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City, oui mais non

Logiques vainqueurs du Bayern Munich (2-0), les hommes de Roberto Mancini restent sagement postés derrière Naples, qui a arraché sa qualification à Villarreal (2-0). Les Citizens joueront l’Europa League.

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Manchester City - Bayern Munich: 2-0
Buts: Silva (36e) et Touré (52e) pour City

Toujours compter sur ses vrais potes, ses valeurs sûres, quand on est au fond du trou. A Manchester, depuis le début de la saison, quand Roberto Mancini est dans le besoin, il peut toujours frapper à la porte de David Silva ou de Yaya Touré. Ce soir, le technicien italien a pu compter une nouvelle fois sur ses deux piliers. Mais depuis quinze jours, et la défaite à Naples, les Citizens ne sont pas dans la merde. Ils sont au purgatoire. Au fin fond du 7ème cercle des enfers si cher à Dante, où pourrissent ceux qui ont succombé à la luxure. Certes, Manchester City écrase la Premier League. Certes, les Citizens se sont imposés face au Bayern Munich. Mais les millions n’ont pas suffi, face au courage et à la folie des Napolitains de Walter Mazzarri. Engagés dans un périlleux duel à distance, les hommes de Roberto Mancini n’en sont pas sortis indemnes. Cela dit, il paraît que l’Europa League, c’est in, cette année.

A Munich, on ne s’emmerde pas avec la Ligue des Champions. Déjà qualifiés et assurés de terminer premiers de cet incroyable groupe A, les Bavarois se présentent amoindris au City of Manchester Stadium. Pas de Robben, pas de Ribéry, pas de Gomez, pas de Muller. Et en face ? Pas de jeu. Les Citizens ont la balle, une possession barcelonesque (68/32), la motivation, mais rien n’y fait. Les hommes de Mancini récitent la mauvaise partition face à une équipe B du Bayern. Seul un timide une-deux Touré-Nasri, puis un centre du Français sur la tête d’Agüero réveillent des supporteurs bien trop apathiques pour mériter un ticket pour les huitièmes de finale. Au quart d’heure de jeu, première alerte sur le but de Butt. Silva s’occupe d’un coup-franc sur le côté droit, envoie la balle dans la lucarne opposée, mais le but est logiquement refusé par Stéphane Lannoy, pour une faute de ce beau gosse de Lescott sur le portier allemand. Sur le front de l’attaque anglaise, Agüero se démène, mais boycotte Dzeko, qui râle, comme un Djibril Cissé des grands soirs. Lassés par tout ce bordel, Silva, encore lui, bien servi par Dzeko, amorti le ballon de la poitrine et frappe dans la foulée. 36ème minute, l’Espagnol réveille le stade : Manchester City est qualifié. Quelques minutes plus tard, sur un nouveau rush totalement fou, le Kun passe en revue la défense munichoise, puis trompe Butt, mais Boateng veille au grain, et tacle le ballon. Mi-temps. Tous les supporteurs dégainent l’iPhone, et soufflent : Villarreal 0-0 Naples.

Il paraît que l’équipe de Mancini est meilleure que celle de Mazzarri. C’est vrai. D’ailleurs, cinq minutes après le retour des vestiaires, Yaya Touré, magnifiquement trouvé dans la profondeur par Edin Dzeko, trompe Butt du pointu. L’affaire est dans le sac. Mais le sac pas encore à la maison. Possesseurs du ballon pendant la totalité de la deuxième mi-temps, les joueurs de Manchester City semblent attendre une réaction du public pour être tenu au courant d’un éventuel but de Naples. Et oui, Mario Balotelli n’a plus le droit de prendre son iPad. La mauvaise nouvelle arrive pendant que David Silva s’amuse avec la balle. Sifflets, quelques larmes, et surtout énorme masque sur le visage de Mancini. A des centaines de kilomètres au sud de Manchester, Inler délivre les siens et devient un véritable héros. Pranjic et Alaba ont beau essayé de tromper Hart, de loin, tout le monde s’en cale. D’ailleurs, seule l’entrée de Mario Balotelli, et la petite chanson qui va avec, viendra donner le sourire aux quelques optimistes encore présents. Un sourire que Marek Hamsik efface, quelques minutes plus tard. Maigre lot de consolation, l’ennemi United saute également. La Premier League tire la gueule.

Par Swann Borsellino
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