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Christophe Jallet est toujours là

Blessé et dépassé par Van der Wiel dans la hiérarchie des latéraux, Christophe Jallet devrait être titulaire, ce soir, face à Nice. Au club depuis 2009, le numéro 26 ne sait pas où il sera l’an prochain. Par contre, il pourra se retrouver face à Eden Hazard, mercredi, en quart de finale de Ligue des champions.

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Personne n’a oublié cette terrible image. Celle d’un Christophe Jallet humilié par Andrès Iniesta sur la pelouse du Nou Camp lors du quart de finale retour de C1, l’an dernier. En un dribble de l’extérieur du pied droit, l’Espagnol a fait du Français sa chose. Une vulgaire toupie. Ce soir-là, au cœur de l’élimination parisienne, il est le seul joueur de la capitale à ne pas avoir réussi à hisser son niveau de jeu. Pourtant, à cette époque, Jallet était au sommet. Il était international français, Carlo Ancelotti le couvrait d’éloges et il donnait des caviars à Zlatan Ibrahimović. Depuis, Laurent Blanc est arrivé, Jallet s’est blessé et Gregory van der Wiel est sorti de son hibernation. Après une hernie discale opérée début janvier, l’ancien Lorientais a retrouvé le chemin du terrain. Titulaire contre Saint-Étienne et Bastia, il pourrait faire la passe de trois contre Nice. Un choix de Laurent Blanc ? Pas vraiment. Toujours au repos pour soigner son genou, Van der Wiel est pour le moment espéré pour Chelsea et le « Président » ne souhaite prendre aucun risque avant le quart de finale de Ligue des champions. Jallet, donc.

Où en est le « meilleur latéral droit français » , dixit Carlo Ancelotti ? Il survit. Vendredi dernier, contre Lorient, son match est très bizarre. En retard sur chaque contrôle, le numéro 26 aurait pu terminer la partie avec un caramel au compteur sans l’arrêt miraculeux de Fabien Audard sur sa ligne. Toute la carrière de Jallet résumée en un match. Entre méfiance et surprise permanente. C’est l’histoire d’un mec qui n’aurait jamais dû jouer dans ce PSG made in QSI. Jallet, c’est l’anti-bling-bling. Un joueur de devoir. À Niort, alors qu’il a encore des cheveux, Jallet évolue en défense centrale. Le championnat de National découvre un joueur athlétique, avec une très bonne première relance et une lecture du jeu assez remarquable. C’est Philippe Hinschberger, son coach, qui le déplace finalement sur le côté droit de la défense. Le début de l’envol pour le natif de Cognac.

Le même agent depuis ses débuts

Après Niort, Jallet remonte ses chaussettes et débarque à Lorient où il va faire trois grosses saisons avant de rejoindre le PSG de Colony Capital. Un autre PSG. Un PSG qui sauvait alors ses saisons avec une victoire en Coupe de France. Comme en 2010 où Antoine Kombouaré valide une triste 13e place avec un succès en finale de coupe contre Monaco. L’unique but du match est signé Guillaume Hoarau, sur une action de Jallet, côté droit. Quatre ans ont passé et Jallet est toujours là. C’est un survivant. Le dernier. Une anomalie et un soulagement en même temps. Un soulagement car la présence du Français dans le onze francilien laisse une porte ouverte à tout le monde, notamment aux rêveurs. Jallet, c’est l’Arbeloa de Paname. Le mec décrié, loin de ses dix copains talentueux, mais pourtant toujours là à enchaîner les matchs et à garnir son CV. Parce que mine de rien, en signant dans la capitale, Jallet s’est donné la possibilité de garnir son armoire à trophées, lui qui n’avait jamais réussi à passer un seul tour de Coupe de France avant son arrivée dans la capitale.


Paris a changé Jallet, mais Jallet n’a pas changé à Paris. Son agent est toujours le même (Léandre Chouya), ses amis niortais sont également dans le coin et l’homme est resté fidèle aux valeurs familiales. Le numéro 26 ne s’emmerde pas avec le style ou la technique. Lui, il aime se dépenser. Sa faculté d’adaptation a toujours été son plus grand talent. Suffit de voir avec quelle manière il s’est adapté au PSG alors qu’en 2009, quand Alain Roche va le débusquer à Lorient, le joueur est avant tout recruté pour assurer le back-up de Ceará. Un quinquennat plus tard, Jallet pourrait débuter un deuxième quart de finale de Ligue des champions en deux ans. Pas mal pour un mec qui devrait partir en fin de saison. Avec un palmarès en poche. De quoi laisser la porte ouverte à pas mal de monde. Rêver, ça n'a pas de prix.

Par Mathieu Faure
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