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Chelsea à l’heure italienne

Ce soir, face à Naples, les Blues (battus 1-3 à l’aller) doivent impérativement renouer avec leur fondamentaux pour espérer atteindre les quarts de finale pour septième fois en huit ans.

Ah l’Italie… Pour Chelsea, c’est une histoire à la fois récente et intime. Récente car dans les matches couperet, cela ne fait que deux saisons que les Blues se coltinent des représentants de la Botte , avec des fortunes diverses : élimination face à l’Inter en 2010, qualification face à la Juventus l’an dernier. Contre Naples, le ballottage n’est pas nécessairement favorable mais le scénario reste à écrire. Mais dans son existence, les relations entre le pensionnaire de Stamford Bridge et les Transalpins façonnent une bonne partie du destin des Londoniens. Car c’est en faisant venir Gianluca Vialli au mitan des années 90 que le club a franchi un pas vers la professionnalisation à une époque où les Italiens étaient les grands maîtres de la préparation et où les Anglais en étaient encore à bouffer des beans avant les matches avec des bains chauds en guise d’échauffement.

En ce temps-là, les feintes, râteaux et autres crochets courts n’étaient que des « latineries » réservées aux gonzesses. Du coup, l’incroyable Gianfranco Zola avait fait figure d’extraterrestre du jeu lors de son passage dans la capitale anglaise, élu joueur du siècle à Chelsea, là encore déterminant pour faire franchir un pallier aux Anglais. Tout comme Claudio Ranieri d’ailleurs qui avait envoyé Chelsea en demi-finale de Champions en 2004, une première dans l’Histoire du club. Et comment oublier que c’est bel et bien Carlo Ancelotti qui avait remis une équipe vieillissante (déjà) à l’endroit pour lui redonner suffisamment de sève et d’envie pour aller se fendre d’un doublé au nez et à la barbe de Manchester United en 2010.

Di Matteo, au bon endroit au bon moment ?

Alors forcément, à la lecture de ces antécédents, il faut peut-être voir d’un bon œil pour les Blues l’intronisation de Roberto Di Matteo sur le banc. Non pas que l’ancien joueur de la Lazio soit beaucoup mieux armé dans l’absolu qu’André Villas-Boas pour cette mission. Mais la réussite d’un entraîneur, ce n’est pas que sa valeur, c’est aussi être au bon endroit au bon moment. Et il faut bien le dire, le Portugais a entamé une révolution bien trop ambitieuse pour une maison où certaines photos avaient certes jauni mais où les cadres n’entendaient pas encore être rangés au grenier. Et du coup, pour ce qui est un peu le chant du cygne de ce groupe, la modestie des ambitions de Di Matteo est peut-être davantage adaptée.


L’Italien sait qu’il n’est qu’une solution transitoire, il n’a donc aucune raison de tenter de révolutionner les mœurs. On peut donc imaginer qu’il va réinstaller l’édifice en tentant de restaurer les fondamentaux (défense basse, jeu vertical, science du second ballon) qui se marient encore le mieux avec les qualités intrinsèques des vieux grognards que sont Frank Lampard et John Terry en tête. Et les premiers résultats semblent aller dans ce sens. A Bimingham (lors du replay de FA Cup) comme face à Stoke, les Blues sont revenus à la bonne vieille tambouille maison : défense de serrurier, muscles blindés et réalisme ciselé. Le genre de recette pas dégueu pour voyager en Coupe d’Europe. Car l’on se dit qu’en étant enfin raccord avec leur identité profonde, les Blues ont de nouveau leur mot à dire. En soi, c’est déjà une performance.

Par Dave Appadoo
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