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Cinq raisons de regarder les huitièmes de finale de Copa Libertadores

Elle n'a ni l'aura ni la chanson de la Ligue des champions. Mais les huitièmes de finale de la Copa Libertadores offrent un plateau relevé. Voici cinq raisons de rester éveillé jeudi et vendredi soir.

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Parce que Diego Milito

Revenu en 2014 au club de ses premières amours, Diego Milito avait fait rêver les supporters du Racing. Il affirmait alors qu'il revenait à Avellaneda pour offrir un titre au club, qui vivait une longue disette depuis 2001. El Principe a réussi son pari. Le Racing a remporté le tournoi de clôture 2014 et retrouve donc cette année la Copa Libertadores. Après un bon parcours en phase de groupes, le Racing s'impose comme un des favoris de cette édition. Et si Gustavo Bou, avant-centre du Racing, est meilleur buteur de la compétition (avec sept réalisations), c'est l'idole Diego Milito qui cristallise la folie des hinchas de l'Academia. À 35 ans et des genoux bien rouillés – mais avec cette classe constante qui l'a toujours caractérisé –, Milito peut emmener son club de cœur au bout d'une compétition que le Racing a gagnée une seule fois, il y a 48 ans. Il serait temps. L'ennemi d'Independiente, le « Rey de Copas » , règne toujours sur le quartier d'Avellaneda au palmarès international avec ses sept Copa Libertadores. Ce jeudi soir, le Racing affronte Wanderers à Montevideo. Milito a même été préservé lors de la dernière journée de championnat contre Lanús. Puis les grands rendez-vous, il s'y connaît le vieux Diego. Souvenez-vous en 2010…

Pour admirer - ou découvrir - Miller Bolaños

Miller Bolaños, numéro 10 du club d'Emelec, est actuellement meilleur buteur du championnat équatorien avec dix réalisations. Le néo-international a marqué son premier but avec le maillot de la Tri, contre l'Argentine le 1er avril dernier. Bolaños, qui a gagné la Copa Sudamericana (petite sœur de la Copa Libertadores) en 2009 avec la Liga de Quito, disputera certainement la Copa América cet été au Chili. Rapide et très habile techniquement, le milieu offensif habitué des golazos est sur les tablettes du récent vainqueur de la Ligue des champions de la CONCACAF, le Club América (Mexique). Mais le joueur de 24 ans a d'autres objectifs : il veut signer en Europe. Et la Copa Libertadores devrait lui permettre de se faire connaître aux yeux du Vieux Continent. Auteur de quatre buts lors de la phase de poules, Bolaños mènera l'attaque d'Emelec contre l'Atlético Nacional, club colombien de Medellín. Une bonne raison pour avoir les yeux rivés sur Miller Bolaños lors du match qui se jouera dans le vétuste stade Jocay. Puis ce superbe nom…

Pour la confrontation brésilienne entre São Paulo et Cruzeiro

Cette année, le Brésil a envoyé cinq équipes en huitièmes de finale de la Copa Libertadores. On aura donc le droit à deux confrontations entre clubs brésiliens : l'Internacional de Porto Alegre affronte l'Atlético Mineiro, et São Paulo joue contre Cruzeiro. Le match entre ces deux dernières équipes promet. Invaincu à domicile lors de la phase de poules, São Paulo n'a pas concédé le moindre but dans son Estadio Morumbi. C'est aussi l'occasion de voir l'incroyable Rogerio Ceni. À 42 piges, le gardien buteur (126 buts dans sa carrière, tout de même) va tirer sa révérence en fin de saison. En revanche, Michel Bastos, qui a récemment annoncé vouloir prolonger l'aventure à São Paulo, ne sera pas de la partie. L'ancien Lyonnais est atteint de la dengue. En face, Cruzeiro a fini premier de son groupe, devant l'Universiario de Sucre. Le club entraîné par Marcelo Oliveira comptera sur Leandro Damião, de retour dans le groupe après une blessure à la cuisse. Surtout, Cruzeiro attendra les éclairs de génie du jeune Giorgian De Arrascaeta, milieu de terrain uruguayen et star du dernier Sudamericano des moins de 20 ans. Enfin, les Marseillais pourront enfin voir jouer Dória, prêté à São Paulo par l'OM. Histoire de voir si Marcelo Bielsa a - encore - raison. La première manche a été gagnée hier soir par São Paulo, grâce à un but de l'Argentin Ricardo Centurión (1-0).

Parce que les Superclásicos ne seront pas aussi nuls que celui de dimanche

Jeudi soir, le Monumental risque de bouillir. D'abord parce que son équipe de River Plate a offert un spectacle médiocre lors du premier Superclásico de la trilogie, et que les supporters millonarios vont exiger une réaction de la part de l'équipe de Marcelo Gallardo. Aussi, car la malédiction des duels internationaux face à Boca a été brisée l'année dernière. Avant sa qualification pour la finale de la Copa Sudamericana (ensuite remportée face aux Colombiens de l'Atlético Nacional), grâce à l'élimination en demi-finales du frère ennemi xeneize, River n'avait jamais sorti Boca d'une confrontation à élimination directe. Le parcours chaotique de River, qualifié à la dernière journée grâce à la victoire 5-4 de Tigres face aux Péruviens de Juan Aurich, contraste avec le perfect réalisé par les ouailles de Rodolfo Arruabarrena : six victoires en six matchs pour Boca lors de la phase de poules. Cette fois-ci, on imagine que Marcelo Gallardo ne renoncera pas à ses principes : oublié le kick and rush de la Bombonera. Le sélectionneur argentin Tata Martino a affirmé dans une interview pour Fox Sports que River ne « procurait pas les mêmes émotions que l'année passée » . Le retour du jeu tout en toque prôné par Gallardo sera à l'ordre du jour. En face, Osvaldo a parfaitement préparé cette rencontre en se faisant photographier la clope au bec après un entraînement. Pas de pression quoi.

Pour que les Lyonnais pansent enfin leurs blessures

13 avril 2005. Sur la pelouse du Philipsstadion, les Lyonnais affrontent le PSV Eindhoven, en huitièmes de finale de la Ligue des champions. À la dixième minute de la première mi-temps de la prolongation, Nilmar est déséquilibré dans la surface par le gardien brésilien, Gomes. L'arbitre danois, Kim Milton-Nielsen, reste de marbre et douche les espoirs des Gones. Il n'y aura pas penalty sur Nilmar. Lors des huitièmes de finale de la Ligue des champions sud-américaine, le brésilien a donc l'occasion de panser les blessures lyonnaises. Avec son équipe du Sport Club Internacional, Nilmar affronte l'Atlético Mineiro. Auteur de trois buts lors de la phase de groupes, Nilmar est malheureusement forfait pour le match aller. D'ailleurs, Lisandro López a marqué lors du match aller pour l'Internacional. Le match s'est terminé sur le score de deux partout sur le terrain de l'Atlético Mineiro. Au retour, le scénario est simple : Nilmar marque le but de l'égalisation et emmène son équipe en prolongation. 13 mai 2015. Dix ans après, à Porto Alegre, Victor, le gardien de l'Atlético Mineiro, fauche l'ex-attaquant lyonnais. Cette fois-ci, l'arbitre de la rencontre siffle le penalty qui changera la carrière de Nilmar. Il le transforme et sort une bandelette « à la Maoulida » , insultant légèrement M. Nielsen. Restez attentifs au Twitter de Jean-Michel Aulas jeudi prochain.

Par Ruben Curiel
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