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  3. // Man.City-Liverpool (1-1)

City et Liverpool se tournent le dos

Au terme d'un match incroyable en intensité, Manchester City et Liverpool se sont neutralisés (1-1) dimanche à l'Etihad Stadium. Un nul qui n'arrange personne, mais qui restera magnifique.

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Manchester City 1-1 Liverpool

Buts : Agüero (69e) pour City // Milner (51e, s.p.) pour Liverpool

Que retiendra-t-on au moment de compter les points ? Les ratés, d'abord, sans aucun doute. Ceux de Sterling, ceux d'Agüero, celui de Fernandinho comme celui de Sterling. L'atmosphère, aussi, forcément. Si quelqu'un a gagné dimanche à l'Etihad Stadium, c'est en premier lieu le football et la Premier League, car la baston aura été magnifique, puissante et intense entre deux prétendants à un ticket pour la prochaine Ligue des champions, le titre étant déjà à moitié dans l'armoire de Chelsea. Ce City-Liverpool a été un cadeau pour les yeux, un plaisir pour l'émotion, mais, finalement, il ne servira à personne. Car un nul (1-1) ne fait avancer personne et c'est finalement le plus important.

La beauté de la guerre


Sur la table, deux calibres. Dans chacun des barillets, une balle qui a le poids d'une dernière chance. Et, de chaque côté du bois, deux hommes qui jouent une partie de leur saison. La poudre, le sang, voilà ce que sentait ce City-Liverpool, plus que jamais excitant sur le papier. La donne était simple : gagner pour rêver, mais surtout gagner pour ne pas être décroché après les succès du week-end d'Everton, de Tottenham et de Manchester United. Alors, quatre jours après sa chute à Monaco, Pep Guardiola voulait avant tout réagir par la positive avec peu de changements – deux – pour voir la réaction de son équipe dans une course à la Ligue des champions qui s'annonce bordélique jusque dans les derniers souffles de la saison. Du côté de Klopp, il fallait aussi avancer le torse bombé, mais surtout se relever de deux derniers déplacements bouclés sur des défaites. Tabasser les gros, Liverpool sait le faire, ce n'est plus à prouver.


C'est ce qu'on a vu dès les premières minutes avec un gros pressing imposé à un City cogneur, volontaire et qui avait à cœur de lâcher le premier crochet rapidement. Les espaces, les hommes de Pep Guardiola les ont eus grâce notamment à David Silva, magnifique, et à Sané, volant sur son côté gauche, mais il a d'abord manqué la finition face à Mignolet, décisif devant l'ailier allemand, mais aussi sauvé par la maladresse de Fernandinho notamment. Liverpool, de son côté, a commencé par attendre avant de piquer en contre. Et de quelle manière ! Car, entre les lames astiquées, Mané a raté un gros face-à-face devant Caballero, Coutinho a lâché un enroulé juste au-dessus, mais, surtout, Lallana et Firmino ont obligé Willy le chauve à s'envoler. À City la possession, à Liverpool les occasions. Au milieu, une bataille magnifique où Yaya Touré aurait pu voir le rouge.

Bordel sur l'échiquier


Ce menu est bouillant, agité. La paire Wijnaldum-Can affiche toutes ses qualités d'éloquence, De Bruyne sa capacité de clairvoyance particulière et, au retour des vestiaires, Pep Guardiola décide, lui, de faire tomber la doudoune pour respirer un peu plus. Et voilà comment son souffle va être coupé. Après un énorme sauvetage de Stones devant Mané, la défense de City se fait surprendre sur une superbe ouverture pour Firmino, déstabilisé par un Clichy en bout de course. Penalty et sanction immédiate de Milner (0-1, 51e). Dos à la scène, Klopp explose. Une tête à côté de Stones ne le fait donc même pas frémir. Surtout que son Liverpool est en place, costaud défensivement, présent dans les duels et est tout proche de doubler la mise par Firmino sans un bon sauvetage de Caballero. Le moment où Guardiola va bouger ses pions et faire sortir Touré pour faire remonter Fernandinho au milieu et installer Sagna à droite. Quatre minutes plus tard, le voilà sorti des cordes grâce à Agüero, à l'arrivée d'un centre parfait de De Bruyne (1-1, 69e). City a relevé la tête, et moins de dix minutes plus tard, KDB s'en va cogner le poteau après une action collective majestueuse. Sur l'échiquier, le bordel est total : Lallana rate alors l'immanquable sur une remise de Firmino, puis Sterling voit son piqué passer juste à côté, et c'est ensuite Firmino qui se la joue en solitaire. Fou, irrespirable, fantastique. Voilà ce que l'on retiendra de cette bataille sans vainqueur au bout de laquelle Agüero aura eu plusieurs cartouches pour soulever le glaive. Une armistice qui n'arrangera personne au moment de faire les comptes.

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    Par Maxime Brigand
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