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City-Barça, The Next Episode

C'était l'an dernier, et c'était déjà en huitième de finale de Ligue des champions. Cette saison, Manchester City et le FC Barcelone se retrouvent pour une revanche de ce choc des titans, avec de nouvelles données. Mais lesquelles ?

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  • Luis Suárez, la menace fantôme


    Côté barcelonais, il sera sans aucun doute l'homme à surveiller un peu plus que ses partenaires. Certes, Lionel Messi vit sur une autre planète, et les dribbles de Neymar peuvent toujours semer la zizanie dans la défense des Citizens. Mais quand on parle du Pistolero en Angleterre, c'est un peu comme si on parlait de la réputation de Jacques Mesrine dans l'Hexagone. 31 buts et 24 passes décisives la saison passée, une performance de tonton flingueur qu'un attaquant des Reds n'est pas près de rééditer de sitôt… Heureusement pour City, Luis Suárez n'inspire pas énormément de crainte. En six confrontations avec le maillot frappé du Liver Bird, l'Uruguayen n'a marqué qu'un but et délivré une seule passe décisive. Du fait de sa longue suspension et son temps d'adaptation au Barça, Suárez n'est pas dans les mêmes temps de passage que ses deux autres compagnons d'attaque. Mais peu importe. En Angleterre, on se souvient aussi du buteur de la Celeste lors de sa dernière Coupe du monde au Brésil. Gardien de but des Three Lions pour l'occasion, Joe Hart a mangé deux buts pour voir son équipe rentrer au pays dès la fin de la phase de poules. Aucun doute, le portier des Skyblues aura ce double assassinat en mémoire.

  • Luis Enrique, l'attaque des clones


    L'an passé, l'entraîneur prêt à venir se cailler sur le banc de touche du Manchester City Stadium était Gerardo Martino. Non conservé par le Barça suite à sa saison vierge de titres (excepté une Supercoupe d'Espagne en août 2013), Tata prend ses valises et trouvera un beau point de chute avec la sélection argentine. À sa place, Luis Enrique prend la relève dans cette seconde double opposition. Entraîneur du Celta Vigo et ancien technicien du Barça B, Lucho a su faire ses preuves en sortant leader de sa poule de Ligue des champions, devant le Paris Saint-Germain. Mais Luis Enrique, c'est surtout un ancien joueur du FC Barcelone, acteur de la philosophie de jeu du Barça dans les nineties et fin connaisseur de la Masia. Un homme tellement séduit par certains de ses joueurs qu'il avait emmené certains des jeunes produits catalans avec lui à Vigo, comme Rafinha. Aujourd'hui, le frère de Thiago Alcántara s'épanouit progressivement au sein de la maison culé, prenant de plus en plus part aux rencontres et jouissant même du statut de titulaire ces dernières sorties. Aucun doute, Luis Enrique a ramené ses meilleurs éléments à Manchester ce mardi soir et il espère bien gagner selon la méthode du Barça. En y rajoutant sa sauce.

  • Ivan Rakitić, la revanche du Sith


    Considéré comme un membre éminent de la confrérie Liga grâce à ses excellentes performances avec le FC Séville l'année dernière, Ivan Rakitić est aujourd'hui une option alléchante dans les plans de son entraîneur. Titulaire ou remplaçant, la chevelure blonde aura en tout cas un litige à résoudre avec le Manchester City FC, dont personne ou presque ne se souvient. En 2008-2009, le Croate reçoit City dans l'antre de Gelsenkirchen. Sous la liquette de Schalke 04, Rakitić se fait bouffer par la paire de milieux de terrain Stephen Ireland-Dietmar Hamann. Résultat des courses : une défaite 2-0 à domicile avec notamment un but de l'ancienne coqueluche de l'AJ Auxerre, Benjani Mwaruwari. Un affront dont le joueur se rappellera forcément en foulant la pelouse, et dont il aura envie de panser les blessures. Dès lors, quoi de mieux qu'un récital en terre mancunienne ce mardi soir ?

  • Wilfried Bony, un nouvel espoir


    Il est le gros coup de poker proposé par Manuel Pellegrini lors de ce remake. Étincelant depuis son arrivée en Premier League, homme fort de la Côte d'Ivoire lors de la dernière CAN, Wilfried Bony a retrouvé son compatriote Yaya Touré pour aider City à vaincre l'obstacle du Barça. Battu à plate couture l'an passé, son nouveau club va miser sur son profil complet : puissance, vitesse et technique de haute volée. Certes, son expérience en C1 est encore nulle, mais son CV outre-Manche avec les Swans reste plus que correcte : 35 buts et 11 passes décisives en deux saisons. En seulement 30 minutes avec City, l'Éléphant n'a pas encore marqué. Mais ça ne saurait tarder...

  • Frank Lampard, l'Empire contre-attaque


    En quittant le royaume de Sa Majesté l'été dernier pour signer un juteux contrat de deux ans au New York City FC, personne ne se doutait de l'entourloupe que nous réservait la filiale de Manchester City pour rapatrier le phénomène Frank Lampard. Même au pays de l'Oncle Sam, on s'est rendu compte de la manipulation trop tard. « C'est une grossière erreur qui entraîne une énorme confusion pour les médias et nos fans, expliquait un communiqué en juillet dernier. Ce n'était pas un contrat, mais un accord avec le City Football Group avec le projet de jouer pour le New York City FC. » Après les parades du joueur dans Big Apple et des précisions quant à son avenir proche, Lamps se rend compte que c'est à Manchester City qu'il posera ses bagages. La MLS attendra, la Ligue des champions poursuivra son aventure avec le symbole de Chelsea. Un homme qui a croisé le Barça un paquet de fois dans sa carrière, pour le meilleur (victoire en 2004-2005 et 2012-2013) et pour le pire (élimination en 2005-2006 et en 2008-2009). Reste désormais à savoir si, sous de nouvelles couleurs, Frankie aura toujours la caisse pour faire craquer les Blaugrana.

  • Sergio Agüero, le retour du Jedi


    Comment ne pas se souvenir de son absence lors du huitième de finale aller il y a un an ? Dans une saison 2013-2014 où il ne fait que marquer quand il joue, Sergio Agüero manque le gros choc contre son ami Lionel Messi en février dernier, la faute à une blessure aux ischio-jambiers. 90 minutes plus tard, City s'incline 2-0 à domicile et voit ses chances de passer au prochain tour réduites en poussière. Présent lors du match retour, le Kun ne joue qu'une mi-temps et doit laisser sa place, encore gêné par ces ischios qui le perturberont tout le reste de la saison. Cet objectif de la Ligue des champions, l'ancien buteur d'Independiente en fait une obsession pour sa team. En témoignent ses propos en novembre dernier, juste avant d'affronter le Bayern Munich de Pep Guardiola à l'Etihad Stadium où il inscrira un triplé retentissant, relançant son équipe dans la compétition. « Nous ne voyons pas le vrai City en compétition européenne, expliquait le Kun. Mais il nous reste encore deux matchs à jouer. J'imagine que si nous n'arrivons pas à nous qualifier, vous allez considérer que c'est la pire campagne européenne de City. Mais j'ai passé beaucoup d'années dans le football et je suis conscient que ces choses peuvent arriver, il y a des mauvaises passes. Je suis aussi conscient que ces mauvais moments finissent par s'arrêter grâce au travail, puis se changent en énergie positive. Je ne resterai pas seulement les quatre prochaines années de mon contrat pour arriver à huit ans passés ici. Je resterai jusqu'à ce que nous gagnions la Ligue des champions. » Cette année, le Kun est moins souvent blessé et peut se targuer d'afficher 22 buts et 9 passes décisives en 28 matchs, toutes compétitions confondues. Oui, Agüero est le co-meilleur buteur actuel de Premier League. Et pour lutter contre un monstre légendaire comme Lionel Messi, il faudra bien sortir son meilleur sabre.


    Par Antoine Donnarieix
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    Let's the battle beguin !
    PhoenixLite Niveau : Loisir
    Dans votre fiction, Jérémy Mathieu, c'est Jar Jar Binks ?
    el peruano loco Niveau : Ligue 2
    Messi ça sent la double ration de penos à l'entraînement ça, parce ce que ça commence à en faire 3 de loupes toutes compétitions confondues ! Henry disait qu'après un gros effort, il vaut mieux laisser un mec plus lucide tirer le peno...
    La banane masquée Niveau : District
    Le retour du Yaya c'est plus approprié non ?
    Honnêtement s'il sort un gros match, que Pellegrini vient en 4-5-1 avec Navas et ses jambes de feu, City a des chances de marquer..
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