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Comment aider Arsenal à regagner un titre

Qu’est-ce qu’on peut faire, en huit ans ? Voir deux Coupes du monde, quelques Euros, finir Lost et d’autres séries, faire un môme, le voir grandir, l’emmener à l’école, puis se rendre compte. Se rendre compte qu’à la fin de la saison, ça fera huit années qu’Arsenal n’a rien gagné. Depuis 2005 et cette finale de FA Cup remportée aux tirs au but face à Manchester United, les Gunners n’ont rien ajouté à leur galerie. C’est le moment de les aider.

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1 - En espérant les voir gagner la Ligue des champions cette année

On a connu plus dégueulasse, comme dernière chance. Plus simple, aussi. En se faisant botter le cul par Blackburn (0-1) ce week-end, les Gunners ont dit ciao ciao à la FA Cup, un peu plus de deux mois après s’être fait dégager de la League Cup par Bradford – oui, encore une équipe de division inférieure, c’est une première depuis 1984-1985. Totalement largués en Premier League, où ils comptent 21 points de retard sur Manchester United, les joueurs d’Arsène Wenger n’ont plus « que » la Ligue des champions. Aujourd’hui, les Londoniens ne sont qu’à sept matchs d’un titre et à leur échelle, ce n’est pas si loin que ça. Surtout que bon, rien n’oblige les coéquipiers de Laurent Koscielny à gagner. Les Gunners peuvent faire des matchs nuls jusqu’à la fin de la compétition si ça leur chante, ils pourront quand même triompher… à la maison. Bah ouais, sept ans après avoir envahi le RER B pour voir Robert Pirès quitter la pelouse du Stade de France après 18 minutes de jeu, les Gunners ont une occasion de rafler la mise à Wembley. Bon, Sol Campbell n’est plus là et il faudra passer le Bayern et se faufiler entre les gros. Mais quelque part, c’est un mal pour un bien, car ce n’est pas contre les gros noms que les Londoniens sont les plus mauvais. Alors tout est permis. Même l’espoir. D’ailleurs, il paraît que ça fait vivre. Au vrai, dans ce coin de Londres, depuis bientôt huit ans, ça fait plutôt subsister.

2 - En montant sur une grue pour se faire entendre


Si on peut monter en haut d’une grue, à Nantes, pour réclamer le droit d’essuyer du vomi, de changer des couches et d’assister à la crise d’un adolescent relou, on a le droit à tout pour arrêter une horrible spirale de lose. « Le type est resté trois jours et on lui a dit qu’on en parlerait au gouvernement. En plus, il s’appelle Serge et apparemment, il castagnait un peu sa femme. Nous, si on le fait une semaine, il y a moyen que l’UEFA et la FA nous entendent, non? » , balance le chef d’un groupe de supporters un peu lassé. Alors les types trouvent une belle grue à Londres, se prennent une dernière bière et grimpent, comme ils peuvent. « Mon fils à huit ans et croit que je supporte un club de losers » , « Arsène, si tu perds contre le Bayern, je saute » , « Le Barça, si vous voulez soutenir une bonne cause, lâchez l’Unicef, filez-nous Messi » et bien sûr « Sauvez les enfants d’Arsène » . Les banderoles sont bien senties, et le mouvement prend de l’ampleur. Ils sont de plus en plus nombreux, sur la grue. Qui finit par céder. Les conséquences sont dramatiques : tous les supporters sont décédés. Après une réunion de crise, la FA et l’UEFA offrent aux Gunners, giflés par le Bayern à l’aller et au retour, une qualification pour le Community Shield 2013-2014, à la place de Manchester United, champion d’Angleterre. Un match pour un titre, une chance inédite de renouer avec le succès. La suite est connue. Le film est le même depuis 2005.

3 - En créant une compétition où ils sont les seuls à participer

« Bon, bon, bon. Arsène, on fait comment, maintenant ? La Premier League ? C’est mort. Les Coupes, c’est mort. Le Bayern ? Trop fort. Moi, je te le dis, l’Alsacien, si tu ne gagnes rien avant la fin de la saison, you’re screwed. Regarde à Marseille, on a calmé les animaux du zoo en leur donnant de la viande périmée, une Coupe de la Ligue. Bah ça marche. » Assistant de toujours, Pat Rice a beau avoir quitté le club, il ne refuse jamais une bonne bière avec Arsène. « Depuis que j’ai quitté le club, j’ai cherché un peu. J’ai vu qu’il y avait un truc qui s’appelle la Copa del Sol, une coupe en carton, que le Shakhtar a remporté contre des équipes à chier. Je crois qu’on tient un truc-là, mon gars. » Intéressé mais inquiet, Arsène répond du tac au tac : « Pas mal Pat, mais bon. On risquerait de perdre contre Molde. On va créer la Copa del Gun, une compétition où on est seuls à participer. C’est plus safe. On mettra onze plots en face, pour qu’il y ait un peu d’opposition, quand même. » 18 mai 2013, l’Emirates Stadium est plein à craquer, mais la première période est difficile. Giroud frappe trois fois sur le plot goal. Pire, sur un dégagement, Koscielny frappe dans Marouane Chamakh, qui jouait exceptionnellement avec les plots, et concède un but. Entré en cours de jeu, Cazorla claque un doublé et sauve une nouvelle fois les siens. Le stade est en transe, les plots dépités. Arsène retrouve la banane. Pat est content.

4 - En remontant le temps

Il fait comme tout le monde, pendant la période de Noël, Arsène. Rentré en France, il se met peinard, devant TF1, en attendant Chuck Norris quand, soudainement, Marty Mc Fly apparaît. C’est l’heure de Retour vers le futur. Une révélation. Non, Arsène n’a jamais aimé le skateboard, alors quand il vole, ce n’est pas la peine. Les paris ? Il s’en fout aussi, alors Biff Tannen peut se le garder, son bouquin. De toute façon, il n’a qu’à parier sur une défaite d’Arsenal pour ramasser la mise. Lui, ce qu’il veut, c’est la peau de Doc. Il veut la DeLorean. Parce qu’il n’est pas con, Arsène, il voit bien que le Henry qui est revenu quelques années après est aussi utile que la statue qui trône devant l’Emirates Stadium. Alors le manager d’Arsenal recherche Christopher Lloyd, qui incarne ce génie d’Emmett Brown dans la trilogie. Et le trouve. « Doc, on met le cap en 2004. L’invincible Arsenal, ça te parle, hein ? » Gêné, Christopher Lloyd n’ose rien dire au moment où Arsène et lui se dirigent vers sa Toyota Corolla hybride. Alors il roule. Il prend le Freeway, à Los Angeles, puis met le cap vers San Luis Obispo, rien à voir avec le chanteur. Là, au milieu de nulle part, il laisse Arsène. « Ça y est, dude, on y est. T’as plus qu’à rentrer à Londres, maintenant, et tu vas voir, ça va aller. » Sans nouvelles d’Arsène, disparu à la Steve Fossett, les proprios des Gunners le virent. Et Arsenal se remet à gagner. Mission accomplie.

5 - En inscrivant Arsène Wenger à la newsletter de UFC que choisir

Toujours là pour bastonner, les types de l’UFC que choisir. Pour dépanner, aussi. Testeurs invétérés, premiers sur les bons coups, les gars de l’union fédérale des consommateurs sont sollicités à la fin du mois de mars. Éliminés par le Bayern Munich en huitièmes de finale de la Ligue des champions, les supporters d’Arsenal en ont marre. « Oui, je suis bien à l’UFC que choisir ? Je voudrais abonner un proche, s’il vous plaît. Vous livrez en Angleterre ? Parfait. Alors, nom : Wenger. Prénom : Arsène. Comment j’ai découvert UFC que choisir ? Par un ami. Merci, au revoir. » Les fans des Gunners l’ont compris, il faut soutenir Arsène, il faut l’aider à choisir. Le bon fer à repasser, le bon GPS, mais surtout, les bons joueurs. Car en plus d’être rapiat, oncle Wenger peine à bien investir. Tout heureux de trouver ça dans sa boîte aux lettres, Arsène consulte son premier numéro. Puis s’insurge : « Comment ça, Carl Jenkinson a la même note que cette machine à laver chinoise ? Et puis bon, je vais vous dire, Per Mertesacker, il est bien mieux que ce frigo américain. Bon, il met longtemps à s’allumer, et alors ? Il fait de bons glaçons. » Fermement décidés à répondre à l’appel au secours des supporters d’Arsenal, les boss d’UFC que choisir emploient des scouts de Football Manager et alternent entre bons conseils pour recruter des jeunes et bons conseils pour recruter des cadres. Conquis, Arsène commence enfin à dépenser et à dépenser bien. Le début d’une nouvelle ère.

6 - En achetant des matchs

Si Dan Tan, boss présumé de la mafia de Singapour qui serait responsable du scandale des matchs truqués, a tardé à se faire pincer, c’est parce qu’il savait très bien ce qu’il faisait. Il truquait des matchs un peu lose auxquels on ne s’intéressait pas vraiment. Arsenal, on n’y touche pas. Ouais, faire gagner les Gunners, c’est tout de suite un peu suspect. Mais une fois rendue publique, l’affaire a eu le mérite de créer quelques vocations. Alors dans le secret le plus total, on se cotise. Livre après livre, on commence à avoir les moyens, puis à se dire que c’est un peu triste, quand même. « Mais non, t’inquiète. J’ai vu que c’est un truc qui marchait : en France, tu peux ramasser une C1 comme ça. Après, on pourra dire qu’on est à jamais les deuxièmes. » Et ça marche. Les Gunners gagnent à la maison, à Wembley, 9-0 en finale contre le Barça, quadruplé de Francis Coquelin et quintuplé de Laurent Koscielny. Ouais, plus c’est gros, plus ça passe. Jusqu’au jour où…

PS : Toutes ces situations ne reposent sur aucun fait réel et toute coincidence avec la réalité ne serait que purement fortuite

Par Swann Borsellino
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