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  2. // Chelsea/Man.City (2-1)

Chelsea dégonfle City

Il n’y a plus d’équipe invaincue en Premier League. Dominé pendant 30 minutes, Chelsea a refait surface pour finalement venir à bout de Manchester City. Les Blues reviennent à sept points de leurs hôtes du jour, leader enfin fragilisé.

Chelsea - Manchester City: 2-1
Buts: Meireles (34e) et Lampard (82e sp) pour Chelsea. Balotelli (2e) pour les Citizens

Manchester United vient de vivre une semaine noire, avec en point d’orgue, son élimination prématurée dès les poules de la C1, couplée avec la blessure longue durée de son capitaine Vidic. Force est de constater que celle-ci commence de bien meilleure façon. Suite à la défaite de Manchester City sur la pelouse de Chelsea ce lundi soir, les Red Devils ne pointent en effet plus qu’à deux petites longueurs de leur rival, jusque là invaincu.
Cette feue invincibilité justement, et la sérénité qu’elle inspire, pouvaient se lire sur les visages Citizens dès le coup d’envoi. Les Sky Blue, qui présentaient le même onze de départ (à l’exception de Zabaleta en lieu et place de Richards) que lors de l’historique derby d’octobre dernier- à croire Nasri n’est définitivement pas le joueur des grands rendez-vous dans l’esprit du Mancio-, affichent d’entrée une qualité de jeu de champion.
Il leur faudra moins de 120 secondes pour confirmer l’impression de supériorité et ouvrir le score, par l’intermédiaire de Balotelli. L’Italien, lancé en profondeur par un amour d’extérieur du Kun, s’en va dribbler avec une facilité déconcertante Petr Cech, et placer les Blues virtuellement à 13 points. Si David Luiz est souvent critiqué, il peut dormir sur ses deux oreilles. Ivanovic, qui remplaçait le Brésilien, suspendu, aura mis moins de deux minutes pour prouver qu’il n’est définitivement pas un arrière central. Pendant une demi-heure, Chelsea ne voit pas le ballon, alors que City récite une partition : pressing, contres éclairs, attaques placées, tout y passe, sauf l’efficacité. Silva trop gourmand, préfère tenter le crochet de trop au lieu de frapper.

Sauf que Chelsea, c’est un peu comme Jack Bauer. Mieux vaut l’éliminer quand on en a l’occasion, au lieu de faire mumuse, même quand on le tient en joue. Alors que Joe Hart n’a pas encore fait un arrêt, Raul Meireles vient réchauffer le Bridge sous une pluie battante, profitant au passage d’un caviar de Sturridge, qui a cassé les deux reins de Clichy en une feinte (33ème). 1-1, donc et difficile, à l’approche de la mi-temps, de voir dans ce score de parité une quelconque logique. Mais il faut croire que ce Chelsea, s’il n’est pas brillant, est suffisamment intelligent pour retenir la leçon. Les Blues entament la seconde période de bien meilleure façon. On sent les Blues, sous l’impulsion d’un Ramires aux jambes retrouvées et d’un Sturridge frisson, déterminés à rentrer dans le lard de son hôte du jour, qui n’aime clairement pas ça. Si Mark Clattenburg était déjà l’arbitre du derby victorieux, il risque cette fois de chuter légèrement dans l’estime de Yaya Touré et ses potes. Pourquoi ? Pour avoir expulsé (logiquement) Clichy, bien trop en retard sur Ramires (58ème) et pour avoir sifflé un pénalty décisif pour une main de Lescott consécutive à une frappe de Sturridge, qui, il est vrai, prenait le chemin du but de Hart. Fraîchement rentré, Lampard a évidemment effacé son échec à onze mètres du week-end dernier d’une prune plein centre. Plus rien ne sera marqué, malgré l’entrée de Dzeko, et les Blues s’évitent par la même occasion un big four face aux grosses écuries, après avoir fait choux blanc face à United, Arsenal et Liverpool. Avec son coaching payant, André Villas-Boas devrait passer l’hiver au chaud.


Par Marc Hervez
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