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  3. // Chelsea-Swansea (3-1)

Chelsea chante avec les Swans

Deux semaines après un nul concédé à Burnley, Chelsea a repris sa marche en avant vers le titre en s’imposant à domicile face à Swansea (3-1). Un vingtième succès de la saison pour les Blues qui porte la marque du trio espagnol Fàbregas-Pedro-Costa et qui leur permet de prendre provisoirement onze points d’avance sur Manchester City.

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Chelsea 3-1 Swansea

Buts : Fàbregas (19e), Pedro (72e) et Diego Costa (84e) pour les Blues // Llorente (45e+2) pour les Swans

«  Ce sera une fierté pour moi si ça arrive. » Cesc Fàbregas ne l’avait sans doute pas imaginé. Peut-être y pensait-il, de temps à autre, sans voir le temps défiler à toute vitesse. Puis c’est arrivé, le 25 février 2017. Ce samedi, le joueur de vingt-neuf ans a atteint la barre symbolique des trois cents matchs en Premier League. Le premier Espagnol de l’histoire. Un accomplissement qui a pris un peu plus de relief à travers une prestation aboutie et immaculée. Titularisé pour la première fois en championnat depuis le 31 décembre dernier, l’ex-Gunner a éclairé le jeu de Chelsea face à Swansea. Toujours juste balle au pied, chef d’orchestre dans l’entrejeu, il a surtout ouvert la marque avant d’offrir une passe décisive. Sa 102e au passage, lui permettant d’égaler Super Frankie Lampard au titre de deuxième meilleur passeur de l’histoire du championnat. Un après-midi de rêve, donc, pour Cesc et sa troupe. Mais qui a tout de même mis du temps avant de se dessiner.

Le Cesc des grands jours


Puisque le foot reste pour lui une lutte permanente, Antonio Conte refuse de se complaire dans l’euphorie qui escorte sa formation à une dizaine de journées du terme. Si d’aucuns estiment le couronnement des Blues inéluctable, le manager italien n’avait en ligne de mire que la réception de Swansea : « Si certains pensent que Swansea va être un match facile, ils commettent une grave erreur. » Sûr de ses forces chez lui (une seule défaite cette saison en championnat), Chelsea se méfie de Swans revigorés depuis l’arrivée de Paul Clement sur le banc et qui ont remporté quatre victoires lors de leurs six dernières sorties (12 points récoltés, soit autant que lors des dix-neuf premières journées). Pour son retour à Stamford Bridge, l’ancien adjoint de Carlo Ancelotti effectue un seul changement par rapport à la victoire contre Leicester il y a deux semaines. Blessé, Dyer laisse sa place à Routledge sur le flanc droit dans le 4-1-4-1 dessiné. Les Blues, eux, font dans le classique, à l’exception de Matić remplacé par Fàbregas au cœur du jeu.

C’est un jour spécial pour l’Espagnol. Il se sait épié et observé avec attention, alors il offre le premier caviar de la partie à Pedro dont la frappe passe de peu au-dessus, après même pas une minute de jeu. La formation londonienne a les crocs, imprime d’entrée un rythme soutenu alors que son homologue gallois défend délibérément bas afin de ne pas se découvrir. Une stratégie minimaliste que Fàbregas met à mal une première fois sur une frappe déviée in extremis (14e). Cinq minutes plus tard, l’international de la Roja se montre plus adroit et transforme un service hasardeux de Pedro en ouverture du score. Techniquement supérieur, Chelsea domine outrageusement des Swans qui subissent. Encore et encore. Diego Costa, dont la tentative est trop croisée (27e), et Fàbregas, auteur d’une volée repoussée par Fabiański dans la foulée, sont proches de profiter de cette apathie. Et alors que la pause se profile, sur un coup franc lointain anodin de Sigurðsson, Llorente s’extirpe du marquage pour claquer une tête imparable. La mélodie de Chelsea s’exécutait sans accroc, mais les Swans, aussi chétifs soient-ils, entendent aussi jouer leur partition.

Azpi, la main de la discorde


Le temps de saluer à la mi-temps Frank Lampard, idole londonienne qui a récemment raccroché ses crampons, le Bridge donne le ton dès le retour des vestiaires des acteurs. Chelsea n’entend plus répéter les mêmes erreurs et repart de l’avant. Sur une combinaison avec Fàbregas, Hazard met directement Fabiański à contribution (47e). Puis c’est au tour du chef d’orchestre ibérique de prendre sa chance, mais sa praline du droit finit sur la barre transversale. Les Blues marchent littéralement sur les hommes de Paul Clement, mais sont tout près de vaciller sur une main non sifflée d’Azpilicueta devant Sigurðsson dans la surface (69e).

Swansea laisse passer sa chance et l’escouade d’Antonio Conte va achever de sang-froid ses dernières illusions. Trouvé à une vingtaine de mètre par Fàbregas, Pedro décroche une frappe enveloppée du gauche qui vient mourir dans le petit filet droit. Avant que Diego Costa ne porte l’estocade d'une volée du gauche en fin de match et n’inscrive son seizième but de la saison en Premier League. Toujours souverains inébranlables du Royaume, les Blues reprennent leur marche en avant. Mais Antonio Conte avait vu juste : rien n’a été facile.

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    Par Romain Duchâteau
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