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  1. // Copa America 2011

Chili, la Coupe imbuvable

Présent dès les origines de la Copa America en 1910, le Chili n'a toujours pas soulevé le trophée continental. Retour sur ces campagnes où la Roja fut toute prête de toucher au but. Sans jamais l'atteindre.

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Tout était en place pour la célébration. Avec 19 buts inscrits, le Chili avait écrasé sa Copa America 1955, disputée à domicile. Avec six réalisations au compteur, le milieu offensif, Enrique “Cua cuá” Hormazábal avait survolé la compétition, et inscrit le 1000e but de la compétition. Il reste aujourd'hui le goleador maximo de la Roja en Copa America. Dans un tournoi organisé comme un mini-championnat, le Chili et l'Argentine, co-leaders, devaient en découdre lors d'une dernière rencontre qui faisait office de finale. Chez lui, le longiligne pays se pense apte à renverser son grand voisin, mais Angel Labruna, gloire de River Plate, inscrit le seul but de la rencontre à la 60e minute. La fête attendue se convertit en drame avec la mort de six personnes lorsque les portes du stade s'ouvrent sous la pression de 20000 supporters. Dès l'année suivante, c'est un Chili d'humeur vengeresse qui débarque en Uruguay. Pour bien marquer son longiligne territoire, la Roja explose le Brésil d'entrée (4-1) comme s'il s'agissait de vulgaires vénézuéliens. Mais, à domicile, la Celeste ne laisse que des miettes à ses adversaires. A l'exception d'un match nul face à la Seleçao, l'Uruguay conclut tous ses rendez-vous avec succès, et laisse le Chili sur la deuxième marche du podium. Seul Hormazábal accroche une place de leader : avec quatre réalisations, il pointe au sommet du classement des buteurs.

Après ces fastes mais stériles mid-fifties, le Chili devra attendre plus de deux décennies avant de regoûter à une place de Poulidor. En 1979, la Copa America prend la forme d'éliminatoires avec des équipes divisées en trois poules, et des matches disputés sur tout le continent. Premier de son groupe, le Chili se hisse en demi-finale, où il élimine le Pérou. Menée par Carlos Caszely, homme de gauche qui refusa obstinément de serrer la main de Pinochet, la Roja a l'unique défaut de tomber en finale sur le Paraguay, un pays qui vit alors sa plus fastueuse année footballistique. L'Olimpia Asuncion remporte l'Intercontinentale, et les guaranis, la Copa America. Il faudra toutefois un match d'appui aux Paraguayens pour disposer du Chili. Après une correction reçue à Asuncion (3-0), le Chili rétorque faiblement au retour (1-0), mais l'étrange règlement de la compétition envoie les deux sélections disputer un match d'appui sur terrain neutre. A Buenos Aires, les finalistes se neutralisent (0-0, après prolongations), et le Paraguay emporte la Coupe à la différence de buts. Allez comprendre ...

Le dernier grand malheur chilien remonte à 1987. Pas attendue, la Roja fait sensation en quart de finale en atomisant le Brésil (4-0), mais tombera dans le piège uruguayen lors de la dernière étape, en se prenant au jeu des coups bas. Les deux équipes terminent à neuf -dans les rangs Celeste, Francescoli voit rouge dès la 27e minute- et le double champion du monde l'emporte sur la plus petite des marges. Sur le banc chilien, le jeune Zamorano assiste en spectateur impuissant à cette quatrième finale de Copa perdue par son pays maudit. 12 ans plus tard, l'ex joueur de l'Inter sera l'un des acteurs principaux du dernier grand parcours de la Roja. En collaboration avec Marcelo Salas, l'Hélicoptère envoie les siens en demi-finale, malgré une phase de poule déplorable, d'où la Roja sort en qualité de meilleure troisième. A nouveau, les rudes uruguayens se dressent sur le chemin de l'étroit pays, et une séance de pénaltys favorable à la Celeste viendra accréditer la thèse d'une fatalité chilienne. Suazo, Sanchez et consorts vont-ils la contester jusqu'au bout ?


Marcelo Assaf et Thomas Goubin

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