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Chiellini fait la pluie et le beau temps

L'Italie s'est fait peur, mais l'Italie s'impose. Au terme d'un match poussif et imprécis, les Italiens ont pu compter sur Giorgio Chiellini, auteur d'un doublé (et d'un csc !) pour venir à bout de l'Azerbaïdjan.

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Italie - Azerbaïdjan 2-1
Buts : Chiellini 44' et 82' pour l'Italie / Chiellini (csc) 77' pour l'Azerbaïdjan

Que de difficultés pour battre l'Azerbaïdjan. Mais grâce à deux coups de casque de Giorgio Chiellini, la Squadra Azzurra new look d'Antonio Conte l'emporte. De justesse, certes, mais elle l'emporte. Sans jamais vraiment parvenir à prendre le meilleur sur un adversaire pourtant largement plus faible, la Nazionale s'est fait surprendre sur la seule véritable offensive adverse. Après 90 minutes globalement maîtrisées, la formation de Conte aurait pu gagner nettement... comme perdre beaucoup. Elle repart finalement avec les trois points de la victoire, mais, comme souvent, a joué à se faire peur. Une chose est certaine, Antonio Conte n'aura pas trop de deux ans pour mettre en place une formation pleinement compétitive en vue de l'Euro français.

Joue-la comme la Juve


Antonio Conte a beau avoir quitté le banc de la Vieille Dame il y a trois mois, rien n'y fait, sa Nazionale ressemble à s'y méprendre à l'équipe qu'il a dirigée pendant trois saisons. Avec cinq titulaires sur onze issus de l'armada noir et blanc, la sélection italienne a longtemps fait figure de Juventus bis plutôt que de véritable équipe nationale. Lors des 45 premières minutes, la Squadra a fait jeu égal avec son maigre adversaire du soir malgré une possession de balle nettement supérieure. Quant au jeu proposé, on se serait cru sur la pelouse du Juventus Stadium, un dimanche après-midi, face à une équipe du ventre mou de Serie A.

Dominateurs et maîtres de leur sujet, les Azzurri attendent la 25e minute pour donner la première suée à leur adversaire sur un corner du revenant Pirlo et une tête plongeante de Bonucci (25e), encore bouillant après son but fou inscrit ce week-end face à la Roma. Bloqués au centre du terrain, imprécis dans la dernière passe, les Italiens ne parviennent pas à frapper au but ni à bâtir d'actions dangereuses. Un peu à l'image de la Juve depuis quelque temps, la Nazionale « s'abaisse » au niveau de son adversaire et propose un triste spectacle à ses tifosi. Un corner (Pirlo encore) et une tête rageuse plus tard, la Botte se libère enfin grâce à son défenseur juventino, Giorgio Chiellini (44e). De quoi aller au repos plus sereinement.

Merci Giorgio !


Mais même face à un rival a priori inoffensif, le risque zéro n'existe pas. À force de dominer sans concrétiser, l'Italie se met en danger sur le moindre contre, la moindre occasion adverse. Sortie des vestiaires avec les mêmes intentions, la Nazionale entame la seconde période pied au plancher. Préféré à Mattia Destro en attaque, Simone Zaza se rêve en buteur frisson et tente une centaine de retournés grotesques qui finissent soit en tribunes, soit en air shot. L'heure passe, et le 1-0 demeure.

Et fatalement, sur sa seule occasion concédée, l'Italie encaisse un but improbable qui sape le moral des supporters : un joli csc de Chiellini, sur une erreur d'appréciation de Buffon. Furieux et blessé dans son ego, Antonio Conte jette alors ses dernières forces dans la bataille. Aquilani, Giovinco et Candreva entrent en jeu et imposent un pressing infernal à la défense de l'Azerbaïdjan. Mais contre toute attente, la libération ne vient ni de la patte droite d'Andrea Pirlo ni d'un coup de folie de Ciro Immobile, mais d'une nouvelle tête victorieuse de Giorgio Chiellini. Héros du soir, dans tous les sens du terme. La Nazionale s'impose aux forceps avec les tripes et le soutien de ses tifosi. Le chemin jusqu'à l'Euro est encore long, certes, mais en attendant, ça fait trois victoires en trois matchs officiels pour Conte sur le banc de la Nazionale.

Par Morgan Henry
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