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Copa Libertadores : Gignac en héros ?

À 3 heures (heure française), André-Pierre Gignac fera ses débuts officiels, au Mexique, à l'occasion de la demi-finale retour de Copa Libertadores. Le Français cristallise sur ses larges épaules l'espérance d'une qualification des Tigres pour la première finale de son histoire.

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Le jour de gloire serait-il déjà arrivé pour André-Pierre Gignac ? Un mois après la signature de son contrat, pour sa première à domicile, le nouvel attaquant des Tigres a tout du moins l'occasion de doubler un statut de recrue sensation de l'inter-saison mexicaine de celui de héros. Car, après sa courte défaite au Brésil la semaine dernière (1-2), un but suffit au club mexicain pour atteindre la première finale de Copa Libertadores de son histoire. Pour faire la différence, APG, plutôt incisif à l'aller, constitue évidemment l'atout numéro un des Tigres face à l'Internacional Porto Alegre de Charles Aránguiz, Andrés D'Alessandro, et Lisandro López. Un club qui a remporté deux fois l'épreuve (2006, 2010). Un monstre continental entraîné par l'Uruguayen Diego Alonso, qui avait marqué la compétition sud-américaine de son empreinte en hissant Peñarol en finale de l'épreuve face au Santos de Neymar, en 2011. « Pour leur expérience dans cette compétition, ils sont favoris » a d'ailleurs considéré le gardien international argentin des Tigres, Nahuel Guzmán.

30 degrés et un Volcan


Ce mercredi, André-Pierre Gignac serre les poings et sort les dents en couverture de la Afición. « Que pèse le Volcan » titre le quotidien sportif mexicain. Car, pour pousser dans ses retranchements l'un des clubs les plus redoutables d'Amérique latine, les Tigres comptent aussi sur la chaude ambiance du stade universitario, surnommé le Volcan, dont les 43 000 sièges seront évidemment occupés. Dans la troisième ville du Mexique, la passion pour le football est telle que les Tigres jouent à guichets fermés tous leur matchs de championnat depuis huit ans. Il existe même une liste d'attente pour obtenir un abonnement en… 2017. Ce mercredi soir, le Volcan ne demande qu'à entrer en éruption, pour ce qui est communément considéré comme le match le plus important de l'histoire des Auriazules. Au coup d'envoi (20h, heure locale), le thermomètre affichera 30 degrés à Monterrey. Mais sans doute beaucoup plus au sein du stade universitario.

À l'aller, les Tigres ont frôlé la catastrophe. Sevrés de compétition depuis début mai et menés 2-0 après dix minutes de jeu, les Mexicains ont toutefois eu le mérite de ne pas couler, malgré des circonstances défavorables. Réduits à 10 avant l'heure de jeu, Egidio Arévalo et consorts ont retrouvé le savoir-faire défensif qui a fait la réputation de leur entraîneur, le Brésilien Ricardo « El Tuca » Ferretti, pour repartir de Porto Alegre avec une ardoise pas trop plombante. Militaire contrarié, comme il se définit, Ferretti n'est pas du genre à faire dans la fantaisie, ou « dans les tactiques venues d'ailleurs » , comme dirait Pascal Dupraz, mais les renforts reçus à l'intersaison donnent une tonalité plus offensive à son équipe. Outre Gignac, le club de Monterrey peut également compter sur l'international mexicain, Javier Aquino (ex-Rayo Vallecano), excellent à l'aller, et sur la flèche Jurgen Damm. Autre prise « européenne » , le Nigérian Ikechukwu Uche (Villarreal) est, quant à lui, forfait.

Sous les encouragements de River


Une finale face à River Plate est à la portée de l'équipe de Gignac, mais le calendrier complique notoirement sa tâche. Car non seulement les Mexicains, qui débuteront leur championnat samedi, disputent une demi-finale de Libertadores à sec, contrairement à leur adversaire qui se trouve au cœur du Brasileiro, mais ils seront aussi privés de deux de leurs meilleurs éléments : le milieu Jésus Dueñas, et le latéral Jorge Torres Nilo, mobilisés par El Tri en Gold Cup. Le Mexique jouera d'ailleurs sa demi-finale face au Panama, au même moment où les Tigres en découdront avec l'Internacional. De l'harmonie des calendriers…


Quoi qu'il en soit, les Tigres seront supportés jusqu'en Argentine. Non pas que les joueurs du River Plate de Marcelo Gallardo ne craignent pas les Mexicains - ils s'en étaient d'ailleurs tirés avec deux nuls flatteurs en phase de poules - mais la qualification des Tigres les enverrait automatiquement au Mondial des clubs. Car les clubs du pays d'Hugo Sánchez jouent la compétition sud-américaine en tant qu'invités. Pour gagner leur pass pour le Mondial des clubs, les Auriazules devront, eux, remporter la Ligue des champions de la CONCACAF, qui débutera en août. Une perspective moins exhaltante toutefois pour Gignac et consorts que de jouer une demi-finale retour de Copa Libertadores au sein du Volcan, ou une finale retour de Copa Libertadores au mythique stade Monumental de Buenos Aires.

Par Thomas Goubin, au Mexique
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