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Claude Puel : « Un groupe sain, c'est rafraîchissant »

En stage à Aix-les-Bains avec Nice, Claude Puel découvre un groupe avec lequel il devra cravacher pour se maintenir en Ligue 1 cette saison, tout en posant les bases d'un projet à long terme. Sans pognon, mais avec beaucoup d'amour.

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Votre installation à Nice s’est bien passée ?
Il n’y a pas eu de soucis particuliers. Avec mon staff, il a fallu caler des matchs amicaux et mettre en place un stage. Le train-train habituel, quoi. D’un point de vue personnel, je suis chez moi dans cette région, donc il n’y a pas de problèmes.

Cela faisait longtemps que vous n’aviez pas préparé une équipe qui ne joue pas de Coupe d’Europe. Qu’est-ce que cela change ?
Cela va surtout changer après l’entame du championnat, avec des semaines entières pour travailler. Je risque de peut-être trouver le temps un peu long, parce que j’ai l’habitude de jouer tous les trois jours, mais ça va permettre de travailler sur la cohésion du groupe et sur certains individus en particulier. Pour une première saison, c’est pas mal.

La préparation d’avant-saison est moins difficile physiquement que ce que vous faisiez à Lyon ou à Lille ?
Oui, elle est peut-être un peu moins dure. Elle est également plus axée sur le ballon, parce que c’est l’évolution qui veut ça. Mais il faudrait demander aux joueurs, je n’ai pas l’impression qu’ils trouvent la préparation facile. Là, c’est vrai qu’on aura l’occasion de faire des rappels durant la saison, alors qu’à Lille et à Lyon nous avions des exigences différentes, avec parfois des tours préliminaires à préparer qui nous forçaient à brûler certaines étapes.

Quelle est l’ambiance au sein de votre groupe ?
Le travail est fait dans la bonne humeur, avec une bonne attitude. Le groupe est sain, à l’écoute. C’est rafraîchissant. Actuellement, nous faisons connaissance. J’ai choisi un staff qui connaît bien la maison, pour aller plus vite et obtenir plus d’attention de la part de mes joueurs. Et réciproquement.

Vous savez déjà qui sera votre capitaine cette saison ?
Normalement, Didier Digard devrait garder le brassard. Après, on verra.

David Ospina s’est lui-même annoncé au Beşiktaş. Vous en êtes où, avec lui ?
Il est toujours niçois. Il y a des discussions, cela suit son cours. Il peut rester comme il peut partir, on s’adaptera à toutes les situations.

Vous adapter, cela veut dire recruter un nouveau gardien ou faire confiance à Joris Delle et Raúl Fernández ?
On a tout prévu, et on décollerait si nécessaire (sic).

Vous vous dirigeriez plus vers un renfort, donc…
Je n’ai rien dit du tout.

En dehors du poste de gardien, d’autres renforts sont-ils prévus ?

L’effectif est assez important, donc l’arrivée de nouveaux joueurs ne sera possible qu’en cas de départs. On sera attentifs aux offres pour des joueurs qui peuvent nous quitter et, à ce moment-là, on pourra recruter. Mais on a déjà pris quatre joueurs en fin de contrat (Bauthéac, Delle, Genevois et Kolodziejczak, ndlr).

À quels postes souhaiteriez-vous vous renforcer si vous aviez une rentrée d’argent ?
On s’intéressera à des joueurs offensifs.

L’OGC Nice peut-il rêver d’un destin à la lilloise ?
On verra. On verra par rapport au travail effectué, par rapport à l’écoute, aux étapes que nous serons capables de franchir. Tous les parcours de clubs sont différents, mais il y a un potentiel à Nice. C’est une grande ville, avec un nouveau stade qui arrive et des dirigeants compétents. Cela dépendra de beaucoup de paramètres, mais on peut faire de belles choses ici. D’un point de vue humain, il y a tout ce qu’il faut. Maintenant, l’OGC Nice reste un club qui n’a pas de moyens et cela reste une donnée importante, surtout au départ.

Quels objectifs vous ont été fixés pour cette saison ?
Comme beaucoup d’équipes en première division, assurer le maintien. Mais l’objectif est avant tout de mettre en place notre projet, nos structures, que ce soit au niveau du centre de formation ou des pros. Il faut qu’on réussisse à développer des joueurs qui s’inscrivent dans le projet du club.

Comment imaginez-vous la saison de Ligue 1 à venir ?
Paris, Lille et Lyon devraient se disputer le titre. Ensuite, il faut voir comment Marseille va reprendre, parce qu’ils ont du potentiel. Montpellier a développé un bon groupe, malgré le départ de Giroud, mais ils vont devoir concilier championnat et Ligue des champions, ce qui n’est jamais évident. Après, il y a toujours des équipes comme Rennes et Toulouse qui ont un potentiel qui n’a pas explosé. Bordeaux a fini fort l’année dernière et aura également une carte à jouer.

Mathias Edwards
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