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Cinq raisons de ne pas manquer Lyon-Guingamp

Lyon reçoit Guingamp, dimanche après-midi, au Groupama Stadium. Un match sur fond de polémique entre les deux présidents Jean-Michel Aulas et Bertrand Desplat qui promet d’être animé.

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Parce qu'Aulas et Desplat ont des choses à se dire


C’est un rendez-vous presque aussi attendu que le combat de boxe entre Floyd Mayweather et Conor McGregor. Après avoir sorti la sulfateuse dans les colonnes de L’Équipe en critiquant la position de Jean-Michel Aulas sur le mercato du PSG, le président guingampais Bertrand Desplat s’est attiré les foudres de son homologue lyonnais. Furieux contre le dirigeant de l’EAG qui le comparait à « un roi de l’ancien monde qui a envie que rien ne change » , Aulas a multiplié les attaques à son encontre sur Twitter : « Desplat est un vilain personnage sur le plan humain. Comment quelqu’un d’aussi insignifiant sur ses réalisations peut-il oser porter des jugements de ce type ? » Et après sa réélection pour la cinquième fois au board de l’ECA, JMA en a remis une couche, en se vantant auprès de son nouveau meilleur ennemi par le biais d’un tweet suivi de la mention #PanSurLeBecÀBertrand. Lunaire.




Parce que Guingamp est la bête noire de l’OL


Qui peut se targuer d’avoir battu l’Olympique lyonnais à trois reprises la saison dernière ? Personne ? Si, un petit village d’irréductibles résiste avec brio aux assauts lyonnais. L’an passé, les Costarmoricains l’avaient emporté en championnat à Décines (1-3), renversant la tendance après l’ouverture du score d’Alexandre Lacazette. Même scénario au retour au Roudourou. Lacazette dégaine en premier, mais Guingamp gagne 2-1. Enfin en Coupe de la Ligue, les Bretons étaient venus éliminer les Gones dès leur entrée en lice dans la compétition en huitième de finale à Décines aux tirs au but (2-2, 3-4 aux tab). Une élimination prématurée qui avait fait tache entre Rhône et Saône, puisque les Lyonnais s’imaginaient bien aller jusqu’en finale de cette compétition, au Parc OL. Depuis ces trois rencontres, les Guingampais n’en finissent plus de chambrer leur victime favorite sur les réseaux sociaux.



Parce que Kombouaré sait faire monter la pression


En froid avec Bertrand Desplat, Aulas n’est pas non plus en très bons termes avec l’entraîneur guingampais Antoine Kombouaré. En février dernier, le Kanak s’était étonné de la clémence de la commission de discipline envers Corentin Tolisso, qui avait écopé de deux matchs de suspension pour un tacle beaucoup trop appuyé sur Lemoine dans le derby. Kombouaré rappelait ainsi que Blas avait pris trois matchs ferme pour un rouge récolté contre l’OL en Coupe de la Ligue et commentait à la veille d’un match contre les Gones : « On voit la toute puissance de Lyon et d’Aulas. » Des propos fermement condamnés par JMA après la rencontre remportée par l’EAG (2-1) : « Je ne sais pas ce qui a poussé Monsieur Antoine Kombouaré à développer cette argumentation à quelques heures du match. Je trouve ça dommage. Il a des dirigeants qui le rappelleront à l’ordre. »


Parce que les Lyonnais n’ont pas oublié Jimmy Briand


Jimmy Briand aura toujours une place spéciale dans le cœur des supporters de l’OL. À Lyon, Briand est avant tout « Jimmy, 90+3 » , un surnom qui fait référence à son but victorieux dans les arrêts de jeu d’un derby à Geoffroy-Guichard en novembre 2013. « Les gens ne me parlent que de ça lorsque que je rentre à Lyon chez moi. On me remercie encore pour ce but » , confiait-il sur le site internet du club en 2016. Et lors de son retour au Parc OL, sous les couleurs de l’EAG, l'ex-Lyonnais (2010-2014) recevait un accueil chaleureux de la part de ses anciens supporters : « Jimmy 90+3, jamais on oubliera  » , pouvait-on lire sur une banderole déployée dans le Virage Sud. « Jimbo » répondra à sa manière en mimant les lettres O et L avec ses mains après avoir marqué contre Sainté quelques semaines plus tard, au Roudourou. Jimmy Cœur de Lyon.

But Briand 90e+3 ASSE 1-2 OL


Parce que ce nouvel OL doit prouver


En octobre dernier, l’OL recevait Guingamp avec un milieu à trois formé par Gonalons, Tolisso et Darder. Trois joueurs qui ont décidé de mettre les voiles à l’intersaison, laissant aujourd’hui Bruno Génésio composer avec un effectif largement remanié. Auteurs d’une belle entame de saison après deux succès contre Strasbourg (4-0) et Rennes (1-2), les Gones, accrochés contre Bordeaux (3-3) et à Nantes (0-0), n’ont pas réussi à poursuivre leur belle série de départ. Si l’animation offensive, portée par la très remuante doublette Fekir-Traoré, semble prometteuse, la principale interrogation réside au milieu de terrain. Génésio aligne cette saison un 4-2-3-1 avec deux milieux à la récupération derrière le trident Memphis-Fekir-Traoré. Tousart part avec une longueur d’avance sur ses concurrents pour occuper l’un de ces deux postes, mais le départ de Darder ouvre la porte aux recrues Pape Cheikh Diop et Tanguy Ndombele, ainsi qu’au jeune international luxembourgeois Christopher Martins, qui pourrait faire sa première apparition chez les pros ce dimanche. Jean-Michel Aulas, remonté après le nul concédé à Nantes avant la trêve internationale, attendra une nette réaction de ses joueurs. #PanSurLeBecÀGuingamp.

Par Maxime Feuillet
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