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Cinq raisons de regarder les quarts de la Copa Libertadores

Des joueurs dans le viseur de Paris, une confrontation qui promet entre clubs brésiliens, et deux favoris qui s’affrontent : voici quelques raisons de regarder les quarts de finale de la Copa Libertadores.

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  • Pour observer Giovanni Lo Celso et Marlos Moreno


    Il fait partie du renouveau de la sélection colombienne insufflé par José Pékerman. Marlos Moreno, dix-neuf piges, deux sélections au compteur et déjà une passe décisive, pourrait bien faire le voyage aux États-Unis pour le centenaire de la Copa América. Et c’est mérité. Le joueur de l’Atlético Nacional a émerveillé la Colombie avec son club. Meilleure équipe de la phase de poules de la Copa Libertadores, les joueurs de Medellín se sont difficilement qualifiés (avec un énorme scandale surtout, après un arbitrage en défaveur d’Huracán) en quarts de finale. Le gamin, repéré sur les terrains du quartier Manrique Oriental de Medellín, a rejoint l’Atlético Nacional à 16 ans. Depuis, le petit ailier se balade sur tous les terrains du pays et du continent. Il a déjà marqué trois fois, lors de cette édition de la Copa Libertadores. Son agent, a déclaré sur calciomercato.com, que Moreno était suivi par des grands clubs comme « l’Inter de Milan, le Bayer Leverkusen, Porto et Benfica » . Le PSG serait aussi entré dans la danse.



    Le cas de Giovanni Lo Celso est différent. Le milieu offensif de Rosario Central semble déjà avoir son billet pour Paris. Le transfert tournerait autour des dix millions d’euros. Le joueur argentin de 19 ans, devrait rester à Rosario jusqu’en décembre et rejoindre ensuite la capitale française. Lancé par Eduardo Coudet, Lo Celso va disputer cet été les Jeux olympiques avec la très prometteuse génération argentine. Il a formé un duo imparable avec Franco Cervi (déjà recruté par Benfica, il rejoindra le Portugal en juillet). Mais depuis quelques matchs, Lo Celso connaît une période de creux, qui a contraint Coudet à le placer sur le banc. Un petit coup de pression du coach de Central ou un simple passage à vide ? À Giovanni Lo Celso de répondre, s’il ne veut pas définitivement perdre sa place dans le onze de l’un des favoris au titre.




  • Pour vibrer avec le petit poucet de la compétition


    Independiente del Valle, équipe équatorienne fondée en 2007 est la sensation de cette Copa Libertadores. En quarts de finale, River Plate a subi la loi du petit poucet de cette édition, qui ne peut même pas jouer dans son petit stade d’environ 7300 places. Défaits 2-0 à l’aller, le tenant du titre argentin a gagné 1-0 au retour, subissant un festival de parades du gardien Azcona. Le portier équatorien, qui a joué blessé, a réalisé 15 arrêts selon les statistiques officielles de la CONMEBOL. Une performance qu’il n’a pas rééditée le week-end dernier, encaissant trois buts en 26 minutes, le tout avec une grosse erreur. En quarts de finale, les Équatoriens vont affronter les Mexicains de Pumas, qui ont tranquillement éliminé le Deportivo Táchira au tour précédent. Ce sera aussi une double confrontation entre deux équipes qui atteignent pour la première fois les quarts de finale de Libertadores.



  • Parce que Rosario Central-Atlético Nacional peut être la confrontation de l’année


    Cette affiche ressemble à une finale. Le tirage au sort a fait que deux favoris, Rosario Central et l’Atlético Nacional, s’affrontent en quarts de finale. Central, qui a abandonné le championnat argentin, mise tout sur une victoire en Copa Libertadores. L’équipe entraînée par Eduardo Coudet est sans aucun doute celle qui pratique le plus beau jeu en Argentine. À l’heure où le football local ressemble trop souvent au kick and rush, Coudet a révolutionné le football de Rosario. Son équipe, emmené par un Marco Ruben qui continue de taper à la porte de la sélection argentine, a écrasé Grêmio lors des quarts.

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    Au Gigante de Arroyito, l’un des stades les plus chauds du pays, l’Atlético Nacional vient avec toute son expérience, et son statut de meilleure équipe de la phase de poules. Pourtant, les Colombiens ont souffert pour éliminer Huracán. Ils ont même bénéficié d’un arbitrage qui a fait scandale en Amérique du Sud.

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    De cette confrontation, sortira l’une des meilleures équipes du continent, qui pourrait bien aller au bout, puisque le vainqueur affrontera celui du quart entre Independiente Del valle et Pumas.

  • Pour le duel entre clubs brésiliens


    Le Morumbí va exploser. Après avoir tranquillement éliminé Toluca, São Paulo va affronter l’Atlético Mineiro.



    Emmenés par Jonathan Calleri, qui ne devrait pas faire long feu au Brésil, São Paulo a mis de côté les problèmes entre le nouveau coach, Edgardo Bauza (l’ancien entraîneur de San Lorenzo ne ferait pas l’effort d’apprendre le Portugais selon la presse locale) et certains joueurs de l’effectif.


    Bauza, qui a déjà mené deux équipes à la victoire finale en Libertadores (Liga de Quito et San Lorenzo), connaît parfaitement la compétition. En face, l’Atlético Mineiro, emmené par Lucas Pratto et Robinho, a sorti le Racing au tour précédent. Une confrontation qui promet.

  • Parce que Boca peut aller au bout


    L’annonce avait fait polémique. Après le désastre causé par certains supporters de Boca au Paraguay, le club uruguayen de Nacional a publié les prix des tickets pour le quart de finale aller contre les Xeneizes : 80 dollars. Un prix excessif, qui n’a pas empêché les supporters de Boca de sauter sur les 3000 entrées disponibles. Le Parque Central de Montevideo, qui accueillera le match aller, sera donc plein. Nacional, qui a héroïquement sorti les Corinthians en quarts, pourra compter sur Nicolas López, buteur ultra-efficace ces derniers temps.

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    En face, Boca doit faire avec une cascade de blessures (Gago, Cubas, incertitude autour de Peruzzi et Pérez). Mais peut rêver d’une victoire finale, tant l’équipe de la capitale argentine se transforme en Copa Libertadores.


    Avec un Carlos Tévez, revenu à son meilleur niveau, et un Pablo Osvaldo qui devrait enfin faire son retour dans le groupe, les hommes de Barros Schelotto font aussi figure de favori à la victoire finale. Par Ruben Curiel, à Buenos Aires
  • Dans cet article

    Marlos Moreno est une énorme petite pute. Il élimine Huracan à lui tout seul ... en simulant une blessure à 1-1 (Huracan était qualifié) alors qu'un joueur argentin courait à ses cotés. L'arbitre, probablement corrompu, donne rouge directe à l'argentin et le match fini 4-2.

    Bref, il correspondrait bien au style du PSG wai.
    d equateur Niveau : DHR
    ... pour s'emdormir quand on souffre d'insomnie.

    Parce que je la regarde souvent, et franchement ça joue mal. Ce n'est pas qu'une différence de style avec l'Europe, c'est plus que les clubs sont littéralement dépouillés de leur talents dès 18 ans ou avant.

    Résultat : foot violent, très lent collectivement, pénible à voir.

    Les gonzes essayent de se faire remarquer et à defaut de talent, la hargne est leur seul argument.

    Dommage. Ces pays produisent de grands joueurs, et ne les voient qu'à la télé.
    Peñarol mi Amor Niveau : National
    Message posté par Shaolin
    Marlos Moreno est une énorme petite pute. Il élimine Huracan à lui tout seul ... en simulant une blessure à 1-1 (Huracan était qualifié) alors qu'un joueur argentin courait à ses cotés. L'arbitre, probablement corrompu, donne rouge directe à l'argentin et le match fini 4-2.

    Bref, il correspondrait bien au style du PSG wai.


    Ouh la, t'est en train d'insinuer que Medellín dispose de financement lugubre et scabreux ?
    Attention...
    Peñarol mi Amor Niveau : National
    Note : 1
    Message posté par d equateur
    ... pour s'emdormir quand on souffre d'insomnie.

    Parce que je la regarde souvent, et franchement ça joue mal. Ce n'est pas qu'une différence de style avec l'Europe, c'est plus que les clubs sont littéralement dépouillés de leur talents dès 18 ans ou avant.

    Résultat : foot violent, très lent collectivement, pénible à voir.

    Les gonzes essayent de se faire remarquer et à defaut de talent, la hargne est leur seul argument.

    Dommage. Ces pays produisent de grands joueurs, et ne les voient qu'à la télé.


    Non, je suis pas du tout d'accord avec toi.

    Si le foot de club sudaméricain est trés lent (et ça a toujours été le cas), c'est parcequ'aucun club ne peut se payer la "médecine sportive" (note mes guillemets) européene.
    C'est pour sa qu'aujourd'hui, un match de foot sudaméricain ressemble a un match européen du début des années 60, lorsque le dopage intensif n'existait pas encore. C'est pour sa que la hargne et les coups occupent une place si importante dans le jeu.

    Pour ton analyse sur les jeunes qui quittent trop tôt le continent, tu prêche un convaincu...
    Peñarol mi Amor Niveau : National
    Note : 1
    Sixiéme et meilleur raison pour voir les quarts de final de Libertadores: voir Nacional se faire déchiquetter, je compte sur vous amis Bosteros !!!
    d equateur Niveau : DHR
    Message posté par Peñarol mi Amor
    Sixiéme et meilleur raison pour voir les quarts de final de Libertadores: voir Nacional se faire déchiquetter, je compte sur vous amis Bosteros !!!


    Cool d'échanger avec un local. Néanmoins, sur le dopage, je pense que tu te trompes complètement.

    J'ai um pote pro à Mushuc Runa, c'est stéroides les jours de muscu, epo les jours de foncier, et coke tous les week ends pour le fun. Plus medocs dont il ne sait rien à la mi-temps des matchs.

    Les gars tueraient pour jouer pro, ils acceptent n'importe quoi.

    Et les contrôles me diras-tu ?
    Un p'tit billet, et tout va bien. Normal.

    Je ne parle que de l'Equateur que je connais bien (c'est la même à Emelec, son frère joue en réserve), mais je doute que ce soit différent ailleurs vu le poids de la coruption et des trafics en tout genre.

    Atentamente.
    Abramovouiche Niveau : District
    Message posté par Peñarol mi Amor
    Sixiéme et meilleur raison pour voir les quarts de final de Libertadores: voir Nacional se faire déchiquetter, je compte sur vous amis Bosteros !!!


    On pourra pas y voir Peñarol par contre...

    Aguante Nacional! Bouffez de l'argentin!
    J'espère pouvoir partager ta joie d'ici peu amigo carbonero !!! ;)
    Sans Lodeiro et avec un niveau de jeu plutôt moyen, ça va être délicat pour Boca vu ce que montre le Nacional. Mais bon, ça reste très ouvert cette année, ces quarts valent vraiment la peine.
    c'est quoi cette poisse du match de river contre les euqatoriens ??
    clement6628 Niveau : CFA2
    C'est l'overdose là les gars avec Paris ! Stop !
    Première raison pour voire les 1/4 de la Copa Libertadores : deux joueurs suivis par Paris... Le rapport quoi !
    Au moins citez d'autres joueurs prometteurs des 1/4 à commencer par ça.
    Penarol et Boca sont alliés ?

    River et Nacional aussi ?
    Les supporters de Boca et Penarol sont alliés ?

    Ceux de River et Nacional aussi ? Ca a un lien avec les racines des clubs (ceux des "étrangers" vs ceux des nationaux) ?
    T'as Nicolas Lopez qui renait depuis son retour en Uruguay, il est encore jeune. Après t'as Bentancur qui sera peut être remis et Pavon pour Boca. Puis Calleri au São Paulo.
    Y'a d'autres jeunes et des moins jeunes également qui régalent comme Ganso qui est sur nuage cette saison.
    Ganso j'ai même vu qu'on parlait de le prendre pour les JO avec Neymar, façon nostalgie de Santos

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