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Chelsea se fait aussi sortir de la Cup

Auteur d’un magnifique doublé, Romelu Lukaku permet à Everton de se qualifier pour les demi-finales de FA Cup, au terme d’une rencontre engagée. Globalement faible dans le jeu, Chelsea vient donc de ponctuer sa saison.

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Everton FC 2-0 Chelsea FC

Buts : Romelu Lukaku (77e, puis 82e) pour les Toffees

Il s’agit probablement de l’image que tous les supporters d’un club anglais - hormis Chelsea - rêvent de voir plus fréquemment. Avec le regard typique du chien méchant, la gueule ouverte, Diego Costa sort sous les moqueries des fans d’Everton, exclu pour un mauvais geste qui lui vaut une seconde biscotte jaune en fin de partie. « Dieeeego Cooosta, the elephant man  » , chantent les travées de Goodison Park. À ce moment-là de la rencontre, Everton et ses supporters peuvent jubiler : le bad boy finit vaincu, et les hommes de Roberto Martínez iront disputer les demi-finales de la FA Cup grâce à un ancien de la maison londonienne : Romelu Lukaku.

Diego qu’est-ce t’as, toi ?


Prestige de la FA Cup oblige, les deux managers titularisent ce qu’ils peuvent offrir de mieux pour le spectacle. Matić fait enfin son retour dans le onze des Blues, alors qu’Eden Hazard, en méforme absolue et légèrement blessé, n’est même pas sur la feuille de match. Comme toujours à domicile, Everton met de l’impact d’entrée de jeu. Les duels se disputent farouchement, à l’image de Diego Costa qui s’embrouille déjà avec la moitié de Goodison Park et se prend un habile « Fuck off  » d’Aaron Lennon. Aucune des deux teams ne parvient à prendre l’ascendant sur l’autre, seuls quelques enchaînements de passes et dédoublements, par séquences, permettent à la rencontre d’être plaisante. Les fautes (9 avant la demi-heure de jeu), souvent tactiques, empêchent la partie de s’enflammer.

Le manque de justesse dans la dernière ou avant-dernière passe fait le reste. Fàbregas, positionné devant la paire Mikel-Matić, ne réussit pas à donner des changements de rythme à son équipe. En face, le duo Lukaku-Barkley est assez transparent. L’unique grosse occasion londonienne en première mi-temps intervient à la suite d’un découpage de Jagielka aux abords de la surface. Willian arrive à cadrer son coup franc, mais Joel, qui a relégué Howard sur le banc depuis plusieurs semaines, claque une parade davantage photogénique qu’efficace. Everton répond dans la foulée d’une frappe du gauche de Cleverley, là encore aisément stoppée par Courtois. Et c’est tout pour cette moitié de rencontre, où l’agressivité et l’absence d’inspiration offensive ont pris le pas sur l’entertainment.

Le sauveur par deux fois


La bataille reprend sous le grondement émanant des travées de l’enceinte liverpuldienne. Les joueurs semblent toujours aussi décidés à se rentrer dans le lard, tout en accélérant le jeu. Enfin ! Après une percée plein axe, Cesc Fàbregas trouve son compère espagnol dans la profondeur. Diego Costa déborde Joel avant de frapper dans un angle quasiment refermé et voit donc sa frappe longer la ligne de but. Sur son couloir gauche, Pedro multiplie les efforts sans réussir à adresser une passe clé à ses collègues. Côté Toffees, le bien-nommé Cleverley enchaîne les transmissions intéressantes, en lançant notamment Lukaku seul dans la surface de Chelsea, mais Thibaut Courtois jailli de nulle part pour préserver le clean sheet.



Quelques secondes plus tard, le buteur belge hérite du cuir à l’angle droit de la surface des Blues. Entre puissance inouïe et rapidité d’exécution, le grand Romelu passe quatre défenseurs en revue, puis fusille Courtois. Hop, hop, hop, hop et paf. C’est superbe et ça oblige surtout les visiteurs à se découvrir. Problème : Lukaku n’est pas décidé à laisser du suspense dans cette partie et glisse une puissante frappe du droit entre les jambes de son pote en sélection. Frustré et peut-être jaloux du doublé de son homologue, Diego Costa s’énerve (encore) avec Barry et se prend son second jaune du match. Envieux de finir cette frappe dans les vestiaires, Barry est également exclu, une poignée de secondes après. De toute façon, la qualification est acquise. Pour Chelsea, c'est la fin d'une semaine cauchemardesque. Et probablement, aussi, celle de la saison.

Par Eddy Abou Serres
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