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Concrètement, il change quoi le retour d'Ibra ?

Hasard ou coïncidence, le Suédois retrouve le groupe parisien pour l'OM plus de six semaines après son dernier match (PSG-Lyon, mi septembre). Alors que le PSG a œuvré pendant quasiment deux mois sans son numéro 10, son retour change pas mal de choses. Ok, mais quoi ?

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  • Le retour d'une certaine folie

    « On s'ennuie » , « ça ronronne » , « pas de vie » . Depuis le début de la saison, le jeu du PSG est particulièrement égratigné. Ou plutôt, l'absence de jeu. Sans Zlatan, le PSG perd son élément le plus artistique, le plus fou, le plus imprévisible. Même quand il passe sa rencontre à marcher, à râler, à gueuler sur les autres, le numéro 10 parisien est capable – sur un geste – de faire basculer une rencontre. L'an dernier, c'est lui qui délivre un caviar à Maxwell sur l'ouverture du score parisienne face à l'OM au Parc des Princes. Sans le Suédois, le jeu du PSG n'a jamais semblé aussi prévisible, stéréotypé et ennuyeux. Capable de jouer meneur de jeu, Ibra va ramener un peu de n'importe quoi au PSG. Tant mieux.

  • Une puissance de frappe supplémentaire

    99 matchs, 83 buts, 28 passes décisives. Voilà les chiffres stratosphériques du Suédois depuis son arrivée au PSG. Un mutant. Quand vous perdez votre meilleur buteur, votre jeu s'en ressent forcément. D'autant que le Z adore l'OM puisqu'avec Pauleta, il est le co-meilleur buteur parisien lors d'un classique (6 buts). Avec son retour dans l'équipe, le PSG retrouve un avant-centre hors norme. Un type capable de planter une lunette sur un pas tout en ayant dormi et perdu tous ses ballons pendant 89 minutes. Les défenseurs adverses le savent aussi. Ibrahimović est à surveiller en permanence. Mandanda l'a d'ailleurs dit très clairement : « Le PSG avec ou sans Ibra, ce n'est pas la même chose » . Ce n'est pas Jean-Christophe Bahebeck, quoi.

  • Un capitaine de soirée

    Vice-capitaine du club derrière Thiago Silva, Ibrahimović est plus qu'un simple joueur. C'est un taulier du vestiaire. Un mec qui regarde tout le groupe dans le blanc des yeux avant de les insulter quand l'équipe tangue. Capitaine de son équipe nationale, le joueur de 33 ans apporte une certaine habitude dans la gestion des grands matchs. On a souvent pointé l'incapacité du joueur à réussir dans les matchs à élimination directe. C'est vrai. Mais Ibra est avant tout un immense joueur de championnat. Son CV parle pour lui : champion avec l'Ajax, le Barça, l'Inter, l'AC Milan et le PSG. Un hasard ? Pas vraiment.

  • Les engueulades

    L'homme a besoin d'être en colère pour bien jouer. C'est simple, le nez le plus classe de Paname est en colère constamment. En colère contre l'arbitrage, contre les passes ratées de Matuidi, contre les choix de Lucas, en colère contre les sifflets du Parc des Princes, en colère contre l'OM, en colère contre son talon, en colère contre Mino Raiola. Bref, Ibra vit dans une certaine folie. Avec lui, impossible de se laisser aller et de ronronner. Zlatan dans le onze, c'est l'assurance de se prendre une soufflante au moindre écart et de rester concentré.


  • La confiance

    On se sent plus fort avec le Suédois sur le pré. C'est humain. L'homme dégage une assurance telle qu'il permet à ses coéquipiers de se surpasser. Un garçon comme Blaise Matuidi a souvent profité des caviars du numéro 10 pour faire trembler les ficelles. C'est une évidence, le PSG ne dégage pas la même force collective sans son Suédois. À l'exception du match contre le FC Barcelone, le PSG n'a jamais réussi un grand match en trois ans sans son joueur phare. Surtout, à chaque fois qu'Ibrahimović a sorti un gros match, le PSG s'est imposé. CQFD.


    Par Mathieu Faure
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