En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 2 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Ce qu'il faut retenir

Chafni, Mounier et les couilles de Lisandro

Au-delà des bonnes affaires de l'OM, Saint-Etienne et Lyon, la Ligue 1 a passé un week-end mouvementé, symbolisé par une sale affaire de racisme présumé envers Kamel Chafni. Moche.

Modififié
A mort l'arbitre

54e minute de Brest-Auxerre. Loin du jeu, Chafni s'en prend à Johann Perruaux, l'arbitre-assistant du match. Il semble lui reprocher de n'avoir pas signalé une faute. L'Auxerrois fait quelques mètres, puis repart en direction du juge de touche le visage balafré par la colère. Derrière ? Un gros bordel et un rouge dans la face de l'Icaunais. La raison de cette folie ? M. Perruaux aurait balancé au joueur le poème de « Casse-toi l'Arabe » . Forcément, ça fait tache. Dans la foulée, le joueur et le club auxerrois auraient porté plainte. A quelques centaines de kilomètres de là, l'arbitre de la rencontre Lyon-Evian oublie de siffler une main flagrante de Réveillère sur sa ligne de but, privant logiquement les promus d'un penalty. Et comme le corps arbitral était en forme samedi soir, lors de Marseille-Lorient, Valbuena tend sa guibole pour se faire sécher, l'arbitre tombe dans le panneau. Dans la foulée, Cheyrou claque un pion dans les arrêts de jeu et offre trois points à l'OM en guise de miracle. Même le Président lorientais, Loic Fery s'est lâché sur Twitter sur Atchoum : «  Valbuena a du talent, mais c'est un truqueur récidiviste: a qd des sanctions? Son plongeon ds les arrets de jeu nous coute 1pt et un rouge » . Un bon week-end pour le corps arbitral, vraiment.

Mounier, la clavicule de l'espoir

Anthony Mounier est la seule raison - objective - de débourser 10 euros pour aller se cailler les miches au Stade du Ray. Samedi, dans un match entre éclopés, Nice s'est imposé contre Valenciennes avec un doublé de Mounier (2-0). Un premier but dégueulasse (Mater veut dégager la gonfle et tire dans la clavicule du Niçois qui lobe Penneteau), et un second plein de sang-froid, voilà le CV du gaucher pour sa reprise. Mounier, qui est entré à l'heure de jeu, se paye par la même occasion son premier doublé en Ligue 1. Nice est toujours relégable mais recolle aux mauvais élèves du pays. C'est peu, mais c'est mieux que rien.

Lisandro, bien membré

«  J'AI DES GROSSES COUILLES! J'AI DES GROSSES COUILLES! » , voilà ce qu'a semblé dire Lisandro lors de la célébration de son but contre Evian. Vilipendé toute la semaine pour son corps en carton mâché, l'Argentin a joué sur une jambe. Il a marqué. Son quinzième pion lors des dix-huit dernières titularisation avec l'OL. Un mec costaud, donc. Dans un match moyennement maîtrisé, les Lyonnais ont signé leur cinquième victoire consécutive (toutes compétitions confondues) et se retrouvent dans le bon tempo avant les fêtes. Il y a un mois, la moitié du pays glairait en direction de Jean-Michel Aulas. Aujourd'hui, tout le monde aimerait être à leur place. Comme quoi, une bonne paire de burnes, ça peut toujours servir.

Saint-Étienne en avance

Sans faire parler, les Verts viennent de prendre 13 points sur 15. La meilleure série en cours. Contre Dijon, les ouailles de Christophe Galtier sont reparties avec les trois points (caramels de Sinama et Gradel) et se retrouvent confortablement au chaud dans le top 10 français sans faire parler. Un véritable miracle collectif qui a même transformé Aubameyang en joueur de football et Janot en philosophe. Une prouesse. Les Verts ont trouvé leur équilibre. Aussi bien offensivement (avec le très bon Nicolita) que défensivement. Clairement, ça ressemble à une équipe rodée, efficace et qui prend plaisir à évoluer ensemble. Mercredi, c'est Paname qui débarque dans le chaudron. Un test qui tombe à pic pour boucler l'année.

Paname pleure, Lille un peu moins

Tout le monde attendait le choc entre le PSG et Lille avec envie, passion et amour. 90 minutes plus tard, tout est à jeter. Le choc des stars Pastore-Hazard a tourné au fiasco. Seul Sirigu côté parisien et Balmont pour les visiteurs sont sortis du lot. Pour le reste, on s'est ennuyé ferme. Encore une fois, le quatuor Nenê-Ménez-Gameiro-Pastore a pratiqué son sport individuel dans un collectif. La machine parisienne attend les fêtes pour se reposer et, pourquoi pas, tout changer. Pour une fois, on ne peut même pas accuser Leonardo, il n'était pas au stade. Du côté de Lille, on peut regretter l'absence de réussite dans le dernier geste. Malgré tout, les champions de France semblent les mieux armés du pays pour l'Hexagoal.

En vrac

- Joel Campbell est une pleureuse.


- Nicolita a des sourcils flippants.

- Rennes vient de prendre un point en trois matches.

- David Beckham est quelque part entre Los Angeles et Londres. Il aurait même mangé de la viande hier.

- Paris n'a gagné aucun de ses quatre derniers matches joués à 21 heures.

- Sylvain Armand rejoint Safet Susic au nombre de matches disputés sous le maillot parisien. L'Histoire ne ment jamais.

Par Mathieu Faure
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 09:28 Barton : « 50% des joueurs parient sur les matchs » 22
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
lundi 22 janvier Une ex-formatrice défonce la goal-line technology (via Brut Sport) lundi 22 janvier Quand Ronaldo planquait de la bière 51 lundi 22 janvier Dupraz quitte le TFC 128 lundi 22 janvier Robinho en route vers Sivasspor 60 lundi 22 janvier Un supporter arrêté après avoir uriné dans la bouteille du gardien adverse 18
À lire ensuite
Valence, l'autre champion