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City en route pour Wembley

Malgré la défaite à l'aller et l'ouverture du score d'Everton, qualifié jusqu'à la 69e, les Sky Blues ont arraché la qualification pour la finale de League Cup contre Liverpool. Une victoire qu'ils doivent en grande partie à leur armada offensive.

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Manchester City 3-1 Everton FC

Buts : Fernandinho (24e), De Bruyne (69e) et Agüero (78e) pour Manchester City // Barkley (19e) pour Everton

Peut-on gagner la League Cup avec une défense centrale Otamendi-Demichelis ? La réponse est non. Clairement, non. Sauf quand, dans le même temps, on est capable d'aligner Agüero, Silva, De Bruyne, Sterling et Navas. Tout ça à la fois, évidemment. Manchester s'y est essayé ce soir contre Everton, alors qu'il avait déjà un but de retard (suite à la défaite à Goodison Park). Pas d'entrée, bien sûr. Mais quand il était mal en point, City n'a eu qu'à piocher un ou deux éléments sur son banc pour arracher la finale. Reste que le constat est irrévocable : lente, éreintée, empruntée, pas inspirée, loin d'être tranchante, sans relance cohérente, laissant l'adversaire jouer à sa guise, même pas intraitable dans les airs, la charnière a été le maillon faible de cette équipe qui mérite bien mieux au regard des noms composant son système offensif. Si Otamendi peut régler la mire à l'avenir avec un autre coéquipier, c'en est fini de Demichelis.

Car si Everton n'a quasiment pas été dangereux dans cette demi-finale retour, c'est bien le club de Liverpool qui a ouvert le score. Il a même été qualifié jusqu'à la 69e minute en profitant des égarements des arrières adverses. Après quelques changements, les Citizens ont réglé la mire et ont composté leur ticket pour accompagner Liverpool à Wembley. Une victoire qu'ils doivent en grande partie à la qualité intrinsèque de ses attaquants.

Sans défense, City est d'attaque


Défait à l'aller (2-1), City devait absolument s'imposer pour espérer la finale. Pourtant, c'est un milieu travailleur Delph-Fernandinho-Touré qui est proposé, poussant De Bruyne sur le banc. Pas de surprise chez les Toffees, qui peuvent compter sur toutes leurs forces vives hormis Mirallas et Bešić. Forcément, Everton est méfiant. Qui ne le serait pas face à un trio Sterling-Silva-Agüero ? Surtout que le but à l'extérieur ne compte pas plus qu'un autre dans cette compétition. Le club de Kenwright reste donc très bas, bien en place, en attendant les Mancuniens, même si Clichy se fait littéralement fumer par Deulofeu sur la première offensive du match. Sauf que les Citizens ne font absolument pas gaffe et leur charnière centrale est plus que laxiste (ce qui n'est pas nouveau). Du coup, Barkley ne se fait pas prier à l'approche de la surface : pas attaqué, il balance une frappe au sol bien placée qui trompe Caballero. Un début de rencontre parfait pour les potes de Baines.

Parfait ? Pas vraiment, puisque Fernandinho égalise dans la foulée sur un tir dévié par l'Anglais. Everton ne panique pas pour autant, et mise beaucoup sur un Barkley bien présent. La balle circule toujours autant dans les pieds mancuniens, mais rien de bien dangereux aux abords des cages de Robles. Comme d'hab, c'est le Kun qui se charge de faire la diff', alors que personne ne s'y attend : sur une action anodine, l'Argentin envoie un missile sur le poteau. Everton est prévenu : il n'en faudra pas beaucoup à l'attaquant pour faire mal. En attendant, les Toffees retournent aux vestiaires en étant toujours qualifiés avec un seul tir cadré en 45 minutes.

La chance avec Everton, l'arbitre avec City


Pas habitué à courir après le score, Pellegrini souhaite foutre le deuxième pion sans attendre. Il lance donc Navas à la place du fantôme Delph. Mais c'est bien tout le contraire qui manque de se produire, sur un contre mené par Barkley (encore lui) et gâché par Deulofeu. City, lui, joue de malchance en tapant encore le poteau sur une tête de Silva. Au vrai, la pression sur la cage des Toffees se fait de plus en plus pressante. Martínez prend alors le risque de faire deux changements d'un coup : Koné et le rondouillard McCarthy pour Deulofeu et l'inexistant Osman.

En réponse, Touré, pas dans son match, sort au profit de De Bruyne. Autant dire qu'on joue l'attaque du côté de Manchester. En ayant sorti l'armada, Pellegrini a fait le bon choix : le Belge remet les équipes à égalité parfaite sur les deux rencontres. Sur une grossière erreur d'arbitrage, précisons-le, le ballon ayant franchi les limites du terrain juste avant la passe de Sterling. Everton, K.O. debout, n'y est plus. Et forcément, le Kun en profite en claquant une superbe tête sur un excellent service de De Bruyne. Pas con, le technicien chilien renforce son milieu en incorporant Fernando. Une fois la qualif' en poche, KDB se blesse et laisse ses coéquipiers à dix. City peut gérer, Everton n'a pas la force pour marquer un but. Même si, en face, la charnière s'appelle Otamendi-Demichelis.

Par Florian Cadu
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