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Chelsea consolide son fauteuil, Giroud fait sauter WBA

Quelques heures après le nul entre Watford et Crystal Palace (1-1), Chelsea a confirmé sa place de leader en balayant Bournemouth (3-0) à Stamford Bridge grâce notamment à un doublé de Pedro. Arsenal, de son côté, a galéré pour venir à bout de WBA (1-0) alors que Manchester United a assuré face à Sunderland (3-1). Swansea a de nouveau coulé.

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Arsenal 1-0 WBA

But : Giroud (87e) pour Arsenal.

Il y a plusieurs manières de fêter une prolongation de contrat. Ben Foster, lui, a décidé de le faire sur une scène longtemps médusée. Arsène Wenger savait que la réception de West Bromwich Albion avait une importance capitale après deux revers consécutifs et à l'heure d'aborder une période où les Gunners trébuchent trop souvent. Reste que tout devait être une fête malgré le nombre de places libres important à l'Emirates Stadium. Giroud était alors enfin titulaire, Mesut Özil fêtait sa centième sortie en Premier League et Arsenal avait l'occasion de consolider son invincibilité à domicile qui date de la première journée de la saison. Sauf que voilà : Foster avait décidé d'inscrire son nom sur la longue liste des gardiens qui font le match de leur vie lors d'un déplacement à l'Emirates. Que ce soit devant Iwobi, devant Sánchez, au sol, dans les airs, sur une double parade, peu importe. Intouchable, mais finalement insuffisant pour ramener un point à des Baggies qui étaient venus pour ça. La faute à qui ? À Giroud, bien sûr.


Manchester United 3-1 Sunderland

Buts : Blind (39e), Ibrahimović (82e) et Mkhitaryan (86e) pour Manchester United ; Borini (90e) pour Sunderland.

Old Trafford connaît cette sensation : regarder son équipe faire tourner le ballon, voir des taux de possession élevés et attendre. Cette fois encore, les habitués de la « Sir Matt Busby Way » ont cru à une longue après-midi, enroulés dans la frustration en regardant Jordan Pickford s’éclater devant l’armada offensive mancunienne - où Mata avait aujourd’hui été préféré à Mkhitaryan et alors que Wayne Rooney a finalement disparu de la feuille de match pour une blessure de dernière minute. Il y a d’abord eu Paul Pogba à plusieurs reprises, puis Jesse Lingard, et la lumière s’est finalement allumée juste avant la mi-temps grâce à Daley Blind, enfin titulaire, buteur après un bon service de Zlatan Ibrahimović. L’international néerlandais n’avait plus marqué en Premier League depuis septembre 2015. Pour son retour à Old Trafford, David Moyes n’a pas non plus démérité, mais ni Anichebe, ni Borini n’ont réussi à faire craquer De Gea avant qu'il ne soit trop tard. Manchester United confirme son retour, appuyé par deux buts supplémentaires d'Ibrahimović et Mkhitaryan en fin de match d'un superbe coup du scorpion, et sa série sans défaite depuis deux mois en Premier League. Et c’est Tottenham qui commence à trembler.


Chelsea 3-0 Bournemouth

Buts : Pedro (24e, 90e) et Hazard (49e, s.p.) pour Chelsea.

Antonio Conte n’a jamais peur, mais il se méfie souvent. La réception de Bournemouth et de son talentueux manager, Eddie Howe, avait donc été rangée dans cette catégorie : celle des révélateurs. Le coach italien des Blues voulait voir les limites de son groupe en l’absence de Diego Costa et N’Golo Kanté, tous les deux suspendus lundi à Stamford Bridge, et il a vu. Il a vu que Chelsea pouvait souffrir, mais s’en sortir avec le talent, sur un geste, une inspiration ou une combinaison géniale. La preuve ? Cette ouverture du score de Pedro au bout d’un enchaînement parfait et d’un enroulé magnifique de l’international espagnol avant la demi-heure de jeu. Les Blues étaient alors bousculés - notamment à cause de l’absence de Kanté - par une équipe de Bournemouth qui était venue pour jouer et non attendre dans un 3-5-2 combatif et porté par un bon Wilshere. Dès le retour des vestiaires, Hazard s’est offert son cinquantième but en Premier League sur un penalty qu’il a lui-même été chercher avant que Pedro ne finalise la démonstration. La confirmation que ce Chelsea-là peut aller loin a été apportée, et voilà la troupe d'Antonio Conte avec neuf points d’avance sur Liverpool qui recevra demain Stoke City.



Leicester 0-2 Everton

Buts : Mirallas (51e) et Lukaku (90e) pour Everton.

Voilà l'attraction de l'après-midi : venir au King Power Stadium, s'installer et enfiler un masque de Jamie Vardy pour protester. Oui, c'est ridicule, mais quand on est champion en titre, on peut se permettre de foutre le bordel quand son attaquant chéri est suspendu trois matchs par la FA. Leicester avait pourtant plus important à jouer face à Everton après trois rencontres consécutives sans défaite à domicile. Sauf qu'au regard du onze aligné par Ranieri, on pouvait s'inquiéter sur la qualité du spectacle : Mahrez et Drinkwater, de retour de blessure, sur le banc ; Huth, Fuchs et donc Vardy suspendus ; et une défense qui inquiète. Everton, de son côté, était venu pour enfin transformer les espoirs en points, malgré un système de départ plutôt défensif. C'est chose faite grâce à une frappe cadrée sur un contre lancé par Robles et bouclé par Kevin Mirallas, puis un dernier coup de poignard de Lukaku dans les arrêts de jeu. Le masque est tombé.


Swansea 1-4 West Ham

Buts : Llorente (89e) pour Swansea ; Ayew (13e), Reid (50e), Antonio (78e) et Carroll (90e) pour West Ham.

Bob Bradley s'agite. Il faut le voir marcher, hurler, s'asseoir et se relever. Au fond, il ne sait plus quoi faire, mais ne veut pas rendre les armes. Swansea est alors mené 1-0 depuis une déviation de Kouyaté poussée par Fabiański dans les pieds d'André Ayew, qui vient de se rappeler au bon souvenir du Liberty Stadium où il a inscrit plus de 50% de ses buts en Premier League. L'entraîneur américain des Swans rentre alors des vestiaires et abat ses dernières cartes : Llorente et Jefferson Montero. Comme un dernier espoir, une ultime tentative d'inverser une situation qu'il sait déjà mal embarquée. Cinq minutes plus tard, sur un corner de Dimitri Payet, Winston Reid dégomme le scénario de la tête. Bradley vient de tomber car il sait que depuis son arrivée, son Swansea prend l'eau de partout malgré deux derniers succès importants à domicile. Michail Antonio s'offre même un troisième but à dix minutes de la fin avant que Carroll ne finisse le travail après une réduction du score anecdotique de Llorente. Cette fois encore, les Cygnes viennent d'être punis pour leurs difficultés défensives. West Ham n'avait plus gagné à Swansea depuis 1983. Slaven Bilić, lui, attendait un succès à l'extérieur depuis la mi-octobre. Il peut souffler.


Burnley 1-0 Middlesbrough

But : Gray (81e) pour Burnley.

Certains points valent chers et Sean Dyche le sait. Depuis le début de saison, Turf Moor est une sorte de forteresse pour Burnley - trois petites défaites - et la réception de Middlesbrough devait être l'occasion de confirmer les ambitions de maintien des Clarets. Longtemps, Víctor Valdés s'est arraché pour sécuriser au moins un nul pour Boro, mais après une grosse première période, Burnley a finalement réussi à faire sauter le bordel grâce à Andre Gray. Terrible pour Aitor Karanka, mais mérité sur l'ensemble de la rencontre. Dyche peut savourer.

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    Par Maxime Brigand
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