1. // Billet d'humeur
  2. // Sondage

Vous ouvrez le supplément d'un magazine un matin, et vous découvrez d'un coup que la France entière semble détester votre club adoré ou qu'au contraire le pays brûlerait d'amour pour les Bleu et Blanc. Pendant que les autres se partageraient des miettes insignifiantes de popularité. Et si ce type de sondage nous en apprenait plus sur ceux qui les commandent que sur l'échantillon qui y répond ?

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Parmi toutes les formes de contamination politique que le petit monde du ballon rond aime tant condamner, il est rare d'entendre qui que ce soit s'indigner (une pensée pour Stéphane Hessel RIP), ou simplement s'émouvoir, devant la montée en puissance d'un foot d'opinion. L'adage est pourtant bien connu et souvent entonné par le Premier ministre, on ne gouverne pas avec des sondages, tout comme au passage, on n’anime pas un débat public avec un panel de dix individus supposés représenter la société française dans son ensemble et sa diversité.

Comment rentabiliser le nouveau statut du PSG ?

Alors comment imaginer condenser l'amour des fans en prétendant mesurer le taux de sympathie de la population envers les pensionnaires de L1 et de L2. Évidemment, l'IFOP désire ici gagner un peu (beaucoup ?) d'argent sans gros efforts (et changer un peu au passage les idées de ses sondeurs qui turbinent d'ordinaire sur les chances de Borloo à Paris) quand L'Équipe Mag (ou le CFC avec ses notes des téléspectateurs) ne sait plus comment rentabiliser le nouveau statut du PSG. Mais sommes-nous bêtes et incultes à ce point pour avaler une telle soupe démago - et rance ? Les campagnes électorales nous l'apprennent depuis belle lurette, ce type d'enquête projette au mieux une photographie grossissante d'écarts souvent insignifiants dans les résultats bruts (sans parler de l'orientation des questions qui servent souvent à tronquer, déformer ou camoufler les tendances lourdes).


La logique des partis contestataires


Quelle pertinence existe-t-il à établir et balancer un classement 1, 2 et 3 entre le PSG, Lyon et Marseille (8,3%, 8,5% et 9,5%) sur 2007 personnes questionnées (1%, c'est 20 réponses !), si ce n'est pour découvrir que les trois premiers de ce "cœur" se trouvent être aussi les plus grosses métropoles en terme d'habitants et qu'ils suscitent donc en retour, presque mathématiquement, le maximum d'intérêt (amour/haine) et que les autres doivent ainsi se contenter des restes à coups de trois virgules quelque chose %. Hormis évidemment ceux bénéficiant de bonus patrimoniaux comme l'ASSE (gratifiée d'une belle saison en outre). Dans ce cadre, interrogé, je citerais volontiers Reims pour faire plaisir à mon père et honneur au stade Auguste Delaune. Que doivent penser en retour les fidèles du TFC et les éternels "moutons noirs" corses, qui ont bien raison de s'en foutre par ailleurs ?

L'attachement au club fonctionne sur la passion, et la dynamique de soutien s'appuie aussi sur la capacité à se trouver des ennemis, ce qui de fait se rapproche davantage des partis protestataires (dont les scores sont systématiquement minorés dans les enquêtes d'opinion, l'occasion) que des partis de gouvernement. Et voilà peut-être le seul et véritable enseignement. Notre football attend le retour de clubs capables de cristalliser une union nationale en cas de beau parcours européen, de redonner sa vigueur patriotique à un foot largement déraciné dorénavant. Ce que n'a jamais réussi à réaliser l'OL au temps de sa glorieuse mais stérile domination sur l'Hexagone.

Le PSG se fout d’être détesté

Et on sent alors poindre alors le véritable reproche destiné à l'encontre du PSG : les Qataris ok, les stars fantastiques, super, mais il faut redorer en retour le blason de notre L1 en la guidant vers ces rêves de grandeur version Premier League. Or nul doute que les propriétaires du club s'en moquent assez largement d'être prophètes en ce pays. Pour eux, il s'agit de trouver le moyen d'apprendre à prononcer PSG (et de reconnaître son horrible nouveau logo) en mode polyglotte et de vendre des maillots Beckham en Asie. Même Bertrand Delanoë l'a compris. Il n'est ici que peu question de l'amour des supporters ou de l'attachement d'une ville pour ses couleurs ou même le degré de rayonnement de notre championnat à travers le globe. Les sondages segmentent en parts de marché ce qu'ils étudient, d'où leurs échecs réjouissants sur le terrain politique et aussi finalement dans le foot, qui ne se résument toujours pas à additionner des pourcentages de consommateurs potentiels.

L'explosion affective d'une L1 multipolaire (après avoir tant vanté le Big Four anglais, comment se plaindre de son émergence chez nous), après le règne des Verts et l'OM «  club le plus aimé de France  » , laisse encore en conséquence beaucoup de marge de progression avant que tous les gosses de France et de Navarre tannent leur papa pour porter la tenue zlatanisée de Paris. Le foot n'est pas heureusement pas autant que cela en voie de dysneylandisation, contrairement à ce qu'affirme Christian Bromberger aujourd'hui dans L'Humanité. Dans ce sport, mieux vaut être détesté par 33% des sondés et aimé par 3% que l'inverse. Même quand il s'agit d'accumuler des profits. Ensuite, comment le faire comprendre à des dirigeants qui se réjouissent de l'ambiance actuelle au Parc de Princes ?

par Nicolas Kssis- Martov
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Note : 2
Quand je vois "sondage de l'Equipe Mag" déjà je ne prends pas l'info au sérieux.
Note : 2
Est-ce que quelqu'un de la rédac peut relire et corriger les fautes/oublis ?
Après, je lirai peut-être plus d'un paragraphe ...
LeChapelierFou Niveau : DHR
J'aime à penser que la rivalité est saine et que les gens aiment détester les clubs adverses, mais aiment avant tout ! C'est de bonne guerre, une bonne rivalité en L1, mais un maillot unique en coupe d'Europe ! chauvin avant tout !
Note : 5
J'ai lu jusqu'au bout mais vous tapez à côté de la cible. Vous parlez de sport or il ne s'agit plus de sport mais au choix, de placements financiers, de commerce, de géopolitique, de querelles d'ego, plus du tout de sport. Il s'agit de la même logique qui a déjà tué le rallye automobile, dénaturé les grands prix motos, aseptisés la F1, fait disparaitre nombre de sports aux JO.
Cela s'appelle du spectacle, on y remplace le sport par l'émotion, la compétence par les ralentis et les consultants, les passionnés par des consommateurs.
C'est le pari de la bêtise et il est gagnant.
Dandyludique Niveau : DHR
Note : 1
Je ne vais pas m'arrêter sur les fautes d'orthographe tu corrigeras ça tout seul.
Je pense qu'il y a de l'idée mais pitié, boucle tes raisonnements tu pars dans tous
les sens sans te soucier de faire des liens entre tes idées et on peine à te suivre même avec la meilleure volonté du monde. Il ne faut pas avoir peur d'écrire simple (cf le "jeu simple" de ton idole Aimé). Sérieusement fais un effort ça n'en sera que plus pertinent et tes (valeureux) lecteurs arrêterons de dire des méchancetés du style "si j'avais vu NKM, bla bla..."
Salutations sincères
Note : 2
Rectification : Nous autres parisiens aimont nous faire détester..
La culture de la haine est tout un art aux conséquences savoureuses (pour ce qui est du football en tout cas).

Sinon j’ai pas l’habitude (ni la légitimité) de pointer du doigt les coquilles mais là quand meme.. Ca picotte !
Note : 1
Suis-je le seul à ne pas comprendre où veut en venir l'auteur ?

oui, les sondages sont biaisés. oui, ils n'ont pas grand intérêt. oui, être détesté par une partie n'est pas important tant que l'on adoré par d'autres (exemple d'apple par exemple).

et donc ? si l'indignation est contre l'equipe magazine et l'interprétation qu'ils font du sondage, il aurait été intéressant de citer plus d'éléments de l'article afin que l'on puisse comprendre ou au moins de lancer clairement les accusations (lequipe mag veut faire du buzz en critiquant le fric de paris ? lequipe mag kiffe gignac et valbuena ?). si c'est simplement contre les sondages en général, bah, ok... bon...
Note : 1
Je précise avant de me faire écharper que mon post précédent ne concernait pas tel ou tel club mais ce que le foot européen est en train de devenir dans le sillage des anglais. #Pataper.
Note : -2
Message posté par KDurant
Est-ce que quelqu'un de la rédac peut relire et corriger les fautes/oublis ?
Après, je lirai peut-être plus d'un paragraphe ...


Mais pourquoi y'a toujours un casse-c*uille pour vomir les mêmes conneries. Si tu veux voir un article sans aucunes fautes, lis des articles de 5 lignes en mode AFP, par contre si tu veux des vrais articles, de plus de 30 lignes et qui ont un certain lyrisme (contraire aux articles sans saveur de léquipe et eurosport) alors ravale ta vanité et arrête de te plaindre !

Signé, un visiteur régulier qui en a marre des gars qui postent pour rien dire...
JeVousColleDesMoins1
Note : 1
Horrible nouveau logo ? Il est comme l'ancien en légèrement modifié...
Note : 2
Message posté par jairzinho


Mais pourquoi y'a toujours un casse-c*uille pour vomir les mêmes conneries. Si tu veux voir un article sans aucunes fautes, lis des articles de 5 lignes en mode AFP, par contre si tu veux des vrais articles, de plus de 30 lignes et qui ont un certain lyrisme (contraire aux articles sans saveur de léquipe et eurosport) alors ravale ta vanité et arrête de te plaindre !

Signé, un visiteur régulier qui en a marre des gars qui postent pour rien dire...


@Jairzinho, il y a peu sur le site il y avait un bandeau demandant de désactiver les bloqueurs de pub pour pouvoir rémunérer les rédacteurs. S'ils sont payés, on peut attendre qu'ils fassent le boulot correctement et se relisent. Si tu achètes un billet pour un matche t'es d'accord pour que le guichetier le jette par terre et te laisse ramasser ?
Note : -2
Contre le foot territorial : se contenter d'expliquer l'amour d'un club par le fait de se retrouver vivre par hasard dans la même ville, c'est quand même bien dommage. Même suivre l'actualité d'un club relativement à son aventure européenne sous prétexte d'être français ou alors juste par rapport à un palmarès absolument pas représentatif du projet sportif actuel, ce n'est pas bien mieux. Le Barça a une philosophie de jeu bien identifiable, on peut considérer que le Bayern, le Milan ou Machester sont des clubs qui ont une histoire, avec des évolutions plus ou moins lentes mais en gardant une certaine cohérence.
A l'OM ou au PSG on pilote le football de la même manière qu'on produirait des boîtes de conserve. Les dirigeants regardent des courbes de vente, sont éventuellement consommateur du produit fini, mais ils n'ont aucune idée de pourquoi ils sont dans le foot plutôt que dans une autre activité économique. Aujourd'hui le PSG a Ancelotti comme entraîneur, demain peut-être Mourinho, peut-être Wenger... n'importe qui de connu, sur la simple lecture du CV sans savoir si son projet de jeu peut ou ne peut pas s'intégrer dans un projet plus vaste.
Mais c'est toute la question de la chaîne de monétisation qui est en question évidemment. Car du côté des journalistes on continuera de tirer le fil unique du suspens, en oubliant le côté spectaculaire, c'est à dire producteur de signification, de toute performance. Ce qu'il faut remarquer dans un PSG-OM c'est l'insignifiance de ce qui se passe sur le terrain : une représentation sans objet, sans sujet... qui sait, un jour les 22 acteurs du match se disperseront sur le terrain au coup d'envoi, se mettrons en tailleurs sur la pelouse et regarderons les spectateurs... encore que ce serait presque plus intéressant.
Georges Abitbol Niveau : CFA2
Note : 2
C'est dommage parce que j'ai l'intuition de voir où l'auteur veut en venir mais c'est pas clairement exprimé, je vais me lancer dans ma vision de la chose:

L'Équipe et Canal+ sont globalement anti-parisiens. Pourquoi? C'est vendeur, les parisiens (supporters) se sentent obligés de regarder pour nourrir leur sentiment de seul contre tous et les autres se délectent (d'autant plus depuis l'arrivée de QSI) des malheurs de leurs amis de la capitale.

Pas besoin d'être un génie des sondages pour imaginer cette ligne éditoriale, les ressorts sont assez simples: Les parisiens (en général, pas uniquement dans le foot) passent leur temps à rappeler à leurs camarades de province que leur ville n'est rien comparée à la Ville Lumière, la centralisation du pouvoir à Paris. Ajoutez à cela, l'arrivée massive et scandaleuse de capitaux avec QSI dans un contexte économique incertain.
(Quand je parle de montants scandaleux, je ne juge pas la façon dont les Qataris disposent de leur argent, ils en ont qu'ils en profitent et en plus depuis le début, ils l'ont même plutôt bien investi et de manière cohérente dans la quête de sa place à la table des grands européens si on compare à City par exemple, mais c'est vrai que les montants sont très élevés et pour le français qui galère à trouver un job, 14M/an net d'impôt pour un mec qui râle tout le temps ça crée de l'incompréhension et de la jalousie et c'est compréhensible.)

Je suis parisien et fan du PSG et comme le fait remarquer justement @one_of_the_amoks, je ne ressens pas le besoin de partager l'amour de ce club avec 50 millions d'individus. Et ce n'est pas ce que veut le club: je déteste le Barça et sa façon de jouer, mais dans 15 ans, je pourrai dire que j'ai vu une équipe survoler le foot mondial pendant quelques années consécutives. Alors si dans 15-20 ans, tous les français parlent de ce PSG comme on a parlé des Verts, de l'OM C1 ou du PSG Coupe des Coupes, comme d'une équipe qui faisait trembler les grands d'Europe historiques, le contrat sera rempli. Et dans 20 ans, un minot qui grandira à Marseille, supportera toujours l'OM et voudra en**ler Paris à chaque Classique, mais ça ne me dérange pas, si le Hervé Mathoux de dans 20 ans, au moment de présenter le choc, parle des épopées européennes respectives des 2 clubs et de la C1 soulevée en 2014 et 2016 par Blaise Matuidi.

Je valide avec les Merlus dont je me fous complétement.
luxe, calme et volupté Niveau : CFA
Note : -1
Message posté par Trap
J'ai lu jusqu'au bout mais vous tapez à côté de la cible. Vous parlez de sport or il ne s'agit plus de sport mais au choix, de placements financiers, de commerce, de géopolitique, de querelles d'ego, plus du tout de sport. Il s'agit de la même logique qui a déjà tué le rallye automobile, dénaturé les grands prix motos, aseptisés la F1, fait disparaitre nombre de sports aux JO.
Cela s'appelle du spectacle, on y remplace le sport par l'émotion, la compétence par les ralentis et les consultants, les passionnés par des consommateurs.
C'est le pari de la bêtise et il est gagnant.


L'opium du peuple aussi. Ça n'a jamais été aussi vrai.
Puissance, pouvoir, flux financiers douteux, corruption. Les joueurs sont des marionnettes de luxe qui détourne l'attention.
Et les commentateurs sportifs qu'on ose appeller journaliste... Leur attention est bien focalisée aussi.
Note : 1
@redond'eau fraîche> L'article d'Arrêt sur images sur la couverture de l'Equipe est plus parlant, car la démission de la part des journalistes y est manifeste.
Note : 1
Je supporte Montpellier depuis que je suis tout petit, depuis que mon père m'a amené à la Mosson quand j'étais tout jeune. 20 an plus tard, je supporte corps et âmes mon club. Et je sais que ça vaut pour pleins d'autres supporters dans d'autres clubs.

Mais bordel, que ce soit l'OM, Brest, Lyon, Reims, Paris, Troyes etc etc, je m'en balance. Je regarde des fois leurs matchs parce que je suis un passionné de foot, mais je déteste AUCUNE de ces équipes. J'arrive pas à comprendre pourquoi il faut toujours détester quelque chose pour prouver qu'on en apprécie une autre...

Sinon, ces sondages sont juste fait pour faire parler, en remettre une couche, faire du buzz.
alvar_hanso Niveau : DHR
"Évidemment, l'IFOP désire ici gagner un peu (beaucoup ?) d'argent sans gros efforts (et changer un peu au passage les idées de ses sondeurs qui turbinent d'ordinaire sur les chances de Borloo à Paris)"

comme si les boîtes de sondages réalisaient autre chose que les sondages qu'on leur commande
comme si elles en avaient quelque chose à faire de changer les idées de leur employés smicards aux contrats précaires
comme si les sondages politiques étaient leur ordinaire (ce sont les seuls que tu vois dans les médias mais ce n'est qu'une partie minime par rapport aux sondages commandés par les entreprises dont les résultats restent en interne)

bref,
quand un gars commence sa phrase par un "évidemment" assuré pour ensuite énoncer autant d"inexactitudes,
quand un gars veut donner des leçons sur un domaine (le sondage) qu'il ne connait pas
j'ai même pas envie de poursuivre la lecture et lire ce qu'il a à dire sur le foot
Guardinho Niveau : CFA2
Note : 1
" Le foot n'est pas heureusement pas autant que cela en voie de dysneylandisation, contrairement à ce qu'affirme Christian Bromberger aujourd'hui dans L'Humanité."

Intéressante, cette allusion à M. Bromberger, car je trouve qu'elle soulève un gros malentendu à l'encontre du foot.
C'est même assez dingue, comme lieu commun. Si vous voulez, je peux vous en sortir d'autres. Personnellement je me marre chaque fois que j'entends "le rugby est un sport de voyou joué par des gentlemen, alors que le foot est un sport de gentleman joué par des voyous...".

Donc, référence à Disney = symbole du capitalisme = marchandisation = recherche du profit.

Or, précisément, même si les sommes injectées dans ce sport n'ont jamais été aussi importantes, il me semble que la notion de "retour sur investissement" n'a jamais été aussi peu avérée. Sérieusement, qui gagne de l'argent avec le foot ? Alors oui, en bout de chaîne on va trouver des diffuseurs, des annonceurs (encore que ça peut se vérifier sur une perspective long-termiste), et quelques autres business qui gravitent autour du sport (EX : gambling).

Mais les clubs dans tout ça ? On a quelques exceptions (Arsenal, Bayern...), et sur des volumes finalement très faibles par rapport aux investissements consentis. A côté de ça, pour les 99% de clubs restants, c'est juste un gouffre.

Définitivement, il reste au foot un côté passionnel, ce truc qui permet d'assouvir des pulsions mégalo pour certains dirigeants, ou d'assouvir quelque fantasme de jeunesse (supporter passionné qui se met à faire du mécénat pour son club de coeur)... Bref, un truc très humain, directement connecté à cette ferveur populaire un peu crasse des supporters et très éloignée des problématiques froidement économiques.

Après, si la référence à Disney, c'est celle du show, du spectacle vivant, ben ouais c'est le cas. Et alors ? On a le droit d'aller au stade pour ne pas simplement défendre ses couleurs et insulter l'adversaire. C'est pas juste une question de territorialité.
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