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Comment réussir à garder Falcao cet été ?

Real Madrid, Liverpool, Manchester City, visiblement, toutes les bourses d'Europe ont décidé de se lancer dans la course au Colombien de Monaco. Pour le moment, le Tigre n'a pas quitté le Rocher. Et rien ne dit qu'il le fera d'ici le 31 août.

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  • Refuser toutes les offres


    Actuellement, Monaco n'a pas besoin de vendre son numéro 9 pour survivre. Les dirigeants monégasques ont d'ailleurs confirmé publiquement que le joueur resterait au Louis-II cette saison. Bien entendu, c'est du bluff, puisque personne n'est intransférable. Jamais. Actuellement, la seule manière de recruter Falcao est de proposer plus que la somme versée par Rybolovlev en 2013 pour braquer sa clause libératoire lorsqu'il était à Madrid. Soit au moins 60 millions d'euros. Rappelons que Falcao a 28 ans, qu'il sort d'une demi-saison moyenne et qu'il n'a plus joué de match officiel depuis fin janvier suite à sa grave blessure au genou. Donc, à moins d'être un adorateur du Christ ou ne plus savoir que faire de son argent, personne ne mettra plus de 60 plaques sur lui maintenant. En refusant toutes les offres - qui seront forcément inférieures - l'ASM est certain de garder son dernier joyau médiatique.

  • Acheter une star pour l'entourer


    James parti, Falcao s'ennuie un peu dans sa tour d'ivoire monégasque. Monaco, c'est un Rocher. On en fait vite le tour. Le garçon a besoin de pression, de passion, de bruit, de papelitos, de torches, de cris. Tout ce qu'il n'y aura jamais au Louis-II où le bonhomme joue devant 6000 personnes la plupart du temps. Pour le convaincre de rester, il faut l'entourer. Amener un peu de vie. D'agitation. Pour l'instant, ses coéquipiers ne sont pas ce qu'on appelle des ambianceurs médiatiques. Que ce soit Moutinho, Subašić, Toulalan, Ocampos ou encore Berbatov, ils sont aussi talentueux que peu médiatiques. Et pourtant, ils sont talentueux. Monaco a besoin d'un produit marketing sur le terrain. Un mec bankable. Un Samuel Eto'o, un Arjen Robben, un Wesley Sneijder, un Neymar. Bref d'un aimant à flashs des photographes.


  • Utiliser le Colombien à fond médiatiquement


    La tournée américaine (Colombie et Miami) avait surtout un intérêt commercial. Hors de forme, Falcao était quand même du voyage pour se montrer. À Baranquilla, la conférence de presse du Tigre a tourné à l'émeute. Au pays, Radamel est un totem. Une idole. Un dieu vivant. À Miami, haut lieu de la diaspora colombienne et séjour de vacances du Tigre depuis longtemps, le type a reçu la médaille de citoyen d'honneur de la ville par le maire de Miami. Autant dire que le voyage a été vite rentabilisé. Sur les comptes Facebook et Twitter du club monégasque, près de la moitié des suiveurs sont sud-américains. Et ils ne likent pas les photos d'entraînement du club pour voir Andrea Raggi tenter une ouverture. D'un point de vue marketing, Falcao est un aimant à pognon. Il faut donc l'utiliser.

  • Rappeler à tout le monde son salaire


    En débarquant sur le Rocher, Jorge Mendes et son agence GestiFute ont réussi à dégoter un salaire annuel de 14 millions d'euros net au Colombien. Pour comparaison, Cristiano Ronaldo touche 17 millions, Zlatan palpe 15 millions, Rooney 19 millions. Grosso modo, le Tigre est dans le top 5 des joueurs les mieux payés au monde. Il lui reste encore 4 ans de contrat. Autant dire que pour le déloger de Monaco, au-delà des indemnités de transfert, il faut pouvoir s'aligner sur son énorme salaire. À ce jeu-là, peu d'équipes peuvent lui offrir « asile » facilement. Et c'est bien connu, un joueur ne part jamais dans un endroit pour gagner moins. En se mettant bien avec son banquier monégasque jusqu'en 2018, Falcao a limité ses chances de partir voir si l'argent était plus frais ailleurs.


  • Construire autour de lui


    Pour qu'il se sente bien à la Turbie, outre son salaire, il faut flagorner le Tigre. Faire de lui l'idole locale. Le dieu vivant. Le Marcelo Gallardo 2.0. Bref, il faut tout (re)construire autour de lui. En faire l'étendard numéro 1 du projet sportif. On balance le joueur en pointe et on construit autour. Un joueur heureux et riche est un joueur qui ne se plaint jamais.

  • Se servir de la cagnotte de James pour contrer le fair-play financier


    Avant la vente de James au Real Madrid, le club monégasque pouvait s'inquiéter des sanctions éventuelles du fair-play financier. Sur le Rocher, les entrées d'argent liées au marketing, à la billetterie ou aux droits télé ne sont pas exceptionnelles. Et pour que le club puisse faire le malin sur le marché des transferts l'été prochain, il faut se créer une petite cagnotte. James et ses 90 millions, c'est une très belle cagnotte. On met l'argent sous le matelas, on braque 2 ou 3 jeunes durant l'été (Bakayoko, Bernardo Silva, etc) et on laisse mûrir tout ça. Dans un an, quand l'ASM sera de nouveau qualifiée en Ligue des champions, on ressort la cagnotte « James » pour lâcher du lourd sur le marché des transferts. Comme en 2013.

    Par Mathieu Faure
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