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Cette époque où Yaya Touré jouait le maintien en Ligue 1

Désigné par Eden Hazard, et beaucoup d'autres, comme le meilleur milieu de terrain du monde et cité par les Catalans comme l'homme à dompter pour rendre inerte cette équipe de City, Yaya Touré a aussi joué le maintien en Ligue 1, avec Monaco, en 2007. Sérieusement.

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À la sortie de ce Monaco-OM, au début du mois de mai 2007, les supporters ne savent pas vraiment à quoi ils ont assisté. Majoritairement marseillais, ils sont avant tout contents de voir leur équipe filer vers le podium avec cette victoire, ce qui était loin d'être acquis quelques semaines auparavant. Sur le moment, ils ne réalisent pas qu'ils ont assisté à un affrontement entre deux des futurs meilleurs joueurs du monde. Non, pas Samir Nasri et Jérémy Ménez. Il s'agit de Franck Ribéry et Yaya Touré. Si le premier était déjà promis à un avenir doré, ce n'était pas le cas du second, qui a longtemps été dans la catégorie des flops de la saison, pour son unique exercice en Ligue 1. Une sacrée curiosité quand on observe la suite de son parcours, garni de titres et de distinctions, que ce soit à Barcelone ou avec Manchester City.

6 premiers mois très compliqués et une fin manquée

Yaya Touré a 23 ans et une jolie réputation quand il signe à l'AS Monaco. Passé par l'Ukraine puis l'Olympiakos où il affronte Lyon en Ligue des champions, il fait partie de ces joueurs dont il se murmure qu'ils ont un très gros potentiel. Mais personne n'a jusque-là vraiment vu sur la durée. « Au début, on sentait une certaine puissance, mais pas non plus le potentiel pour être un des meilleurs joueurs du monde » , confirme Manu Dos Santos. En Principauté, un homme va très vite se persuader que c'est une arnaque. Pas de bol, il s'agit de l'entraîneur de l'équipe première, László Bölöni. « Pour lui, il n'avait physiquement pas le coffre pour jouer en Europe, explique le plus sérieusement du monde Jean-Luc Ettori, directeur sportif de l'ASM à l'époque. Au club, on n'a pas mesuré à qui on avait à faire. Même les joueurs, ses coéquipiers. Il y en avait toujours pour lui reprocher son replacement. Mais il fallait bien être conscient que c'était une chance de jouer avec un type pareil. Qu'il n'allait pas rester éternellement. En France, on voit de toute façon toujours plus les défauts que les qualités. » Dos Santos se souvient, lui, d'un joueur arrivé « tardivement et en méforme » . Et qui devra attendre le licenciement de l'entraîneur roumain pour véritablement démarrer sa saison. « Les 6 mois restants, il a montré des choses très intéressantes dans le jeu » , souligne l'arrière gauche. Avec 5 buts et 5 passes décisives en 27 matchs, l'Ivoirien finit par rendre son bilan honnête. « C'est grâce à lui qu'on s'est maintenus cette année-là » , jure Ettori. Relégable tout l'automne, Monaco refait surface avec Laurent Banide à la baguette, qui place son numéro 15 dans un rôle de meneur de jeu. Yaya s'en sort, mais ne crève pas non plus l'écran. Guillaume Warmuz, qui finissait alors sa carrière sur le Rocher, prend sa défense : « À ce que je sache, il n'avait pas les 11 maillots de l'équipe avec lui. Ce Monaco-là faisait partie de ces équipes où il y a beaucoup de bons joueurs mais pas vraiment de cohésion. » Grâce à deux victoires à domicile dans les deux dernières journées, l'ASM basculera dans la première partie de tableau. Mais Touré aura fini son aventure en Ligue 1 juste avant, lors d'un match à Sochaux où il inscrit un csc bien maladroit avant de se faire expulser à l'heure de jeu. Derrière, c'est pourtant le Barça qui tape à la porte.

Une étape indispensable pour la suite


« Alors que son transfert là-bas commençait à être négocié, je suis allé le voir pour lui demander de rester, raconte son directeur sportif d'alors. Il m'a dit : "Je ne peux pas, c'est Barça." J'ai bien vu à ce moment-là que ça a fait réaliser à certains qu'ils étaient passés à côté de quelque chose. Pour autant, il n'y a pas de regrets à avoir, même si son passage avait été une réussite, il serait allé à Barcelone. Il était programmé pour ça. » C'était également au programme de Monaco, qui avait investit sur lui dans l'espoir de faire une belle plus-value. Mais aussi douloureuse fut cette étape pour le joueur, c'est là qu'il a appris comment se faire adopter rapidement par Guardiola, comment devenir l'idole de Manchester City. « Il a su tirer bénéfice de cette situation, confirme Dos Santos. C'était une saison difficile et ça lui arrivait d'avoir des coups de gueule dans le vestiaire. Il s'est affirmé, aussi parce qu'il s'était affirmé sur le terrain : c'était alors le détenteur du jeu. Il a dû sûrement comprendre que pour s'imposer dans un groupe, il faut s'imposer sur le terrain. » Ce qu'il a plutôt bien appliqué par la suite.

Par Romain Canuti
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