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Comment le PSG pourrait descendre en Ligue 2 ?

D'après plusieurs sources, l'option d'achat de Mbappé ne deviendra obligatoire l'été prochain que si... le PSG se maintient en Ligue 1. Une drôle de clause qui peut prêter à sourire, mais les Parisiens auraient tort d'être trop confiants. En effet, plusieurs cas de figure pourraient rapidement les envoyer dans le précipice.

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L'affaire des matchs truqués de la Ligue 1


Plongés dans l'obscurité de leur bureau, les fins limiers de la LFP s'arrachent les yeux à force de fixer leurs écrans. Sur les moniteurs défilent sans cesse des images de matchs du PSG. Des montages, des actions disséquées, beaucoup de séquences au ralenti. Alors comme ça, cette pipe de Lucas a planté 19 buts en compétition la saison dernière ? Non, impossible. Il y a un truc, forcément. Dans la pièce d'à côté, leurs collègues s'abîment les tympans à force d'écouter en boucle et en boucle les échanges téléphoniques entre le sympathique Brésilien et ses dirigeants. Une première voix résonne, chevrotante, hachée, avec un accent compliqué à déchiffrer. Nasser, assurément. « Lucas, toi va marquer but demain. Vouloir tous les titres avec PSG. Paris vouloir grand joueur, grand projet, grand équipe. » Au bout du fil, Lucas répond en hurlant avec sa voix de grand enfant : « CHAMPION MON FRÈRE ! CHAMPION MON FRÈRE ! » Le numéro 7 du PSG est déchaîné, et Nasser comprend qu'il est inutile que la conversation aille plus loin. Il conclut : « N'oublie pas. Nous avoir besoin toi marquer, pour Junior venir cet été. Moi avoir donné mallette Baptiste Reynet. Lui s'acheter implants capillaires avec, et laisser toi marquer but. » Une conversation datée du 2 février 2017, deux jours avant que Lucas ne marque contre Dijon. La LFP n'a plus de doutes, Paris a truqué plusieurs matchs pour laisser Lucas marquer et convaincre son pote Neymar de venir cet été, quitte à sacrifier le titre. Et ça, Nathalie Boy de La Tour ne peut pas le laisser passer : jurisprudence Juventus oblige, le PSG ira réfléchir à ses crimes en Ligue 2.


La foudre de Jupiter


25 février 2018. Au 55 rue du Faubourg-Saint-Honoré, dans le salon doré de l'Élysée, le bureau présidentiel, Emmanuel Macron fulmine. Il aurait presque envie de jeter des assiettes au sol en hurlant « assez ! » , comme Monica Bellucci dans la scène d'ouverture d'Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. Ce matin, chez Bourdin, Nicolas Sarkozy l'a démoli à coups de « Les Français m'sieur Bourdin, vous voulez savoir c'qu'ils veulent les Français m'sieur Bourdin ? » Un peu plus tard, François Hollande faisait de même sur Europe 1, et Macron se retrouve seul entre deux ex-présidents en train de préparer leur retour, et des réformes qu'il n'arrive pas à faire passer. Mais il y a pire : son Olympique de Marseille chéri est en train de se faire exploser au Parc des Princes, après avoir déjà pris une fessée au Vélodrome lors de la phase aller. Excédé, Macron tape frénétiquement sur un de ses quatre iPhones :

«  Allo Laura Flessel ? Il faut que tu fasses passer une loi, maintenant !
- Mais, monsieur le Président, depuis le remaniement de janvier je ne suis plus ministre !
- Comment ça ? Ben qui j'ai nommé aux Sports alors moi ?
- Un type de 22 ans. Un start-upeur. Vous l'avez rencontré en visitant un incubateur, il a créé une appli pour gérer des objets connectés. Il fait des balles de tennis qui donnent les chiffres de la bourse, des kayaks qui se garent tout seuls... Ça vous a amusé, vous lui avez donné ma place...
 »

Deux minutes plus tard, le président a enfin son ministre au bout du fil.

« Salut toi. Tu te souviens quand j'ai dit : "François Bayrou, je veux plus le voir" et que je l'ai envoyé moisir à Pau ? Ben faut que tu fasses pareil avec le PSG. Fous-les moi en Ligue 2 la saison prochaine, et que ça saute.
- Ha, moi j'ai pas assez de pouvoirs pour faire ça monsieur le président. Je vois bien une solution, mais ça ne va pas faire que des heureux...
 »

Le lendemain, presque 57 ans après le général de Gaulle, Emmanuel Macron applique l'article 16 de la Constitution et s'octroie les pleins pouvoirs. Nasser peut verser sa larme, Jupiter vient de le chasser du nuage de la Ligue 1.



Le coup de blues du Ney


Que c'est triste, la banlieue parisienne quand il fait moche. Neymar a beau avoir posé ses valises dans une gigantesque baraque de 5000 mètres carrés – jardin compris – à Bougival, quand la pluie tombe sur Paris, le soleil n'illumine aucun des cinq étages de sa maison. Et pour être heureux, le petit Brésilien a besoin de sunshine, de plages, d'animation. Bref, de vie. Le risque est grand qu'un soir de blues, tandis que la pluie sera en train de gifler sa fenêtre, Neymar s'égare sur les chaînes du câble et tombe sur un reportage sur la Corse. Une petite île au large des côtes pleine de personnages hauts en couleur, des maisons en bord de mer, de la végétation partout... Assez pour lui rappeler Ilha Grande, île paradisiaque perdue quelque part dans l'Atlantique entre Rio de Janeiro et São Paulo où la vie est douce et les problèmes inexistants. Une fois la télé éteinte, Neymar n'aura qu'un appel à passer pour régler son problème :

«  Nasser ! J'en ai marre de me taper des déplacements à Saint-Étienne ou à Guingamp. Je veux aller en Corse.
- Moi vais acheter Corse pour toi. Combien coûte ? Combien ?
- Hmmmmm, on pourrait pas aller y jouer, tout simplement ?
- Mais ACA et Gazélec être Ligue 2 !
- Pas mon problème. Je veux faire des déplacements en Corse. On descend.
 »


Ce qu'on appelle le choix du roi. Mais les choses auraient pu être pire. Car si Neymar avait regardé un reportage passionnant sur le ski, il aurait sans doute demandé à jouer en National pour aller faire un tour à Grenoble.


Le scénario de la catastrophe


En général, le maintien se joue aux alentours de 40 points. Les équipes qui franchissent ce palier sont assurées à 90% de rester en Ligue 1, celles qui sont en dessous ont plus de soucis à se faire. La saison dernière, Lorient a fini 18e avec 36 points. Celle d'avant, Reims a échoué à la même place avec 39 points. Et avant ? L'ETG disait au revoir à la Ligue 1 avec 37 points dans la besace. Pour l'instant, Paris a gentiment démarré sa saison en récoltant 12 points sur 12 possibles. Mais attention, gare à ne pas crier victoire trop vite. Il reste 32 matchs à jouer, et Paris doit encore choper au moins 25 points pour être sauvé. Et 25 points, c'est quoi ? Huit victoires et un nul ? Huit nuls et six victoires ? Quatre victoires et treize nuls ? Le scénario de la catastrophe est tout écrit : une victoire contre Metz le 8 septembre pour croire encore à l'exploit, puis le passage à vide. Des défaites contre Lyon, Montpellier, Bordeaux, même lors du classique du 22 octobre, et une autoroute vers l'enfer jusqu'à la dernière journée. Un dernier match de la mort pour le maintien face à Caen au cours duquel Emery pensera avoir un éclair de génie et appellera un adjoint :

- « Je la sens bien la patte gauche du petit blond, là, sur le banc, je sais pas pourquoi. C'est qui ?
- C'est Draxler, coach. Votre top joueur à 40 millions de la saison dernière. Mais depuis, Nasser a eu d'autres caprices, donc vous l'avez pas fait jouer de la saison.
- D'accord, faisons comme ça. Faites-le entrer.
 »

Mais n'est pas Yann Bodiger qui veut. Complètement à la ramasse après une saison sans jouer, Draxler s'emmêle les pinceaux, perd un ballon dans le rond central, et Ronny Rodelin part crucifier Areola et le PSG. Clément Turpin a à peine eu le temps de siffler la fin du match que Paganelli a déjà un bras au-dessus de l'épaule du pauvre Allemand : « Guten jour, Juju. Alors, bist du tristich ? Ja ? Envie de pleurirhen ? Hahaha, comme on te comprehendur ! Ich bin ein Berliner. On te le souhaite en tout cas. Kartoffel. »



Par Alexandre Doskov
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