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Christophe : « Estelle Denis est quand même la plus belle femme du monde »

Loin des jeunes DJs à la coupe d'André Schürrle, Christophe, son pantalon de cuir et ses longs cheveux gris détonnaient cet été à >Calvi on the rocks. Sirotant un improbable coca-citron pressé devant la finale de Wimbledon, l'auteur des Mots Bleus parlera d'esthétisme, de poker, de son père, de ses copains Colonna, Dhorasoo et Domenech. Interview d'un homme qui n'a pas de télé.

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Vous avez regardé la Coupe du monde ?
Les quarts de finale, oui. J'ai regardé ça sur un grand écran, parce que je suis curieux. Puis un quart de finale AllemagneFrance, c'est important, c'est quelque chose qui m'a marqué dans les années 80. Donc j'ai vu ce match… J'ai vu ce match, oui… Après, j'ai vu le BrésilColombie, et là j'ai pris du plaisir. Le Brésil, ça m'a toujours fait rêver. Mais j'ai toujours aimé l'Allemagne, je sais pas pourquoi. J'adore les Allemands. Surtout les Allemandes. Vous savez, moi, je ne connais pas de noms. Je ne connais pas les noms des mecs qui font la lumière dans les films, de tous les musiciens qui jouent dans les albums de mecs que j'adore. Donc je ne connais pas tous les noms de ces mecs qui jouent la Coupe du monde. Par contre, je sais ce que j'aime et ce que je n'aime pas. Dans le foot, je connais ma valeur. Parce que j'étais bon, j'ai beaucoup joué au foot. J'ai joué à l'aile droite. Et donc je me rends compte quand un match est bon, de l'évolution, du style, de tous les paramètres. Mais y a un truc qui ne m'accroche plus aujourd'hui. Mais j'aime l'esthétisme, donc, quand ça en manque, j'ai du mal. Et France-Allemagne, ça manquait d'esthétisme. Des deux côtés, d'ailleurs. C'était un match allemand.

Donc quand est-ce que avez vous commencé à trouver le football moins esthétique ?
Fin des années 80, je pense. Mais comme pour pas mal de choses. Il y a aussi des choses qui ont évolué en beauté, mais bon voilà… Je suis copain avec plein de joueurs de foot, j'en connais plein. Comme mon copain avec qui je joue au poker, avec qui je traîne aussi beaucoup… L'Indien, là…

Vikash Dhorasoo… ?
Oui ! Voilà. Ben, c'est un bon copain à moi ! On sort souvent ensemble. On s'est rencontrés grâce à un tournoi de poker, le premier que je faisais, de Texas Holdem, y a pas si longtemps, maximum quatre ans. Et c'est lui qui m'a sorti ! Je ne me souviens plus comment. Certains trucs me marquent, mais plus dans une phase d'observation. Mais le poker, ça n'a plus rien à voir avec le poker français, à cinq cartes. Là, c'est non stop. Mais comme j'aime les cartes, je m'adapte à tous les jeux.

Quand vous étiez petit et que vous jouiez au foot, vous aviez une équipe favorite ?
Non, je ne supportais pas d'équipe en particulier. J'ai toujours aimé ça comme une pratique. Comme quand j'ai fait de la course automobile, pareil. J'ai gagné un grand prix, donc j'ai connu ma valeur, je me suis testé. J'ai fait aussi beaucoup, beaucoup de basketball. J'adorais ça. Comme le foot. Pour l'un et l'autre, ce que j'aimais, c'était quand on partait en car. Quand on allait jouer à, je ne sais pas, Avron ou Choisy-le-Roi, le soir, en nocturne. J'ai vécu le cinéma que tous les footballeurs ont dans la tête. Comme tout le monde, comme vous j'imagine. Je l'ai vécu comme vous. Donc je n'étais pas un surdoué au foot, faut dire ce qui est, mais j'étais un bon petit joueur quand même. Je cherchais toujours à distribuer les balles. Ensuite quand on joue à l'aile droite, il faut pouvoir courir vite, déborder. À l'époque, c'est vrai que j'avais plus de souffle qu'aujourd'hui…

Quel est le joueur qui vous a le plus marqué ?
Les noms ne m'ont jamais marqué. Naturellement, je vais quand même citer Pelé, qui était merveilleux. Je l'ai plus vu jouer que Maradona.

Et des mecs comme Cantona peut-être ?
Ah ça, c'est un autre football. Comme Platini. C'est des mecs que j'observais. Chez moi, mon père était fan de foot. Moi, j'allais beaucoup, beaucoup au stade le dimanche. On allait à Saint-Cloud, là. Mon père était organisateur et il traînait avec des gens comme… le gardien de but corse, Colonna. Je sais pas quel âge j'avais, j'étais petit, je devais avoir cinq ans. Donc je dînais tout le temps avec Dominique Colonna. Et le mec qui gérait l'équipe, un mec qui s'appelait Delfour, je crois (Edmond Delfour, ancien international français et entraîneur du Stade Français, ndlr).

Vous pouvez aller voir Dominique Colonna si vous voulez, il a un établissement à Corte.
C'est fou, ça ! Dominique Colonna. Je dînais avec lui. Parce que Dominique Colonna, y en a qu'un. Donc moi, j'ai dîné avec lui. C'est l'équipe improbable, hein ? Faut se dire que ça a existé quoi… Voilà, moi, j'ai dîné avec Colonna, faut pas m'faire chier ! Je me souviens qu'il était toujours en noir. Ça me frappait. Avec ses gants noirs.

Moi, j'ai pas la télé. Cantona, quand je l'ai vu, j'ai pensé que c'était un rugbyman.

C'est quoi votre plus vieux souvenir de foot ? Votre premier souvenir palpable ?
C'est quand j'avais mon ballon. Avant qu'il y ait les grands stades comme le Parc des Princes. À Saint-Cloud, ça m'a marqué parce que je me souviens encore des noms ! Delfour, Colonna… Après, ce qui m'a marqué, c'est de commencer ma vie à moi, de mec accroc au football. Accroc aux chaussures. Accroc à la pelouse. Je me souviens que je n'aimais pas les maillots. J'étais jeune et je disais : « Putain, mais c'est affreux leurs trucs. » J'ai toujours trouvé les sportifs mal fringués, comme au tennis là (ndlr : il pointe l'écran qui retransmet la finale de Wimbledon, entre Djokovic et Federer).

Vous évoquiez Vikash Dhorasoo, vous avez côtoyé d'autres footballeurs ?
Oui. Cantona par exemple. Je vais pas vous parler du footballeur, mais je peux vous parler de l'homme. Mais tout ça, ça part du fait que je n'ai pas la télé. Faut quand même le savoir, je ne lis pratiquement pas les journaux, sauf les quotidiens auxquels je suis abonné. En ce moment, je ne lis aucun quotidien, d'ailleurs ça me manque. Mais j'ai pas la télé, je suis pas un mec branché à 20 heures. Tout ça pour moi n'existe pas. Donc pour moi, Cantona, quand je l'ai vu, j'ai pensé que c'était un rugbyman. Et un jour, on m'a dit : « Chris… C'est pas un rugbyman, Cantona, c'est un footballeur. » Ah putain… Après le mec, c'est une star. Cantona, il est cash. J'ai travaillé sur des musiques de films, vous savez. Le film d'HPG (Les mouvements du bassin, sorti en 2012, NDLR) qui est très intéressant d'ailleurs. HPG, il a pas l'air, mais il est très fou et très intelligent. Très rapide. Et c'est un mec qui a un vécu particulier. Moi, j'aime bien les mecs qui ont une histoire particulière, ça me plaît. Même si j'ai jamais vu un de ses films… J'ai jamais vu une seconde d'un de ses films ! Ça m'intéresse pas. J'ai vu une fois dans ma vie un film de cul. Un film de femmes, de lesbiennes. Parce que c'était ma compagne qui aimait bien regarder des films de cul de lesbiennes. J'ai dû m'endormir avant la fin.



Donc vous préférez le foot au porno ?
Oui, je préfère faire mes affaires moi-même. Comme pour le foot d'ailleurs. J'ai jamais été abonné à Canal, j'ai pas de télé de toute façon. J'ai été très télé, vers 68. Parce que je voulais voir des films à tout prix. Ensuite, je me débrouille toujours. J'ai des repères, dans des restaurants, je me souviens de 98 et de l'Euro 2000. De la ferveur. Ou je me souviens du France-Allemagne 82, chez une amie, à Saint-Tropez. Ce sont des madeleines de Proust.

C'était quand la dernière fois que vous êtes allé voir un match au stade ?
Alors pour rien vous cacher, je suis quand même copain avec, comme s'appelle-t-il… Raymond… Raymond Domenech. Il m'a souvent invité. On est copains. Il vient souvent à la maison avec sa femme, qui est absolument adorable. J'ai toujours été invité pour être le roi au foot, mais moi je suis un mec comme ça, j'aime pas. J'aime ma solitude. C'est pour ça que je suis pas trop non plus dans le showbiz.

Ensuite, on peut trouver la solitude dans la foule. Comme dans un stade de foot, par exemple.
C'est vrai. Ça ne m'avait jamais traversé. Je sais que quand je joue aux boules, là, y a plein de monde, mais je suis dans ma solitude. Ensuite le foot, je trouve que c'est trop showbiz. Moi, c'est ça qui me plaît pas. C'est trop showbiz pour moi. C'est pas ma came. J'aurais pu aller en loge au Parc des Princes, ça m'a traversé. C'est comme Rolland Garros, j'ai toujours été invité, mais je n'y suis jamais allé. Même avant, je n'y allais pas. J'ai toujours regardé les matchs en solitaire devant ma télé.

Vous nous parliez de Raymond Domenech qui a, à un moment, été l'homme le plus détesté de France. Comment il a géré ça ?
Raymond, il est discret là-dessus, il n'en parle pas beaucoup.

Vous préférez sa femme ?
(Il sourit quelques secondes avant de répondre) Qui ne la préférerait pas ? C'est quand même une des plus belles femmes du monde. Faut dire ce qui est.

Vous n'aviez pas trouvé ça étrange, voire déplacé de demander sa femme en mariage après une défaite ?
Ouais, mais bon, on n'est pas à la place des autres. Les sentiments, je ne juge pas. Si lui est heureux de l'avoir fait, c'est bien. J'aurais été capable de le faire, tout dépend du contexte. J'ai été marié 28 ans, c'est des moments de vie. Là, je suis célibataire, je suis bien. Chez moi, j'avais une salle de cinéma à ce moment. Mais j'étais plus tennis. J'ai pas raté Noah quand il a gagné. Ces matchs de tennis étaient beaucoup plus chauds que maintenant. Donc je me souviens que chez moi, il faisait très très frais, parce que j'avais ma salle de billard et je voyais les gens qui souffraient au soleil. Moi, j'étais au top, avec un écran d'un mètre cinquante. Putain, j'étais mieux là qu'avec eux.

Pour terminer, c'est quoi la plus belle chose dans le football ?
On va pas parler de ce qu'il y a de moins beau, j'aurais dit les habits, les tenues. Le plus beau ? L'avenir. Cette équipe de France qui se forme. Peut-être que je vais me remettre à vraiment regarder des matchs. 
J'avais pas regardé de match depuis je sais pas combien de temps. Comme j'ai pas la télé… Ce que j'aimais pas dans France-Allemagne, c'était que toutes les balles étaient perdues. Ensuite, y a eu ce moment quand ce mec allait marquer et que le goal a fait ça… (ndlr : il imite la parade de robot de Neuer face à Benzema). J'ai trouvé que ce mec-là, que je ne connais pas, il avait un beau regard. Quand il a manqué, il était habité par une espèce de beauté, un truc. Il a pas fait de cinéma. Il était élégant. Il était chic. Il était grand. Il était pas comme certains maintenant… Y en a pourtant, des gros cons. Y en a pleins.


Propos recueillis par Thomas Andrei et Thomas Marfisi, à Calvi
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Un "accroc du foot" qui ne connait aucun joueur, ne regarde les matchs qu'à partir des 1/4 et ne va jamais au stade. Putain de passionné quoi !
Le mec incohérent:

-"Mais j'ai pas la télé, je suis pas un mec branché à 20 heures."

3 questions plus bas

-"J'ai toujours regardé les matches en solitaire devant ma télé."

J'me trompe peut être mais j'ai comme l'impression que ce brave homme se fait passer pour le mec qui se fout de tout mais qui est tout l'inverse en fait. Genre je me rappelle plus des noms, des lieux blablabla mais là en ce moment il est devant son pc en train de criser parce que personne ne commente l'article et que tout le monde s'en branle.
Mehmet Scholl Niveau : CFA
Sirotant un improbable coca-citron pressé, l'auteur des « Mots Bleus » sirote un improbable coca – citron pressé devant la finale de Wimbledon


Apres quoi il va au chiottes avec un improbable coca – citron pressé, plus tard en allumant une clope et un improbable coca – citron pressé, il nous parle foot, avant de prendre sa voiture pour aller siroter un improbable coca – citron pressé
En fait moi je ferais l'hypothèse inverse... il est systématiquement dans l'emphase et l'affabulation. Si il croise un mec, c'est son bon copain, si il le rencontre une deuxième fois pour un café, c'est son meilleur pote qu'il fréquentait beaucoup à l'époque, si il joue une saison en football amateur après avoir hésité avec le handball il a été accro au foot et était un très bon joueur, et ainsi de suite... tout est fake, tout est mégalomaniaque. Je déteste ses chansons et je le déteste en interview. Cette espèce de pseudo-solitaire qui se targue d'être invité par tout le monde et partout, de pouvoir faire partie du gratin mais sans en profiter. Ça le fait jouir. Une ordure aux problèmes narcissiques évidents, ultra-pénible à écouter.
Même sa gueule est dégueulasse... ce mec n'aurait jamais dû percer autrement qu'en sosie de Michel Blanc, 2ème dauphin.
AirForceOne Niveau : CFA2
Estelle Denis plus belle femme au monde.

Christophe ça se voit que tu n'as pas vu une jolie femme devant depuis Longtemps !!!
Tryphon_Ivanov Niveau : DHR
Une belle escroquerie, une des interviewes les plus creuses qu'il m'ait été donné de lire.
il est visiblement détestable ce bonhomme. tout sonne faux dans son discours.
rien de bien nécessaire à ajouter à ce qu'ont déjà écrit Mattnirrep et El Burrito.
à part que se plaindre du côté show-biz dans les stades et ne pas envisager qu'il y a une alternative (payante, eh oui) aux loges du Parc des Princes ou du Stade de France.

Un vrai bouffon.
pointu_du_gauche Niveau : DHR
Excellente interview décalée, comme toujours avec Christophe. J'encourage les lecteurs de Sofoot à laisser des coms dithyrambiques s'ils ne veulent pas qu'il leur arrive des pépins... il a quand même dîné avec Colonna, faites gaffe.
Syr_Odanus Niveau : CFA
Un pote à Dhorasoo...tout est dit.
l'auteur des Mots Bleus? Il me semble que c'est Jean Michel Jarre
Ouah, j ai rarement vu plus passionnant que ces analyses pointues ce grand artiste connaisseur de football
Message posté par Mattnirrep
Le mec incohérent:

-"Mais j'ai pas la télé, je suis pas un mec branché à 20 heures."

3 questions plus bas

-"J'ai toujours regardé les matches en solitaire devant ma télé."

J'me trompe peut être mais j'ai comme l'impression que ce brave homme se fait passer pour le mec qui se fout de tout mais qui est tout l'inverse en fait. Genre je me rappelle plus des noms, des lieux blablabla mais là en ce moment il est devant son pc en train de criser parce que personne ne commente l'article et que tout le monde s'en branle.


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Ce passage est symptomatique:

Moi je suis copain avec plein de joueurs de foot, j'en connais plein. Comme mon copain avec qui je joue au poker, avec qui je traine aussi beaucoup… L'Indien là…


En général je me souviens au moins du prénom de mes "bon copains avec qui je traine beaucoup". Ah le showbiz...
Les mots bleus? Non son plus grand tube c'est Aline.
Foutez vous de sa gueule mais ce type etait une legende.
Note : 4
Je plussoie sur Juda.
Ce type est un mythe vivant pour pas mal de musiciens (bien que moi ça ne soit pas ma tasse de thé). Ceux qui ne font qu'un parallèle avec Jean-Michel Jarre démontrent uniquement que seul leur sens sarcastique est à la mesure de leur inculture.

Si on a bien entendu pas le droit d'être d'accord avec lui, je ne remets pas en cause une seconde la sincérité des propos de Christophe. Ce mec est barré, point à la ligne.

Une dernière chose, mesurer l'attachement au football, juste par le fait de suivre une compétition à partir des quarts, ou ne pas avoir d'abonnement à Bein Sport, je trouve ça condescendant. Chacun son rapport au football. Il n'y a pas besoin d'être un demeuré, complètement aveuglé par l'opium football, pour y être attaché.
Probablement qu'un interview du bas de plafond Sardou vous aurait d'avantage convenu.
Christophe est un artiste, plane à 15 000, se contre fou de tactiques ou de coller un nom sur un mec en short, ou bien d'être cohérent. Par contre il semble aimer le jeu, l'artistique, l'imprévu, la rupture.

Chacun à bien le droit de regarder le foot qu'il le souhaite. Y'en a pour tout le monde avec ce jeu. Vos jugements sont pleins de bêtise, tendance lourde.

Bisous
Anonyme78 Niveau : CFA2
Bien d'accord avec Maradinho et Pacoloco sur le fond, je trouve l'interview intéressante, même si à l'évidence Christophe est un peu perché et se contredit souvent. Par contre, juste un détail Pacoloco, c'est bien Jarre qui a écrit les paroles des "mots bleus" (et Christophe qui a composé le morceau) : http://www.bide-et-musique.com/song/132.html Je ne vois pas en quoi nicbass fait preuve d'inculture, bien au contraire ;-)
Marek Jenculovski Niveau : Loisir
"J'ai trouvé que ce mec-là, que je ne connais pas, il avait un beau regard. Quand il a manqué, il était habité par une espèce de beauté, un truc. Il a pas fait de cinéma. Il était élégant. Il était chic. Il était grand. Il était pas comme certains maintenant? Y'en a pourtant, des gros cons. Y'en a pleins." Doucement sur la drogue.
Message posté par Anonyme78
Bien d'accord avec Maradinho et Pacoloco sur le fond, je trouve l'interview intéressante, même si à l'évidence Christophe est un peu perché et se contredit souvent. Par contre, juste un détail Pacoloco, c'est bien Jarre qui a écrit les paroles des "mots bleus" (et Christophe qui a composé le morceau) : http://www.bide-et-musique.com/song/132.html Je ne vois pas en quoi nicbass fait preuve d'inculture, bien au contraire ;-)


Oh shit..
Merci Anonyme78.
Pour me punir, je vais me lancer dans une hagiographie de l'oeuvre de Jean Michel Jarre, et ressortir la cassette audio d'Oxygène de mon père. Ca m'apprendra à faire le malin.
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