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Christeufeur Mavinga

Alors qu’il était sur le point d’enfin s’imposer sur le flanc gauche de la défense rennaise, Chris Mavinga a été brutalement mis au placard, et peut-être pour longtemps. Sa faute ? Avoir pris un taxi au Havre direction Paris pour teufer en boîte avec son coéquipier Yann M’Vila et trois autres Bleuets à trois jours d’un match capital. Moche.

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« Ils n’auront plus jamais ma confiance en tant qu’hommes. Plus jamais. Ad vitam aeternam.  » Telle est la sentence prononcée cette semaine en conférence de presse par Frédéric Antonetti à l’encontre de ses joueurs dans la tourmente, Yann M’Vila et Chris Mavinga. Avant de nuancer : « En tant qu’entraîneur à joueur peut-être, mais… » En théorie, les deux fautifs peuvent donc avoir espoir de rejouer encore à l’avenir avec l’équipe première du Stade Rennais. Néanmoins, les mots durs employés avec détermination par l’entraîneur des Rouge et Noir ne laissent pas tellement de place au doute : les larrons sont en cabane et pour longtemps, écartés du groupe pro et mis à la disposition de l’équipe réserve. Peut-être « jusqu’au 31 mai » , a menacé le technicien corse.

Ce qui leur est reproché est connu. Dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 octobre, ils ont rendu un chauffeur de taxi riche en lui demandant de les emmener, eux et trois autres internationaux Espoirs – Antoine Griezman, Wissem Ben Yedder et M’Baye Niang –, à Paris pour une virée en boîte. Alors qu’ils étaient censés rester se reposer avec les autres sélectionnés. À deux jours du match retour importantissime disputé en Norvège et perdu lamentablement, mettant brutalement fin aux rêves de participation au prochain Euro U21. Depuis que L’Équipe a révélé cette affaire, c’est Yann M’Vila qui prend le plus cher. Normal : il avait passé son début de saison à affirmer que ça y est, on ne le reprendrait plus à déconner, il avait mûri, bla-bla. Ou comment se flinguer tout seul… L’ex-chouchou de Laurent Blanc avec les grands Bleus devait en plus servir de guide lors de cette double confrontation avec la Norvège, faire parler son expérience, sur et en dehors du terrain. Et puis enfin, le Yannou est bien gentil, mais il est quand même en état de récidive avec cette affaire, qui vient grossir un peu plus son dossier de méfaits extra-sportifs déjà pas mal épais.

Les démons du « kung-fu » ressurgissent…

Donc, que M’Vila, en leader supposé et aîné de la bande, se prenne en pleine poire la colère de son entraîneur et de ses dirigeants une fois de retour en club, c’est normal. Mais dans une logique – on l’imagine – de ne pas faire de distinction dans la connerie, le Stade Rennais a décidé de réserver le même sort à son pote de soirée Chris Mavinga. Et quelque part, sans être au courant de la cuisine interne de l’effectif breton ni du « qui a entraîné qui » à monter dans ce fameux taxi havrais, on ne peut pas s’empêcher de penser que c’est quand même un peu dur pour le latéral gauche. Parce que depuis son arrivée à Rennes à l’été 2011, il n’a jamais eu d’autres écarts de comportement. Ou du moins pas d’écarts suffisamment graves pour que ça sorte du vestiaire. Tout juste peut-on se souvenir d’une petite altercation avec Antonetti lors d’un entraînement en fin de saison dernière, après une énième mise à l'écart du groupe des titulaires. Une broutille. Ça semble assez injuste aussi parce qu’on a l’impression qu’il a été entraîné dans sa chute par M’Vila. Aurait-il été sanctionné aussi durement s’il ne l’avait pas pour partenaire de club ? Pas sûr… En comparaison d’ailleurs, les trois autres guincheurs, Ben Yedder, Griezmann et Niang n’ont, de leur côté, reçu aucune sanction. Même en tenant compte du fait que le Stade Rennais a mis en place à l’intersaison une charte de conduite particulièrement stricte, il y a fort à parier que les dirigeants auraient fait preuve de plus de clémence vis-à-vis du seul cas Mavinga. Mais pour l’exemple, il a sauté avec son coéquipier.


Enfin, c’est cruel pour Mavinga de s’être ainsi fait mettre à l’amende, alors qu’il était en passe d’enfin s’imposer comme titulaire. Juste avant la trêve internationale, il avait bénéficié de trois titularisations consécutives, une première depuis plus d’un an. Une nouvelle réorganisation défensive était en passe de se dessiner avec lui sur le flanc gauche, Théophile-Catherine décalé à son poste de prédilection à droite et Danzé relégué sur le banc. Dans le jeu, ça n’était pas encore toujours brillant, avec des lacunes techniques et tactiques notamment, mais il y avait clairement motif d’espoir. Le petit gars de Meaux, formé au PSG, parti trop tôt à Liverpool et relancé à Genk, élément sûr des équipes de France de jeunes, semblait enfin prêt à s’imposer en élite. Le plus dur semblait derrière lui, y compris son spectaculaire geste défensif « kung-fu » à l’encontre du joueur du Standard de Liège Mehdi Carcela, survenu lors de son périple en Belgique. À l’époque déjà, il avait subi critiques et sarcasmes. Mais cette fois, il semble bel et bien au fond du trou. Sanctionné d’un 1/10 pas scandaleux dans L’Équipe suite à sa prestation catastrophique en Norvège – sans qu’on puisse savoir exactement si c’est dans les pieds ou surtout dans la tête que ça n’allait pas –, il a été expulsé après seulement 6 minutes de jeu le week-end dernier lors du match disputé avec la réserve rennaise, coupable d’avoir ceinturé un joueur adverse. L’intéressé lui-même a commenté toute cette sale histoire sur Twitter, estimant avoir vécu « la pire semaine de (sa) vie » . Il ne doit effectivement pas être loin de la vérité…

Par Régis Delanoë, à Rennes
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