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Comment réveiller ce PSG ?

3 victoires en neuf matchs de Ligue 1, l'OM qui a déjà sept points d'avance au classement, le Parc des Princes qui ne fait plus peur, Cavani qui ne marque plus, Bahebeck qui sort du banc, actuellement, rien ne tourne rond au PSG. Pourtant, il va falloir se réveiller. Et vite. Quelques pistes pour rester en vie.

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  • Se taper une vraie bonne crise de novembre

    Hubert Koundé connaît bien la refrain : « Jusqu'ici, tout va bien. » Après tout, le PSG demeure la seule équipe invaincue du championnat. Pourquoi s'inquiéter ? Parce qu'en enchaînant les matchs nuls (6 en 9 matchs), les Parisiens stagnent au classement. Leur troisième place actuelle est un leurre. L'équipe tourne au ralenti et ne se remet pas en question puisqu'elle ne perd pas. Le club a donc besoin d'un électrochoc que le match contre le Barça n'a finalement pas produit. Aujourd'hui, la victoire sur Lionel Messi et ses potes est l'arbre qui cache la forêt. Elle a donné un sursis à Laurent Blanc, alors que le temps presse, justement. Pour tout remettre d'équerre, il faut que les Parisiens aillent dans le mur une bonne fois pour toutes. Qu'on se pose les bonnes questions plutôt que de brandir les blessures, la préparation ou le calendrier pour expliquer la méforme actuelle. Dans quinze jours, les Parisiens iront à Lens. Un promu actuellement dans la zone rouge. Le traquenard idéal. Et la présence d'Antoine Kombouaré sur le banc voisin serait un formidable pied de nez à l'histoire de ce club.

  • Rappeler Leonardo

    Mine de rien, avec le Brésilien le plus classe du XVIe, ça filait droit. L'homme au pouce levé avait toujours le bon mot pour égratigner le football français quand son PSG toussait. Il savait se faire détester par les bonnes personnes. Actuellement, seul Laurent Blanc – de par sa fonction - se retrouve face aux micros. Nasser, lui, débarque quand tout va bien pour inonder les télés de son sourire plein de dents. L'état major parisien est pléthorique (Olivier Letang, Jean-Claude Blanc, le cheikh Tamim ben Hamad Al Thani), mais personne ne cause. Jamais. Leo ferait un bien fou à ce club en aimantant toute la pression sur ses costumes trois pièces. Le genre de truc qu'il adore faire, en plus. On s'en doutait, mais il manque un capitaine à ce navire. Quand tout baigne – comme l'an dernier, la barque navigue sans problème. Mais dès que les vagues déferlent, ça devient plus compliqué. Actuellement, et surtout en l'absence de Zlatan Ibrahimović sur le terrain, on se demande qui est le chef de cette bande.


  • Vider l'infirmerie

    C'est une excuse facile, mais elle joue un rôle prépondérant dans la courbe de forme actuelle du PSG. Thiago Silva est blessé depuis le 11 août, Zlatan Ibrahimović a raté les quatre derniers matchs du club, Ezequiel Lavezzi n'a joué que 186 minutes depuis le début de saison et, plus récemment, Marquinhos a regardé Papus Camara se démener en charnière contre Monaco. Ça fait beaucoup de cadres sur la touche pour cette équipe. Et comme certains jouent sur une jambe (David Luiz, Thiago Motta), l'équipe a perdu tous ses repères et sa force mentale. Un mec comme Ibra, au-delà de planter des pions, est un leader sur le terrain. Il gueule, engueule, harangue ses troupes. Thiago Silva rassure par son calme et sa présence. Les deux buts encaissés en fin de match contre Lyon et Monaco témoignent d'un stress sans précédent quand le chrono s'approche de la 90e. Cette équipe se liquéfie en l'absence de ses tauliers. On aura une meilleure appréciation de l'ensemble quand tout le monde sera là. A priori, Blanc devrait retrouver Ibra et Silva pour le prochain match de championnat. Un moindre mal.

  • Démarabouter Edinson Cavani

    Contre Monaco, l'Uruguayen a livré un nouveau match offensif indigent. Entre ses crochets ratés, son absence de vitesse balle au pied et ses tentatives de tir à côté de la balle, le Matador a semblé marabouté. Rien ne lui réussit en ce moment. Il est dans le dur et ça se voit. À sa décharge, il enchaîne les rencontres depuis le début de saison et les blessures d'Ibrahimović et Lavezzi l'empêchent de souffler. Et comme le garçon ne laisse pas sa part au chien, il termine souvent carbonisé. Quand il s'agit de garder un peu de lucidité dans les 30 derniers mètres, Cavani est déjà dans le brouillard depuis longtemps. On le disait gêné par son positionnement sur un côté, agacé par la place médiatique d'Ibra, mais force est de constater que le numéro 9 du PSG est bien meilleur quand le Suédois est là. Peut-être n'est-il pas capable d'être un leader… Ce n'est pas une tare. En attendant, le Matador perd son football et un peu de son aura depuis plusieurs mois. Aujourd'hui, les chiffres sont là. Sur les quatre derniers matchs. Jean-Christophe Bahebeck a été plus efficace au PSG que Cavani (1 but et 2 passes pour le Français, un zéro pointé pour l'Uruguayen). CQFD.


  • S'acheter un moral en acier

    Le PSG a ouvert la marque contre Reims, Amsterdam, Rennes, Lyon et Monaco pour cinq matchs nuls. Incapables de garder leur avantage, les Parisiens semblent tétanisés à l'approche du money time, là où, justement, ils devraient être les plus forts. Actuellement, cette équipe n'a pas le mental pour aller au combat. Durant le Mondial, les Brésiliens avaient fait appel à une équipe de psychologues pour mieux canaliser leur énergie. Silva et ses potes peuvent en témoigner : ça ne marche pas. Il faut faire autrement. Se mater des films sur le courage, l'héroïsme, le don de soi. Ou alors aller prendre des coups en mêlée avec les copains du Stade français. Quoi qu'il en soit, les ouailles de Laurent Blanc doivent mieux gérer leur fin de match et arrêter d'avoir la taupe au bord des lèvres constamment quand ils mènent par un but d'écart.


  • Arrêter avec le coaching « Football Manager »

    À chaque début de match, il est souvent très facile d'anticiper les remplacements de Laurent Blanc. Cabaye pour Verratti à l'heure de jeu. Un joueur de couloir pour Lucas dix minutes plus tard et jamais aucun changement dicté par le cours du match. À Amsterdam, Blanc a mis 30 minutes à réagir à l'entrée de Zimling à la pause alors que son milieu prenait l'eau. Bien entendu, il était trop tard. D'autant que les remplaçants parisiens ne sont jamais dans le tempo et n'apportent jamais rien quand ils entrent en cours de match. On pense notamment à Yohan Cabaye qui continue d'enquiller les entrées quelconques. Fidèle à son 4-3-3 « Barça » , le coach aux montures de lunettes futuristes préfère crever avec ses idées plutôt que de tenter quelque chose. Contre Barcelone, Blanc a pourtant tenté un truc. Et miracle, ça a marché. La Ligue 1 mérite un peu de respect. Et des couilles.

  • Mieux recruter

    David Luiz à 50 plaques et Serge Aurier en prêt payant. Voilà le mercato estival du PSG. Dans le même temps, Jallet, Alex, Ongenda et Ménez allaient voir ailleurs. Sans parler de Makelele. Durant des semaines et des semaines, les Parisiens ont rêvé de Di María, Hazard, Pedro, Oscar ou encore Daniel Alves. Mais le fair-play financier a dit non. Trop, c'est trop. Moralité, les Parisiens se retrouvent juste en nombre (Blanc tourne avec une vingtaine de joueurs) et la concurrence n'est pas aussi séduisante que prévue. Contre Monaco, le banc de touche n'avait rien de fou : Cabaye, Chantôme, Bahebeck et même le titi Jean-Kévin Augustin. Quand on pèse plus de 400 millions de budget, ça fait très bizarre. En ratant son mercato estival, les dirigeants parisiens n'ont pas rassuré les cadres du vestiaire qui ne sentent pas une énorme force se dégager de l'intersaison là où, les années précédentes, les Parisiens avaient frappé fort. Bien entendu, l'équipe n'a pas d'équivalent en Ligue 1 sur le papier, mais les Franciliens semblent moins confiants que l'an passé. Janvier arrive vite et Nasser - s'il arrive à faire fléchir un peu Michel Platini sur le dossier - pourrait s'offrir une petite friandise de Noël. À condition de mieux choisir son cadeau. Parce que le recrutement de Cabaye à 25 millions est, pour l'instant, un magnifique raté.

    Par Mathieu Faure
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