Community Shield - Manchester City/Chelsea (3-2)
Par Robin Delorme
City s’adjuge le Community en patron
Chelsea y a cru le temps d’une mi-temps. Mais dans ce qui reste le premier choc de cet opus de Premier League, ce sont les Citizens qui ramènent le Community Shield à la maison. La faute à un grand Tevez et un petit Ivanovic.
Carlos Tevez (Man City)
Chelsea/Manchester City : 2-3
Buts : Torres (40e) et Bertrand (79e) pour Chelsea. Yaya Touré (53e), Tevez (59e) et Nasri (65e) pour Manchester City
Londres 2012 oblige, ce Community Shield entre Londoniens et Mancuniens est délocalisé : direction Birmingham et son Villa Park. La dernière fois qu’une telle rencontre a eu lieu dans la ville de l’automobile britannique, c’était en 1972. En ces temps lointains, les Citizens s’étaient déjà imposés. Pour cet opus, bis repetita. La bande à Roberto Mancini repart du centre de l’Angleterre avec sa première breloque de la saison. Du côté de Chelsea, Roberto Di Matteo attend de juger ses ouailles à onze contre onze. N’en déplaise à Ivanovic. Et à ce bougre de Pantilimon.
Torres le top, Ivanovic le flop
Après des JO ambiance bisounours et des matchs amicaux entre potes, le vrai début de la saison est intronisé par Mister Friend. De la testostérone et du talent, voilà qui en impose. Les premières minutes ressemblent à un échange de politesses musclé. A ce petit jeu, Eden Hazard comprend rapidement que l’impact physique de Premier League n’a rien d’une douce sucrerie française. A la onzième, c’est d’ailleurs le poète Savic qui coupe par derrière le prodige belge : « Welcome to England Eden » ! Le quart d’heure passé, les automatismes des Citizens offrent les premières sueurs froides à Roberto Di Matteo. Un beau mouvement Agüero-Nasri suite à une perte de balle d’Obi Mikel oblige Petr Cech à la parade. Huit minutes passent, et un beau travail de James Milner envoie ce même Agüero dans les airs : un coup de casque pour du beurre mais de belles intentions. Il n’en fallait pas plus pour exciter Lampard qui, d’une reprise en retrait, envoie Pantilimon chauffer ses gants.
Dans une deuxième moitié de période où les premières tentatives d’Eden Hazard se mêlent aux cartons distribués par l’homme en noir, c’est Fernando Torres qui va s’employer. Après quelques belles perforations, le Niño profite d’un joli cafouillage Ramires-Lampard. A deux mètres des cages mancuniennes, il crucifie le deuxième goalkeeper de City. A 1-0, tout le monde se dit que le plus dur a été fait par les Blues. C’était sans compter sur le manque total d’intelligence d’Ivanovic. Considéré comme l’un des tout meilleurs défenseurs du Royaume, le Serbe dédicace les protèges-tibias de son comparse de sélection Kolarov. Une expulsion logique qui reste néanmoins difficile à encaisser pour Chelsea. Trente secondes plus tôt, Savic assène un joli coup de coude dans la dentition de Torres. Pour rien. Bref, à la pause, les 21 acteurs se séparent sur un avantage minime pour les Londoniens.
L’Apache n’est pas mort
Le coup de gueule de Roberto passé, les Citizens reviennent sur le pré armés d’autres intentions. Torres a beau montrer sur un énième grand pont qu’il a retrouvé sa forme d’antan, c’est le fantôme de Yaya Touré qui renait de ses cendres. Sur un mauvais renvoi de David Luiz, l’Ivoirien envoie une mine dans le petit filet du grand Petr. En infériorité numérique et désormais rejoint au score, Chelsea s’attend à souffrir. Et il ne sera pas déçu. Six minutes après l’éclair de l’ancien Blaugrana, c’est au tour de Carlos Tevez de faire des siennes. Après une course tout en décontraction aux abords de la surface adverse, l’Argentin envoie un enroulé de toute beauté dans la lucarne. S’ensuit une démonstration de joie en mode « Balotelli » où le vilain petit canard sort un tee-shirt « Fuerte Apache ». Samir Nasri, quant à lui, la joue simple à la 65e : Kolarov la glisse au minot de Marseille qui n’a plus qu’à pousser la chique au fond des filets. City n’a plus qu’à dérouler. Sauf qu’en bon Anglais qu’il n’est pas, le portier roumain Costel Pantilimon offre la première cagade de cette saison. Une balle anodine relâchée dans les pieds du jeune Bertrand et Chelsea se prend à espérer. En vain. Le Community repart dans le nord-ouest anglais.
Buts : Torres (40e) et Bertrand (79e) pour Chelsea. Yaya Touré (53e), Tevez (59e) et Nasri (65e) pour Manchester City
Londres 2012 oblige, ce Community Shield entre Londoniens et Mancuniens est délocalisé : direction Birmingham et son Villa Park. La dernière fois qu’une telle rencontre a eu lieu dans la ville de l’automobile britannique, c’était en 1972. En ces temps lointains, les Citizens s’étaient déjà imposés. Pour cet opus, bis repetita. La bande à Roberto Mancini repart du centre de l’Angleterre avec sa première breloque de la saison. Du côté de Chelsea, Roberto Di Matteo attend de juger ses ouailles à onze contre onze. N’en déplaise à Ivanovic. Et à ce bougre de Pantilimon.
Torres le top, Ivanovic le flop
Dans une deuxième moitié de période où les premières tentatives d’Eden Hazard se mêlent aux cartons distribués par l’homme en noir, c’est Fernando Torres qui va s’employer. Après quelques belles perforations, le Niño profite d’un joli cafouillage Ramires-Lampard. A deux mètres des cages mancuniennes, il crucifie le deuxième goalkeeper de City. A 1-0, tout le monde se dit que le plus dur a été fait par les Blues. C’était sans compter sur le manque total d’intelligence d’Ivanovic. Considéré comme l’un des tout meilleurs défenseurs du Royaume, le Serbe dédicace les protèges-tibias de son comparse de sélection Kolarov. Une expulsion logique qui reste néanmoins difficile à encaisser pour Chelsea. Trente secondes plus tôt, Savic assène un joli coup de coude dans la dentition de Torres. Pour rien. Bref, à la pause, les 21 acteurs se séparent sur un avantage minime pour les Londoniens.
L’Apache n’est pas mort
Le coup de gueule de Roberto passé, les Citizens reviennent sur le pré armés d’autres intentions. Torres a beau montrer sur un énième grand pont qu’il a retrouvé sa forme d’antan, c’est le fantôme de Yaya Touré qui renait de ses cendres. Sur un mauvais renvoi de David Luiz, l’Ivoirien envoie une mine dans le petit filet du grand Petr. En infériorité numérique et désormais rejoint au score, Chelsea s’attend à souffrir. Et il ne sera pas déçu. Six minutes après l’éclair de l’ancien Blaugrana, c’est au tour de Carlos Tevez de faire des siennes. Après une course tout en décontraction aux abords de la surface adverse, l’Argentin envoie un enroulé de toute beauté dans la lucarne. S’ensuit une démonstration de joie en mode « Balotelli » où le vilain petit canard sort un tee-shirt « Fuerte Apache ». Samir Nasri, quant à lui, la joue simple à la 65e : Kolarov la glisse au minot de Marseille qui n’a plus qu’à pousser la chique au fond des filets. City n’a plus qu’à dérouler. Sauf qu’en bon Anglais qu’il n’est pas, le portier roumain Costel Pantilimon offre la première cagade de cette saison. Une balle anodine relâchée dans les pieds du jeune Bertrand et Chelsea se prend à espérer. En vain. Le Community repart dans le nord-ouest anglais.
Par Robin Delorme
L’OM, la tête en tête

















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Sinon gros match de Nasri en seconde mi-temps, Tevez se bat toujours comme un damné. Et Kompagny bordel quel putain de défenseur ! C'est lui le meilleur du monde, n'en déplaise à Silva.
Enfin j'ai un peu peur pour Hazard, je ne suis pas sur qu'il soit capable de s'adapter au jeu de Chelsea... Arsenal lui aurait mieux convenu (ou Tottenham)
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Le joueur le plus epic : Yaya Toure, peux-être le milieu le plus complet en Europe.
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Et la légende dit que l'argent ne fait pas le bonheur. Foutaises.
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Franchement la Supercoupe d'Italie hier était de très loin plus intéressante, et pourtant City et Chelsea commencent le championnat dans une semaine eux.
L'arnaque Hazard va être dévoilée au grand jour, les grands joueurs c'est autre chose, suffit de voir Zlatan hier.
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A part certains copains belges, personne ne dit que c'est un grand joueur. On espère juste qu'il soit un grand joueur en devenir. Là où je te rejoins c'est quand les deux prochaines saisons, on va enfin connaître son vrai potentiel. Et puis comment lui en vouloir d'être parti de Lille ? Il y était titulaire depuis ses 17 ans et avait tout gagné en France.
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Hazard à un avantage comparé à Oscar et Marin, c'est qu'il est très fort physiquement et qu'il n'aura pas trop besoin de progresser à ce niveau.
Il a tout pour réussir en première ligue, grosse frappe, dribbleur, intelligent, rapide. Le seul soucis c'est le jeu défensif de Chelsea qui je l'espère va changer avec tout ces tripoteurs de ballon.
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Et enfin à son poste tu dis ? Justement Hazard à énormément progressé au cours de la saison dernière car Garcia l'a fait jouer au centre, dans une position beaucoup plus libre. Là il a joué à gauche.
Tout ca pour dire que si tu juge bien trop vite sur un match.
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Pendant son époque L1, Hazard faisait parti des grands joueurs du championnat, c'est une vérité que personne ne peut nier selon moi..
Même quand tu dis qu'il s'est trompé de club, tu as tord, ne juge pas le choix d'un joueur tant que la saison n'a pas débuté..
#Cabayelikethis
Enfin bref, aujourd'hui Hazard c'est un joueur avec un potentiel technique immense selon moi, à lui de bien se développer physiquement et mentalement et dans quelque années, il fera parti des meilleurs joueurs mondiaux.
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#Near: Je pense que Lille a surtout gagné grâce à son collectif avec quelques individualités décisives, dont Hazard. Je ne le vois pas devenir un des tout meilleurs. Et désolé mais Cabaye mériterait mieux qu'une équipe qui fait du kick and rush...
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c'est bien de vouloir faire des figures de style mais là franchement ça n'a aucun sens Robin...
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