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Chelsea tient son exploit

Dans un match de feu, l’expérience des grognards de Chelsea a prévalu sur la fougue des jeunes napolitains (4-1). Il y aura donc un club anglais en quarts de finale.

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Chelsea - Naples : 4-1

Buts : Drogba, Terry, Lampard et Ivanovic pour Chelsea. Inler pour Naples.

Tout le Mezzogiorno rêvait de voir les hommes de Walter Mazzari rentrer dans l’histoire. Faire mieux que le Napoli de Maradona, le double champion d’Italie de l’âge d’or éliminé deux fois d’entrée en C1, c’était déjà fait. Appartenir au grand huit européen, c’était le rêve parthénopéen. Ce sera pour une autre fois. Naples a raté le coche à l’aller et l’expérience des Blues ménopausés a payé autant que les faiblesses des Azurri (jeu de tête, coups de pieds arrêtés, buts encaissés aux pires moments)… D’emblée, suite à une touche d’Ivanovic, Sturridge (5è) frappe, De Sanctis repousse en corner. Le Napoli subit, joue bas et trouve ses marques. Lavezzi sert Hamsik qui manque de battre Cech, qui repousse du pied (10è) ; centre de la droite de Maggio, Cavani frappe juste à côté (13è) ; Maggio, encore sert Lavezzi qui oblige le gardien des Blues à boxer en corner (15è). Le Napoli est intenable en contre-attaque. Gaffe à ne pas trop gâcher, ça se paye toujours.

Bonnes relances courtes de derrière. Ca sent la sérénité. Lavezzi et Hamsik permutent, pardon dézonent. Difficile d’imaginer que les Partenopei figuraient dans le quatrième chapeau (comme Dortmund) en août dernier, qu’ils jouaient en Série C il y a sept ans. Le 3-4-2-1 des Azzurri contient sans problème le 4-2-3-1 des Londoniens jusqu’à ce ballon distillé par Cole pour Ramires, centre figé en première intention et Drogba qui déboule de nulle part, tête magistrale au premier poteau (29è). Une rapine. Galvanisé, Chelsea manque de porter l’estocade par Drogba (30è) puis par Essien (38è). Le match a changé d’âme, les Blues monopolisent le ballon, jouent plus vite, plus simple que lors de la première demi-heure. Le Napoli joue toujours bas pour aspirer son adversaire mais ce qui marchait en début de match devient plus compliqué désormais. De Sanctis s’en tire bien sur un centre de Mata juste avant la pause grâce à un tacle de Cannavaro.

L'orage et la tension

Le Napoli aurait pu se rendre le match plus simple en concrétisant ses occases du premier quart d’heure. Le pire est à venir : sur un corner bêtement concédé, Terry donne le break et la qualif’ virtuelle aux joueurs de Di Matteo (47è). L’orage vient de tomber sur toute la Campanie. Lavezzi exhorte ses coéquipiers à se rebeller comme le faisait l’immense Valentino Mazzola avec le Grande Torino quand il relevait ses manches, signe ostentatoire de révolte de la formation granata. Peu après, sur un centre d’Hamsik, Terry repousse de la tête aux vingt mètres sur Inler qui contrôle de la poitrine, frappe en demi-volée avec le corps penché en avant. Imparable. Le Napoli revient en jeu (2-1, 55è). La tension monte encore.

Plus le même match qu’en première période. Drogba profite d’une touche d’Ivanovic pour faire briller De Sanctis (65è). C’est ensuite Cech qui s’interpose devant Zuniga (74è). Superbe ! Comme pour le second but encaissé sur un corner gratuitement offert aux hommes de Stamford Bridge, une improbable faute de main de Dossena donne un pénalty à Chelsea. Lampard transforme (75è). Naples est à la peine sur les balles aériennes, centres ou coups de pied arrêtés. Ezéquiel Lavezzi de la tête (87è), Gargano de loin (89è) et Cavani (90è) manquent de peu le but de la délivrance. Le ballon va d’un but à l’autre. La coupe d’Europe dans toute sa splendeur. Les joueurs semblent épuisés mais l’adrénaline, l’enjeu et le public les transcendent. Prolongations.


Les sénateurs ont frappé

Drogba, Terry, Lampard : les grognards de Chelsea ont frappé. Une manière de revanche pour les sénateurs sur Villas-Boas, le jeune impétrant portugais. Ivanovic de la…tête sur…corner frappe juste à côté (91è). Hamsik répond de volée du gauche (93è). Les Partenopei veulent écrire l’histoire, ils attaquent pour ne pas regretter les occases de l’entame et le but sauvé sur la ligne sur une frappe de Cavani, le but grand ouvert, à l’aller. Sur une énorme balle balancée à la va-comme-je-te-pousse par Drogba, De Sanctis se troue tellement que Torrès est en position de marquer, quoique excentré mais l’ancien de l’Atletico continue d’être anorexique.

Alors que l’on s’achemine vers le statut quo, un premier coup-franc des Blues ne donne rien avant que Ramires ne joue parfaitement l’intervalle pour Drogba sur le côté droit qui centre en retrait et Ivanovic fait exploser Stamford Bridge (4-1, 105è). Naples encaisse des buts au pire moment. (1-4) à un quart d’heure de la fin pour les locaux, c’est fort bien payé même si l’expérience et la faiblesse insigne du jeu aérien napolitain ont fait la différence. Chelsea laisse venir et Torrès et Drogba inquiètent De Sanctis. C’est fini : le ciel est tombé sur toute la Campanie ; Villas-Boas est dépité pendant que les vieux soldats du Chelsea FC exultent.

Par Rico Rizzitelli
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