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Contento à la recherche du temps perdu

Après Nicolas Pallois et Wahbi Khazri, Diego Contento est depuis lundi la troisième recrue estivale des Girondins. L'ancien joueur du Bayern, qui a très peu joué ses dernières saisons, débarque à Bordeaux avec la ferme intention de disputer à 24 ans sa première saison pleine. Et l'espoir un peu fou de taper dans l'œil du sélectionneur italien.

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Lizarazu, Colleter, Torres-Mestre, Bonnissel, Bruno Basto, Jurietti, Rool, Trémoulinas, Orban et donc Diego Contento. Lundi après-midi, la dynastie des arrières gauches bordelais a vu sa lignée se prolonger avec la signature de l'Allemand pour quatre saisons, le Bayern conservant 50% des droits sur le joueur. Reste désormais à savoir si le joueur de 24 ans tient plus de Lizarazu ou Trémoulinas que de Torres-Mestre, Bruno Basto ou même Orban, qui a eu bien du mal à masquer ses lacunes derrière son immense classe, la saison passée. Car si Willy Sagnol, qui a partagé quelques entraînements avec sa recrue du temps où il était au Bayern, déclare que « le profil de Diego correspond exactement à ce qu'on recherchait : un arrière latéral moderne très attiré par le côté offensif du poste » , le niveau du joueur, qui n'a disputé qu'une cinquantaine de matchs en cinq saisons, est une véritable énigme.

Le football, une affaire de famille


Lorsque le joueur d'origine italienne lâche que sa signature aux Girondins est « une grande étape » de sa carrière, il ne manie pas l'euphémisme. Arrivé au Bayern dès l'âge de cinq ans, Diego Contento ne connaît que la Bavière, où ses grand-parents napolitains ont émigré en quête d'une vie meilleure. Avec probablement un ballon dans les bagages, tant le football est une histoire de famille chez les Contento. Avant Diego, Enzo et Domenico, ses deux frangins, avaient déjà tenté leur chance au centre de formation du Bayern, sans percer malgré des titres de champion d'Allemagne en U18 pour l'un et U17 pour l'autre. Quant à son prénom, Diego l'a évidemment hérité de Maradona, l'idole napolitaine de son père. Et quand la famille Contento ne sait pas quoi faire, elle rassemble quelques amis et crée le FC Azzurri München, un club amateur dans lequel évolue aujourd'hui deux cousins de Diego. Mais si Diego a eu plus de chance que ses grands frères au centre de formation du Bayern, son parcours chez le Rekordmeister n'a pas été sans embûches.

Objectif Squadra Azzurra


Proche de Franck Ribéry et David Alaba, au Bayern, Diego Contento faisait partie du paysage. Un paysage dans lequel il était souvent assis sur un banc de touche. Les choses avaient pourtant pas mal débuté, en 2009-2010. Lancé dans le grand bain par Louis van Gaal, il boucle sa première saison professionnelle avec neuf apparitions en BundesLiga et une double titularisation en demi-finale de Ligue des champions face à Lyon. Sûr défensivement, capable d'apporter le surnombre en attaque grâce à sa bonne patte gauche quand la situation l'exige, le coach néerlandais décide d'en faire son titulaire pour la saison suivante. Un rôle qu'il ne pourra assurer, trahi par un de ses adducteurs. Suppléé par Pranjić, il regagne sa place en fin de saison et dispute quatorze rencontres de championnat. Il ne le sait pas encore, mais cette année en demi-teinte sera la plus pleine de sa carrière munichoise. Au cours des trois saisons suivantes, il n'est aligné que 26 fois en BuLi, barré par ce qui se fait de mieux à son poste : Philipp Lahm, puis David Alaba. Dur, trop dur pour l'international espoir allemand, qui rêve de jouer un jour pour l'équipe d'Italie, histoire d'imiter son idole, Paolo Maldini. Pour y parvenir, il sait qu'il devra enfin réaliser une saison pleine. L'objectif semble raisonnable dans son nouveau club, où la concurrence s'appelle Maxime Poundjé. La saison passée, les Girondins avaient permis à Lucas Orban de gagner ses galons d'international. Peut-être la plus belle source de motivation possible pour l'ancien Bavarois. Premier test dimanche face à Monaco, Willy Sagnol l'ayant déclaré apte au service. À lui de justifier la mention « Bad boy » tatouée sur son bras.

Par Mathias Edwards
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