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  1. // PL
  2. // Chelsea/ Man City (2-0)

Chelsea remercie Benfica

Rencontre fermée, rencontre débloquée sur coups de pied arrêtés par le désormais indispensable David Luiz. Chelsea passe devant City au classement, et sera sans doute l'équipe à battre au printemps.

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Voici donc la tactique de Manchester City pour accrocher les places qualificatives à la Champions League cette saison : ne jamais se disperser, bétonner et ennuyer. En même temps, dans ce canevas, avec Hart dans les buts, un Vincent Kompany toujours aussi impecc' derrière et De Jong en videur au milieu, difficile de reprocher cette approche pragmatique de Mancini. Même David Silva et Milner sur les côtés se plient à ce schéma, passant la plupart de cette rencontre plus concentrés sur leurs replacements défensifs que sur l'alimentation en ballons pour Dzeko, suppléant de Tevez, forfait cet après-midi.

Le 442 des Blues aura invariablement, ou presque, buté sur le bloc citizen. Pourtant, Ancelotti, au coup d'envoi, avait joué la surprise. Kalou et Torres sont alignés en pointe, laissant Drogba et Anelka sur le banc. Kalou a plutôt bien répondu à la confiance de son entraîneur, percutant, mobile et le seul à avoir réussi à déséquilibrer l'arrière-garde de Manchester. Seulement Ramires, définitivement l'erreur de casting du recrutement des Blues cette saison, réussit à faire trébucher Salomon, seul face à Hart à dix mètres (13'), De Jong sauve la baraque par un tacle propre sur Torres, bien servi par Kalou (34') et Joe Hart fait le boulot sur une frappe en pivot de l'Ivoirien (42'). Fernando Torres, lui, n'a pas pesé, muselé comme jamais dans la profondeur, dans les airs et dans son jeu dos au but. Chelsea n'aura été efficace que dans le combat physique, deux tacles du frêle Ramires allongeant dans les dix premières minutes Kolarov et Barry, Essien mettant une belle boîte à Dzeko et Ashley Cole calant une petite politesse dans les tibias de Milner, déjà au sol. Mais dans le jeu, RAS. Les Blues manquent de spontanéité, de vitesse et Lampard s'obstine dans les tentatives lointaines incertaines.

En deuxième période, Chelsea met un peu plus d'allant dans son jeu et la fatigue ouvre un peu plus d'espaces, à l'image d'un Micah Richards crampé avant l'heure de jeu. Mais, mis à part une nouvelle situation dangereuse de Kalou (52', frappe captée par Hart), les Blues pêchent dans la dernière passe pour ouvrir le score. Ancelotti décide alors de changer son fusil d'épaule, en faisant rentrer simultanément Anelka et Drogba contre Torres et Malouda, pas dans son assiette cet après-midi. Les Blues passent à trois attaquants et Drogba se charge désormais des coups de pied arrêtés, jusque-là gâchés par un Lampard très emprunté. Et dans ce genre de match fermé, ces coups de pied arrêtés sont d'une grande aide. Drogba, proche du poteau de corner, dépose un coup-franc sur David Luiz, qui met un coup de casque hors de portée de Joe Hart. Le transfuge de Benfica, comme contre Manchester United début mars, débloque la situation et conforte son statut de nouveau chouchou des supporters de Chelsea. Désormais, l'attraction n'est plus seulement capillaire. City est KO et sans surprise, ce n'est pas l'entrée de Balotelli, dont la combattivité et l'esprit de révolte ne sont pas ses principales qualités, qui pourra changer la donne.

Chelsea tient sa précieuse victoire et Ramires s'offre une fulgurance technique dans le temps additionnel pour corser un peu la note (crochets en pagaille avant d'ajuster de près Joe Hart). Les Blues, proches d'être enterrés il y a trois mois, reviennent bien, comptent encore un match en retard sur ses principaux concurrents et nous poussent même à dire qu'ils deviennent les challengers les plus crédibles de Man Utd. City, qui n'a eu qu'une seule occasion en tout début de rencontre (frappe de Touré détournée par Cech, 5'), rentre une nouvelle fois tête basse d'un déplacement (dernière victoire le 26 décembre dernier, à Newcastle), puni par et pour sa frilosité.


Ronan Boscher

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