Bastien Poupat
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Laslandes Of The Dead Niveau : Loisir
Note : 1
Voilà ça c'était un grand joueur et un grand homme !
Continuez à vous palucher sur Zlatan Et Benzema-on-s'en-fout-de-l'humain-y a-que-le-foot-qui-compte
siko&associés Niveau : District
Note : 1
Bon, article très parcellaire et orienté politiquement. On oublie de dire dans cet article que si Dilma a été destitué, c´est parce que ce pédalage fiscal est d´une ampleur sans précédent, elle a également été abandonnée par tous les partis alliés politiquement.
Ce qui a mis le feu au poudre c´est quand même quand l´ancien président "Lula" a été nommé premier ministre une semaine après avoir été pris et placé en garde à vue par la police. Ça , ça a vraiment choqué, surtout que quand il était opposant, il disait " Au Brésil, quand un pauvre est condamné il va en prison et quand c´est un riche, il est nommé premier ministre", regardez bien l´ironie de l´histoire.
Sur Dilma, elle est étonnement innocente et il n´y a rien contre elle sauf ce pédalage. Mais il faut quand même dire qu´elle a été presidente de la société de petrole Petrobras pendant 5 ans. Cette entreprise est au coeur du plus grand scandale de corruption du pays. Cette entreprise est un symbole au Brésil. En 2008, on a découvert les plus grandes réserves de l´histoire. En 2016, après un scandale de corruption gigantesque, cet entreprise d´état qui a le monopole de distribution de pétrole au Brésil accumule 200 milliards de dollars de dettes !!!
La démocratie corinthiane est utilisée par le PT (Lula est fan des corinthians) à des fins politiques. Comment des défenseurs de l´auto-gestion véritables pourraient soutenir le vol et le dépouillement en bande mafieuse organisée par une élite qui détenait le pouvoir ? L´argent de la corruption aurait profité au peuple ? Arrêtez les bêtises.
Maintenant, le Brésil se retrouve avec un gouvernement de droite qui n´a pas été élu aux élections présidentielles mais élu au parlement. C´est triste mais il n´y en a pas un pour rattraper l´autre surtout ces traitres parvenus et riches cités dans l´article.
"crier ce qui est devenu la clameur populaire au Brésil : « Não vai ter golpe » (Il n'y aura pas de coup d’État). " Classique pour diviser la population. Ça ne peut pas être un coup d´état...tout s´est fait dans la légalité, c´est du n´importe quoi cette propagande et ce n´est certainement pas la chose la plus populaire au Brésil, c´est juste la minorité extrêmement politisée de gauche qui supporte la gauche même si celle-ci est devenue pire que la droite, positionnement idéologique bloqué et rétrograde. "c´est pas bien de voler, sauf si c´est notre parti qui le fait!" La chose la plus populaire c´est que les politiques sont tous des voleurs, ça oui, et la vrai démocratie corinthiane, si elle existait encore, dirait la même chose. Comment pouvoir supporter les politiques corrompus ?
Note : -4
Quand une association, qui se veut défenseur de la démocratie, qualifie de "coup d'état" une destitution qui est constitutionnellement légale, que doit on penser?
HerbyCohen Niveau : CFA2
Message posté par siko&associés
Bon, article très parcellaire et orienté politiquement. On oublie de dire dans cet article que si Dilma a été destitué, c´est parce que ce pédalage fiscal est d´une ampleur sans précédent, elle a également été abandonnée par tous les partis alliés politiquement.
Ce qui a mis le feu au poudre c´est quand même quand l´ancien président "Lula" a été nommé premier ministre une semaine après avoir été pris et placé en garde à vue par la police. Ça , ça a vraiment choqué, surtout que quand il était opposant, il disait " Au Brésil, quand un pauvre est condamné il va en prison et quand c´est un riche, il est nommé premier ministre", regardez bien l´ironie de l´histoire.
Sur Dilma, elle est étonnement innocente et il n´y a rien contre elle sauf ce pédalage. Mais il faut quand même dire qu´elle a été presidente de la société de petrole Petrobras pendant 5 ans. Cette entreprise est au coeur du plus grand scandale de corruption du pays. Cette entreprise est un symbole au Brésil. En 2008, on a découvert les plus grandes réserves de l´histoire. En 2016, après un scandale de corruption gigantesque, cet entreprise d´état qui a le monopole de distribution de pétrole au Brésil accumule 200 milliards de dollars de dettes !!!
La démocratie corinthiane est utilisée par le PT (Lula est fan des corinthians) à des fins politiques. Comment des défenseurs de l´auto-gestion véritables pourraient soutenir le vol et le dépouillement en bande mafieuse organisée par une élite qui détenait le pouvoir ? L´argent de la corruption aurait profité au peuple ? Arrêtez les bêtises.
Maintenant, le Brésil se retrouve avec un gouvernement de droite qui n´a pas été élu aux élections présidentielles mais élu au parlement. C´est triste mais il n´y en a pas un pour rattraper l´autre surtout ces traitres parvenus et riches cités dans l´article.
"crier ce qui est devenu la clameur populaire au Brésil : « Não vai ter golpe » (Il n'y aura pas de coup d’État). " Classique pour diviser la population. Ça ne peut pas être un coup d´état...tout s´est fait dans la légalité, c´est du n´importe quoi cette propagande et ce n´est certainement pas la chose la plus populaire au Brésil, c´est juste la minorité extrêmement politisée de gauche qui supporte la gauche même si celle-ci est devenue pire que la droite, positionnement idéologique bloqué et rétrograde. "c´est pas bien de voler, sauf si c´est notre parti qui le fait!" La chose la plus populaire c´est que les politiques sont tous des voleurs, ça oui, et la vrai démocratie corinthiane, si elle existait encore, dirait la même chose. Comment pouvoir supporter les politiques corrompus ?


Cimer pour les précisions mec/meuf. C'est un pays que je connais très mal perso, je me suis toujours un peu plus intéressé à la junte militaire de son voisin argentin, mais vu la taille et l'histoire du Brésil et son lien avec le football il y a vraiment beaucoup à dire.

Concernant Petrobas, c'est assez fou tout même l'état de leurs finances... Pourtant leurs résultats nets jusqu'à présent (je dis ça, ya genre 2-3 ans) étaient indécents non?
Note : 1
oui sauf que la véritable raison de la destitution de roussef est au niveau des pouvoirs de certains services judiciaires sur les enquetes sur la corruption...ces nouveaux droits ont fait que toutes la caste politique de droite se retrouve dans des enquetes de grande ampleur qui peut tout faire tomber...d'ailleurs il suffit de voir que beaucoup de ceux qui ont viré roussef au cris de l'anti corruption sont ceux qui ont du demissioner pour les histoires de corruption qui ressortent justement des enquetes qu'à permis roussef...bref petrobras est un vrai scandale roussef est sans doute coupable, le probleme c'est que ce sont les memes corrompus avec un autre maillot qui recuppère illégitimement le pouvoir...rien n'a changé au contraire...on va revenir au vieille methode de corruption et la première mesure va etre de replacer les enquetes financiaire loin des politiques
Roberto Piaggio Niveau : District
Note : 1
Message posté par siko&associés
Bon, article très parcellaire et orienté politiquement. On oublie de dire dans cet article que si Dilma a été destitué, c´est parce que ce pédalage fiscal est d´une ampleur sans précédent, elle a également été abandonnée par tous les partis alliés politiquement.
Ce qui a mis le feu au poudre c´est quand même quand l´ancien président "Lula" a été nommé premier ministre une semaine après avoir été pris et placé en garde à vue par la police. Ça , ça a vraiment choqué, surtout que quand il était opposant, il disait " Au Brésil, quand un pauvre est condamné il va en prison et quand c´est un riche, il est nommé premier ministre", regardez bien l´ironie de l´histoire.
Sur Dilma, elle est étonnement innocente et il n´y a rien contre elle sauf ce pédalage. Mais il faut quand même dire qu´elle a été presidente de la société de petrole Petrobras pendant 5 ans. Cette entreprise est au coeur du plus grand scandale de corruption du pays. Cette entreprise est un symbole au Brésil. En 2008, on a découvert les plus grandes réserves de l´histoire. En 2016, après un scandale de corruption gigantesque, cet entreprise d´état qui a le monopole de distribution de pétrole au Brésil accumule 200 milliards de dollars de dettes !!!
La démocratie corinthiane est utilisée par le PT (Lula est fan des corinthians) à des fins politiques. Comment des défenseurs de l´auto-gestion véritables pourraient soutenir le vol et le dépouillement en bande mafieuse organisée par une élite qui détenait le pouvoir ? L´argent de la corruption aurait profité au peuple ? Arrêtez les bêtises.
Maintenant, le Brésil se retrouve avec un gouvernement de droite qui n´a pas été élu aux élections présidentielles mais élu au parlement. C´est triste mais il n´y en a pas un pour rattraper l´autre surtout ces traitres parvenus et riches cités dans l´article.
"crier ce qui est devenu la clameur populaire au Brésil : « Não vai ter golpe » (Il n'y aura pas de coup d’État). " Classique pour diviser la population. Ça ne peut pas être un coup d´état...tout s´est fait dans la légalité, c´est du n´importe quoi cette propagande et ce n´est certainement pas la chose la plus populaire au Brésil, c´est juste la minorité extrêmement politisée de gauche qui supporte la gauche même si celle-ci est devenue pire que la droite, positionnement idéologique bloqué et rétrograde. "c´est pas bien de voler, sauf si c´est notre parti qui le fait!" La chose la plus populaire c´est que les politiques sont tous des voleurs, ça oui, et la vrai démocratie corinthiane, si elle existait encore, dirait la même chose. Comment pouvoir supporter les politiques corrompus ?


Il semble que tu sois également de parti pris pour écrire tout ça:
- Le rétropédalage fiscal n'est pas "sans précédent", c'est effectivement une tradition au Brésil puisque effectué tous les ans par tous les gouvernements, je ne l'excuse pas, mais dire "sans précédent" c'est absolument faux.
- Lula a été nommé 1 semaine après avoir été placé en garde à vue mais tu oublies qu'il a été placé en garde à vue par que Dilma avait déclaré 1 semaine avant sa garde à vue qu'elle comptait le rappeler. C'est pour qu'il ne puisse être nommé qu'il a été placé en GAV.
- Tu accuses le PT d'avoir utilisé les fonds de Petrobras pour la corruption alors qu'on sait que tous les partis ont été arrosés depuis des années (bien avant l'élection de Lula) et que le parti le plus impliqué est celui de l'opposition à Dilma. D'ailleurs 90% des parlementaires qui ont voté la destitution sont nommés et accusés dans cette affaire. Ils espéraient simplement échapper à un jugement puisque Neves a promis à ceux-ci qu'ils seraient blanchis si Dilma était destituée.
- "Tout s'est fait dans la légalité" ça dépend de ce que tu entends par la légalité. Tu promets à des corrompus qu'ils seront innocentés s'ils votent contre la présidente, tu trouves ça "légal". Lula a été mis en GAV suite à la découverte miraculeuse faite chez lui de l'acte de propriété d'un somptueux appartement, pour qu'on apprenne finalement qu'il n'a rien à voir avec ça.

Et pour couronner le tout, tu oublies de préciser que le juge à l'origine du "Lava Jato", toute ce grande opération ayant pour but d'en finir avec la corruption a été menée par un juge qui était le conseiller juridique d'Aecio Neves (opposant à Dilma lors des élections précédentes).
Toutes les personnes qui ont mené le mouvement pour la chute de Dilma sont maintenant englués dans les affaires pour lesquelles ils ont voulu la faire tomber et ce juge a été démis de l'affaire par la conseil suprême pour manque d'objectivité...
Cantona que l'amour du jeu Niveau : CFA2
Article très orienté politiquement en effet, on croirait lire Le Monde (même si eux vont plus loin en fustigeant le fait que tous les ministres du nouveau gouvernement sont blancs, comme si c'était un crime).
Laslandes Of The Dead Niveau : Loisir
On a pas fini d'entendre les mecs de droite.
Décomplexés
Roberto Piaggio Niveau : District
Message posté par Cantona que l'amour du jeu
Article très orienté politiquement en effet, on croirait lire Le Monde (même si eux vont plus loin en fustigeant le fait que tous les ministres du nouveau gouvernement sont blancs, comme si c'était un crime).


Ce n'est pas un crime mais c'est représentatif, les mouvements sociaux qui ont demandé la destitution de Dilma n'étaient constitués quasiment que de blancs riches qui se plaignaient des aides sociales aux noirs et aux pauvres. D'ailleurs de très nombreux actes racistes ont eu lieu pendant ses manifestations, et des enfants noirs ont même été lynchés à Rio en pleine rue en pleine manifestation.
Cette droite brésilienne est très nostalgique de l'époque d'exploitation des noirs et pauvres.
Laslandes Of The Dead Niveau : Loisir
Message posté par Roberto Piaggio
Ce n'est pas un crime mais c'est représentatif, les mouvements sociaux qui ont demandé la destitution de Dilma n'étaient constitués quasiment que de blancs riches qui se plaignaient des aides sociales aux noirs et aux pauvres. D'ailleurs de très nombreux actes racistes ont eu lieu pendant ses manifestations, et des enfants noirs ont même été lynchés à Rio en pleine rue en pleine manifestation.
Cette droite brésilienne est très nostalgique de l'époque d'exploitation des noirs et pauvres.


Merci.
Cantona que l'amour du jeu Niveau : CFA2
Message posté par Roberto Piaggio
Ce n'est pas un crime mais c'est représentatif, les mouvements sociaux qui ont demandé la destitution de Dilma n'étaient constitués quasiment que de blancs riches qui se plaignaient des aides sociales aux noirs et aux pauvres. D'ailleurs de très nombreux actes racistes ont eu lieu pendant ses manifestations, et des enfants noirs ont même été lynchés à Rio en pleine rue en pleine manifestation.
Cette droite brésilienne est très nostalgique de l'époque d'exploitation des noirs et pauvres.


Toi au moins tu as le mérite d'essayer de t'expliquer un minimum alors que sur Le Monde c'est juste lancé comme ça entre deux phrase sans aucune explication
Précision: je suis totalement apolitique. Déjà en France, alors à l'étranger...

Néanmoins,

La destitution de Roussef s'est faite dans un cadre strictement prévu dans la constitution, et totalement logique pour toute démocratie (il existe dans toutes les démocraties des procédures permettant de destituer le leader).

A partir de là, la qualifier de "coup d'état", c'est refuser l'existence de ce processus, pourtant démocratique. Donc c'est accorder à la démocratie une valeur toute relative en fonction du camp que l'on soutient.

Je me permet donc de penser que les mêmes qui parlent de "coup d'état", si c'était leur parti qui avait utilisé le même processus pour destituer un président issu du camp d'en face, parleraient de "victoire de la démocratie".

Et je reprécise mon point du début: je n'ai aucune idée de qui a tort ou raison, je ne supporte donc personne. Mais j'ai toujours détesté les gens qui se disent chantres de la démocraties , mais l'appliquent à géométrie variable.
Roberto Piaggio Niveau : District
Message posté par Cantona que l'amour du jeu
Toi au moins tu as le mérite d'essayer de t'expliquer un minimum alors que sur Le Monde c'est juste lancé comme ça entre deux phrase sans aucune explication


Je suis d'accord, je suis ça de près parce que je concerné mais je suis effaré de voir comme les médias français ne détaille quasiment pas l'affaire.
Au début de l'histoire, ils prenaient même les infos d'O Globo et recopiaient directement...
Roberto Piaggio Niveau : District
Message posté par Phil...
Précision: je suis totalement apolitique. Déjà en France, alors à l'étranger...

Néanmoins,

La destitution de Roussef s'est faite dans un cadre strictement prévu dans la constitution, et totalement logique pour toute démocratie (il existe dans toutes les démocraties des procédures permettant de destituer le leader).

A partir de là, la qualifier de "coup d'état", c'est refuser l'existence de ce processus, pourtant démocratique. Donc c'est accorder à la démocratie une valeur toute relative en fonction du camp que l'on soutient.

Je me permet donc de penser que les mêmes qui parlent de "coup d'état", si c'était leur parti qui avait utilisé le même processus pour destituer un président issu du camp d'en face, parleraient de "victoire de la démocratie".

Et je reprécise mon point du début: je n'ai aucune idée de qui a tort ou raison, je ne supporte donc personne. Mais j'ai toujours détesté les gens qui se disent chantres de la démocraties , mais l'appliquent à géométrie variable.


Tu as raison, ce n'est pas un coup d'Etat directement, puisque ça s'est passé dans les règles (même si la droite a demandé l'intervention de l'armée au départ).
Mais si je me souviens bien, on parlait de coup d'Etat judiciaire au début de l'affaire.
C'est tout ce qui est autour de l'affaire qui n'a pas été fait dans les règles.
Note : 1
Message posté par Roberto Piaggio
Tu as raison, ce n'est pas un coup d'Etat directement, puisque ça s'est passé dans les règles (même si la droite a demandé l'intervention de l'armée au départ).
Mais si je me souviens bien, on parlait de coup d'Etat judiciaire au début de l'affaire.
C'est tout ce qui est autour de l'affaire qui n'a pas été fait dans les règles.


Ce sont les partisans de Dilma Roussef qui ont parlé non pas de "coup d'état judiciaire", mais aussi de "coup d'état constitutionnel" (une formule qui prouve bien combien l'emploi du mot "coup d'état" est illégitime, et le jugement totalement orienté).

Inventer une formule pour décrédibiliser une manœuvre du camp adverse, c'est l'exacte définition de ce qu'est le marketing. (la "désorganisation syndicale" dans House of Cards).

Je reste donc largement sur mon avis: ceux qui adoptent comme ligne d'attaque la notion de "coup d'état" ne font en aucun cas honneur à la démocratie.

Comme dit plus haut, je suis tout ça de beaucoup trop loin pour savoir qui a tort et qui a raison. Mais j'ai une conviction: personne n'est tout blanc dans cette affaire. Et prendre aveuglément le parti du "moins pire", c'est pas mon truc.

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