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Chelsea a-t-il la clé ?

Le défi qui attend Chelsea semble immense, voire impossible compte tenu du triste niveau affiché par les Blues cette saison. Néanmoins, on parle de l’adversaire le plus à même de pouvoir regarder le champion d’Europe dans les yeux au vu de leur récente histoire commune. Voici quelques pistes à explorer pour mettre le Barça en danger.

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1 - Sortir les muscles et mettre des coups

A domicile comme à l’extérieur, le Barça « sévit sur les cafards comme le Baygon  » . Comprendre : là où tout le monde adapte son jeu en fonction de son adversaire, les Catalans confisquent la gonfle et affichent grosso-modo le même pourcentage de possession de balle au Nou Camp que partout ailleurs. Tant mieux, c’est une situation qui convient pour le mieux à ce Chelsea-là. Relativement brouillons techniquement tout au long de la saison et bien mal à l’aise lorsqu’ils doivent faire le jeu, les Blues n’aiment rien tant que pouvoir jouer bas, subir et contrer. Ils devraient être servis. Comme avoir la mainmise technique sur le match face à ce Barça semble impossible, autant remporter le défi physique. Ça tombe bien, le vice-champion d’Angleterre en titre a quelques arguments à ce niveau-là. Aux petits gabarits insaisissables barcelonais, Chelsea oppose une tripotée de brutes épaisses à qui on filerait son larfeuille sans lutter (Essien, Mikel, Drogba etc.). Aux hommes de Roberto Di Matteo de rentrer dans le lard de leurs hôtes du jour sur le moindre duel, quitte à prendre quelques cartons. Au pire, Drogba pourra jouer le match retour arrière droit. Ah, et on conseille aux Londoniens de miser gros sur chaque coup de pied arrêté. Un domaine dans lequel le Mes que un Club, avec ses lutins d’un mètre soixante, sera forcément en difficulté face au jeu aérien de John Terry & Co. Bon, encore faut-il parvenir à se procurer des corners.

2 - Isoler Messi

Loué pour la qualité de son jeu collectif, le champion d’Espagne en titre n’en reste pas moins ultra-dépendant de son buteur argentin. Celui-là même qui débloque toute les situations compliquées. Le week-end dernier, le Barça, mené sur la pelouse de Levante et un brin en galère, s’en est encore remis à son numéro 10 pour repartir avec les trois points de la victoire. Qui avait ouvert les portes de la finale de Wembley grâce à un doublé sur la pelouse du Real l’an dernier lors d’un match fermé ? Qui a redonné l’avantage aux siens en finale face à Manchester United après l’égalisation des Red Devils ? Qui se dirige vers un quatrième Ballon d’Or d’affilée ? A chaque fois, la même réponse. Soyons clairs, si Messi reste muet, Chelsea aura effectué 80% du travail. La bonne nouvelle pour le suspense, c’est qu’il aura face à lui un vrai client en la personne d’Ashley Cole. Le latéral est effectivement loin de réaliser sa meilleure saison, mais il passe très rarement à côté de son sujet lors des gros matchs.

3 - Miser sur la chance


L’argent ne fait pas forcément le bonheur et le Chelsea d’Abramovitch en est la preuve. Si la génération des Lampard et Terry a tout gagné sur la scène domestique, elle n’a jamais réussi à offrir à son oligarque de propriétaire le Graal européen. En vérité, on tient peut-être ici l’équipe la plus malchanceuse de la décennie en Coupe d’Europe. On parle quand même d’une formation qui a loupé une finale qui lui tendait les bras à cause d’un but qui n’est jamais rentré (Luis Garcia, 2005), perdu une finale aux tirs au but à cause de crampons mal vissés après avoir tiré deux fois sur les poteaux (2008), et dont tout le monde se souvient qu’elle a laissé échapper une nouvelle finale à 30 secondes de la fin après s’être fait enfler bien comme il faut (2009). Tout le contraire du Barça qui a toujours le petit coup de pouce du destin - les mauvaises langues diront autre chose - quand nécessaire. Il paraît que la chance tourne toujours à un moment donné. C’est peut-être pour maintenant. Les Blues semblent en tout cas avoir retrouvé la baraka qui les fuyait depuis un bail, au moment où ils en ont le plus besoin. Pour preuve, leur récente demi-finale de Cup face à Tottenham, pas plus tard que dimanche dernier. Un match remporté 5-1, mais un match qu’ils auraient dû logiquement perdre tant ils ont été outrageusement dominés par les Spurs pendant 45 minutes. En sport, la victoire sourit parfois aussi à ceux dont l’étiquette de loser poissard colle à la peau, et souvent lorsqu’on s’y attend le moins. A Chelsea d’imiter l’ASM Clermont-Auvergne, Goran Ivanisevic et autres Cadel Evans.

A suivre : Le match en live ce soir avec So Foot

Par Marc Hervez
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