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City, le ciel sur la tête

Sur une série cauchemardesque, Manchester City a encore bu la tasse à Leicester. La faute à un manque flagrant d’efficacité devant le but, mais aussi à Pep Guardiola qui pensait pouvoir installer ses principes de jeu en Premier League sans aucune difficulté.

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Si l’on voulait comparer, on dirait que la différence de niveau entre Leicester et Manchester City ce samedi 10 décembre était la même qu’en février 2016, lorsque les Foxes étaient allés dégommer les Citizens, pourtant favoris, dans leur antre (1-3) avant de s’emparer du titre de champion. Cette fois, ce fut au King Power Stadium, sur un score tout aussi large (4-2), que Jamie Vardy et ses potes ont humilié leur adversaire. 2-0 après cinq minutes, 3-0 au bout de vingt, 4-0 à la 78e : le Manchester de Pep s’est littéralement fait rouler dessus. Mais la différence avec février dernier, c’est que cette raclée ne s’explique pas par la réussite maximale et le talent du champion d’Angleterre 2016. Non, ce week-end, City a flanché par sa propre faute. Et ce n’est pas la première fois que la bande de David Silva se saborde de la sorte.

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Car le problème des Sky Blues ne date pas de samedi. Avant la fessée de Leicester, qui n’a fait que confirmer et symbolise leurs difficultés actuelles, il y eut par exemple Barcelone (4-0 en C1). Ou Chelsea (1-3). Difficile de dire, d’ailleurs, quand est-ce que le doute s’est définitivement installé dans les rangs mancuniens, après un début de saison canon (dix victoires d’affilée toutes compétitions confondues). Est-ce le nul à Glasgow en Ligue des champions (3-3) ? La première défaite à Tottenham (2-0) ? Ce sévère échec à Barcelone ? Toujours est-il qu’aujourd’hui, City reste sur une série toute pourrie : quatre victoires seulement sur ses quinze dernières rencontres. Ce qui l’a fait reculer à la quatrième place, à sept points du leader Chelsea, alors qu’il était encore en tête au terme de la dixième journée et qu’il comptait sept unités d’avance sur les Blues à l’aube de la septième. Clairement pas digne de ses objectifs.

Deux frappes sur trois à côté


Dès lors, il convient de justifier ce terrible passage à vide. Et les explications, qui sont intimement liées au système Guardiola et se situent dans les deux surfaces, sautent à la figure. D’abord, le domaine offensif. Il s’avère que la faible efficacité des petits protégés de l’Espagnol plombe totalement la tactique de l’entraîneur et les efforts de possession et de domination qui l’accompagnent. Quand il faut une demi-occasion à Chelsea pour choper les trois points (comme contre Tottenham ou West Bromwich Albion), Manchester doit s’en procurer une dizaine pour espérer faire trembler les filets. Face à Leicester, City a monopolisé la balle 77% du temps (dont une grande partie dans la moitié du terrain adverse), enchaîné les passes (604 contre 183) et tiré dix-neuf fois (contre dix). Le tout pour deux malheureux buts (alors que le score était déjà de 4-0). Plus globalement, les Mancuniens frappent en moyenne dix-sept fois par match, mais cadrent moins de six tentatives. Dans ce contexte, comment espérer ne pas perdre des points normalement faciles à prendre ? Le choc contre Chelsea incarne parfaitement cette problématique : alors qu’ils mènent 1-0, les hommes de Guardiola gâchent pléthore d’occasions (n’est-ce pas, Monsieur De Bruyne ?) qui auraient dû leur permettre d’entériner le résultat avant même l’heure de jeu. Un constat qui s’est déjà vu avec Pep lorsqu’il dirigeait Barcelone ou Munich.

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Deuxième faiblesse : le système défensif. Neuvième défense de Premier League (!), Manchester City n'a gardé sa cage inviolée qu'une fois lors des dix-sept rencontres précédentes. Par ailleurs, le club anglais concède en moyenne neuf tirs par match, ce qui est énorme quand on tient le cuir plus de 60% du temps. Alors oui, Guardiola mourra avec ses idées s’il le faut, mais certains choix paraissent pour le moins étonnants. Bacary Sagna arrière central d’une ligne de quatre et Fernando seul devant la défense, ce n’est pas possible, même si les absences ne facilitent pas le travail du technicien. Sans compter que John Stones, auteur d’une nouvelle boulette ce week-end, n’a pas encore les épaules pour tenir le rôle de patron et que les pieds tremblants de Claudio Bravo sont loin de faire oublier les mains souvent décisives de Joe Hart. Devant ces observations, on pourrait presque dire, en un certain sens, que Guardiola a mal jaugé la Premier League. Pas question ici de sous-entendre que le championnat anglais est le meilleur du monde, mais plutôt de préciser qu’il s’agit d’un football particulier, où l’écart de niveau entre le premier et le dernier est beaucoup plus réduit qu’ailleurs, et dont Pep doit comprendre les spécificités. Et surtout les prendre en compte.

PL et (Bundes)Liga, pas le même combat


Reste que le tacticien ne semble pas vouloir se remettre en question. « J'essaie de mettre en place le jeu auquel je crois. C'est évident que la base, c'est marquer le plus possible et en encaisser le moins possible. Mais je ne fais pas de reproches à ce que nous avons essayé de faire jusqu'ici, a-t-il ainsi réagi en conférence de presse après le 4-2 de Leicester. Les seconds ballons sont un concept typique de l'Angleterre, comme les tacles. Je n'entraîne pas mes joueurs à tacler. Ce que je veux, c'est créer plus, faire le jeu, avoir des occasions. Nous avons encaissé beaucoup de buts jusqu'ici. Il y a ici des choses qui ne peuvent pas être contrôlées, différentes des autres championnats. Nous encaissons des buts que je n'avais jamais encaissés dans ma carrière.  » Preuve qu’on n’affronte pas le Barça de la même manière qu’on joue Leicester.



Par Florian Cadu
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