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Comment Dijon a battu le PSG de 2011

Il y a cinq ans, Dijon battait le PSG en 8es de finale de la Coupe de la Ligue. Et il y a, dans ce match, des ingrédients dont les Bourguignons peuvent se resservir.

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Patrice Carteron peut jubiler. Le 26 octobre 2011, son DFCO vient d’accomplir un mini-exploit en battant le PSG à Gaston-Gérard. Après avoir été menés 0-2 au bout de vingt minutes de jeu sur des buts de Bahebeck et Erdinç, les Bourguignons sont parvenus à l’emporter 3-2 et se sont donc qualifiés pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue. Déjà leur plus belle performance dans cette compétition. Pourtant, depuis le début de la saison, le PSG semblait intouchable. Portés par les premiers investissements de QSI et les arrivées de Pastore, Ménez, Sirigu et compagnie, les Parisiens sont plutôt largement en tête du championnat et n’ont concédé que deux défaites toutes compétitions confondues, contre Lorient lors de la 1re journée, et contre Bilbao en Coupe d’Europe. Et trois jours plus tôt, les Parisiens n’avaient fait qu’une bouchée des Dijonnais (2-0). Mais ça n’a pas empêché les coéquipiers de Cédric Varrault de prendre leur revanche. Voici le pourquoi du comment.

Un peu de suffisance côté PSG


Maxwell peut-il redevenir titulaire ?

Confortablement installé dans son fauteuil d’ultrafavori, le PSG a d’abord toutes les raisons de croire que le match va être facile. Sur un coup franc parfaitement botté par Jean-Christophe Bahebeck, les Parisiens prennent rapidement l’avantage. Avant de doubler la mise quelques minutes plus tard sur un déboulé de Jérémy Ménez qui sert parfaitement Mevlüt Erdinç. En vingt minutes, le suspense semble tué. Du coup, les Parisiens se reposent sur leurs lauriers et se contentent de gérer. La réduction du score de Dijon ne sert même pas d’électrochoc, et les hommes d’Antoine Kombouaré continuent d’assurer le strict minimum. Résultat, le sursaut d’orgueil aura lieu seulement après le troisième but bourguignon et ce sera trop tard.

Pourcentage de chances que ça se reproduise : 30 %
Cette saison, hormis contre Caen, le PSG semble avoir du mal à tuer les matchs, et a la fâcheuse tendance à se faire reprendre au score comme contre Saint-Étienne et Arsenal. Mais on imagine mal Dijon avoir les armes pour revenir s’il concède l’ouverture du score.

Une équipe bis bancale


Un match de Coupe de la Ligue contre Dijon en plein milieu de la semaine, évidemment, c’est le moment parfait pour faire tourner et donner un peu de temps de jeu aux habituels remplaçants. Exit Sirigu, Pastore, Sissoko, Nenê, et Gameiro. À leur place, Kombouaré décide d’aligner Douchez, Bahebeck, Bodmer, Erdinç et surtout Armand en milieu défensif et Jallet en ailier droit. Et honnêtement, à part Bahebeck et Erdinç, les seconds couteaux sont assez loin d’avoir répondu présent.

Pourcentage de chances que ça se reproduise : 5 %
En cinq ans, le banc du PSG a largement eu le temps de s’étoffer. Alors même si Unai Emery décide d’aligner une équipe bis, la composition sera toujours effrayante pour les Dijonnais. Désormais, les coiffeurs s’appellent Jesé, Thiago Motta, Maxwell ou Kimpembe. Bon, il reste Bahebeck, mais c’est quand même un peu plus costaud.

La maladresse parisienne


Même si les Parisiens inscrivent deux buts au total, ils peuvent nourrir énormément de regrets. En tout début de match, Mevlüt Erdinç tape le montant gauche dans un angle fermé. Et en fin de rencontre, alors qu’ils sont menés 3-2, les Franciliens se montrent encore imprécis dans le dernier geste en touchant deux fois la transversale. Si on ne peut plus parler de malchance pour Bahebeck qui trouve le fer sur un nouveau coup franc, Gameiro fait clairement preuve de maladresse lorsqu’il touche du bois sur un centre de Ménez, le but quasiment vide.

Pourcentage de chances que ça se reproduise : 50 %
Tout dépend d’un homme en matière d'adresse : Edinson Cavani. Inquiétant depuis le début de la saison devant le but, il a réglé la mire en signant un quadruplé en une mi-temps contre Caen. Mais comme on ne sait plus trop à quoi s’attendre avec lui, on préfère ne pas prendre de risque. Dans un sens, comme dans l’autre.

Les crasses des centraux


Apparemment, la défense centrale n’était pas la priorité des investisseurs qatariens à leur arrivée au Paris Saint-Germain. Hormis Lugano, le club de la capitale doit se contenter de Sakho, Camara et Armand pour leur première saison dans la nouvelle ère. Pas très rassurant. Alors forcément, dans ce match contre Dijon, le problème part de là. À la 30e minute, alors que tout se passe bien pour Paris, Lugano concède un penalty complètement idiot en ceinturant son adversaire. Penalty transformé par Sankharé, un ancien de la maison. À l’heure de jeu, c’est Zoumana Camara qui fait main dans la surface, accordant un nouveau penalty, celui du 3-2, aux Bourguignons. Cette fois, c’est Brice Jovial qui s’en charge. Et ça fait but.

Pourcentage de chances que ça se reproduise : 10 %
Depuis le temps, Paris a progressé dans tous les compartiments du jeu, y compris en défense. Diego Lugano a servi d’exemple, et depuis, toutes les recrues dans ce secteur ont un autre standing. Thiago Silva et Marquinhos, c’est plutôt rassurant. Et en plus, David Luiz, le seul qui pouvait commettre une immense cagade, s’en est allé.

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    Par Kevin Charnay
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