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  2. // 23e journée
  3. // Chelsea/Arsenal (2-1)

Chelsea douche Arsenal

Bis repetita pour Arsenal face à Chelsea cette année. Défaite 2 buts à 1. Mais cette fois-ci sous la pluie et face à un bon Ramires. S'il n'a pas marqué, le milieu a provoqué un penalty et fait une multitude de fautes qui ont fait la différence face à des Gunners fatigués.

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Chelsea - Arsenal : 2-1
Buts : Mata (6e) et Lampard (16e sp) pour les Blues. Walcott (58e) pour les Gunners.

On ne parle jamais assez de Ramires. L'ancien de Benfica était pourtant l'un des acteurs principaux du sacre de Chelsea en Ligue des champions l'an dernier. Cette saison, on parle souvent des individualités qui ne font pas le taff à Chelsea. L'équipe est pourtant solidement accrochée à la 3e place. C'est le fait notamment de son Brésilien, qui sait faire ce qu'il faut pour que son équipe finisse avec un but de plus que l'adversaire, comme disait un de ses compatriotes. Si Chelsea a gagné contre Arsenal (2-1), les Gunners ont sûrement mieux joué. Mais, dans son style, tout en travail de sape, Ramires n'a pas d'équivalent. Et c'est ce qui fait la différence.

Sagna catastrophique

Arsenal débute son match avec le même onze que contre Swansea en milieu de semaine en Cup. Surtout parce que Podolski et Oxlade-Chamberlain sont toujours indisponibles. Qu'importe, Giroud, qui n'avait plus été titularisé depuis début décembre en championnat, entend jouer crânement sa chance. Dès la quatrième minute, il a l'occasion de placer une bonne frappe croisée sur une récupération opportuniste. Mais ce n'est plus le Giroud en feu de l'an dernier, ça passe à côté. Un face-à-face qui va compter puisque, une minute plus tard, Chelsea ouvre le score. Une superbe transversale d'Azpilicueta pour Mata qui contrôle et fusille comme il faut. Sur le coup, Wenger râle après l'arbitre. Arsenal jouait à 10, Coquelin ne s'étant pas remis d'une grosse semelle de Ramires. Mais le vrai absent, c'est Sagna, qui trouve que redescendre, c'est pas terrible en fait. Il faut le dire, le latéral français est catastrophique dans ce match : ses centres sont dignes des plus belles vidéos YouTube hommages à Bernard Mendy et son replacement digne de Rigobert Song à la CAN 2008. C'est en allant dans sa zone que Ramires se retrouve seul dans la surface face à Szczęsny dix minutes plus tard. Avant de frapper, le Brésilien est accroché par le pied du Polonais qui s'est offert une sortie un peu kamikaze. Carton jaune et penalty transformé par Lampard. Sans vraiment l'avoir voulu, Chelsea mène 2-0 au bout d'un quart d'heure. Les solistes Oscar et Hazard peuvent s'en donner à cœur joie, niveau chevauchée. Les Gunners sont, eux, inexistants. Cazorla et Diaby préfèrent notamment jouer un cran plus bas que le poste qui leur a été donné au départ.

Chelsea et le complexe de la seconde période

Le seul salut peut venir de Chelsea. Rejointe par Souhtampton pour sa dernière sortie en championnat, l'équipe de Benítez peut avoir un certain complexe en seconde période. Mertesacker, Giroud et Walcott tentent alors plus leur chance, mais Petr Čech n'est pas n'importe quel gardien. À la 57e, il doit tout de même s'incliner face à Walcott qui part à la limite du hors-jeu pour enrouler une frappe surprise au moment du face-à-face. Arsenal y croit et fait le siège du camp adverse. Après tout, les Blues comptent sur Torres en contre. Mais toujours aussi approximatif sous cette pluie, il pousse par exemple trop son ballon, comme seul Brandão ose le faire. Mais Chelsea finira par reprendre le contrôle de la partie, « à l'expérience » . Avec le bon Ashley Cole et bien sûr Ramires, qui durcissent le jeu. Évidemment, derrière, Arsenal exploite mal les coups francs récoltés, comme les corners dans le temps additionnel. La fatigue du match de Cup n'a pas aidé, c'est sûr. Si ça se trouve, c'est un signe, Wenger doit peut-être tout miser sur cette compétition cette saison…

Par Romain Canuti
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