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Comment battre Manchester ?

Manchester United paraît être une montagne insurmontable pour l'OM. Il ne faut pas pour autant baisser les bras, les Red Devils sont déjà sortis prématurément de la compétition. A chaque fois, il y avait une faille. Cinq conseils donc pour Deschamps et ses hommes.

1 – Miser sur une discorde dans leur camp (comme Galatasaray en 1994)

A l'époque, il fallait passer deux tours pour accéder à la phase de poules. Lors du second, Manchester hérite du Galatasaray. Après avoir fait 0-0 dans l'Empire Ottoman, les Anglais mènent rapidement 2-0. Une action collective de grande classe et un CSC. De quoi être en confiance. Pourtant les Turcs reviennent à 2-2 grâce à une mésentente entre Schmeichel et son arrière-garde. Furieux, le Danois insulte ses partenaires, qui le lâchent au moment de se faire planter une troisième fois. Malgré un dernier but de Cantona, l'aventure s'arrête en octobre.

2 – Miser sur une expulsion stupide (comme le Bayern l'an dernier)

Malgré un but précoce de Rooney, le Bayern Munich réussit à s'imposer 2-1 en quart de finale aller. Au retour à Old Trafford, les Mancuniens mettent la gomme : ils mènent 3-0 au bout de 40 minutes de jeu. Pourtant, ils ne verront jamais les demies. D'abord parce qu'Olic réduit l'écart dans la foulée et qu'Old Trafford se trouve alors à la merci d'un but des visiteurs. Mais surtout parce que Rafael, le jeune latéral brésilien, se fait expulser naïvement dès la 50ème minute de jeu. Dès lors, la volée libératrice de Robben ne surprend pas grand-monde, aussi belle soit-elle.

3 – Avoir un entraîneur qui pète les plombs en conférence de presse (comme Porto en 2004)

Quand Manchester hérite de Porto en huitièmes, toute l'Angleterre pense que c'est un bon tirage. Certes, les Dragons sortent d'un triplé mais la Ligue des Champions, c'est quand même un niveau au-dessus. A l'aller, Porto l'emporte 2-1. Mais les stats et le contenu du match donnent toujours les hommes de Ferguson favoris au retour. Alors la veille du match, Mourinho, qui n'est pas encore “The Special One”, pète les plombs, montrant chiffres à l'appui qu'il n'a pas de pression, que le salaire cumulé de son équipe fait la paie de Van Nistelrooy. Évidemment, les Portugais marquent le but qu'il faut à la dernière minute, permettant à José de parader comme il faut sur la pelouse sans se faire arroser.

4 – Avoir un joueur revanchard (comme le Real Madrid en 2003)


Le 12 juillet 98, Ronaldo n'était pas bien. Trop de console avec Roberto Carlos, crise d'épilepsie... un but en finale, ça n'aurait pas été de trop pour lui. Mais Barthez n'a rien laissé passer. L'attaquant brésilien l'a noté. Au moment de recroiser le divin chauve, c'est ce dernier qui est dans le trou, fortement contesté dans son club. L'attaquant sort alors le match de sa vie, comme ça, juste pour le faire chier. Ronnie marque trois buts, la chaussure lancée par Ferguson dans l'arcade de Beckham à la mi-temps ne changera rien. Barthez, lui, ne disputera plus un match avec United.

5 – Les paralyser avec la règle du but à l'extérieur (comme Monaco en 1998)

A aller, ils avaient été nombreux à s'insurger contre Jean Tigana. Presque autant que samedi dernier à Lorient. Comment pouvait-on aussi peu tenter sa chance dans un match de Ligue des Champions ? Pourtant, Jeannot avait tout prévu : on bétonne à l'aller, on se fait passer pour une équipe indigne de la compétition, et hop, on plante dès les premières minutes au retour. La plan fonctionne, Trezeguet refroidit Old Trafford à la dixième minute de jeu d'une reprise pleine d'adresse. Manchester ne parviendra qu'à égaliser et se fera sortir par la règle du but à l'extérieur. Comme quoi, bétonner chez soi n'est pas forcément une mauvaise chose.

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